Aritzakun, un village fantôme du pays basque

Aritzakun est un village de la vallée de Batzan, perdu dans le fin fond du pays basque. Pour y accéder, il faut connaître ou avoir sérieusement préparé son itinéraire. Heureusement, Google Earth est notre ami. On peut y accéder en voiture par une piste ou à pied.

On franchit la frontière franco-espagnole sans même s’en apercevoir. Ici pas de venta ni de panneau indicateur. Nous n’avons même pas vu la borne ! Les lézards et les moutons, eux, se moquent de savoir si ils sont en France ou en Espagne.

La piste ombragée qui mène à Aritzakun longe en partie la rivière et offre de nombreux endroits agréables pour faire une halte et se rafraîchir.

Dans les années 1950, le village était composé d’une trentaine de maisons éparpillées un peu partout. Aujourd’hui, il y en a beaucoup moins. Elles sont toutes fermées ou presque. Dans un ferme, nous avons vu un couple en train de travailler. Pas trés loin, une grand maison était en cours de restauration. Ce sont les seuls signes de civilisation que nous avons croisés.

Aritzakun est loin de tout. Pour faire des courses ou aller travailler, il faut emprunter la piste puis une route sinueuse sur laquelle il est difficile de se croiser. Difficile d’y vivre dans ces conditions.

Le fronton, que l’on retrouve dans tous les villages du pays basque, tient toujours debout et certains y jouent à le pelote de temps en temps. Le village, bien qu’abandonné, est toujours entretenu.

Autour d’une ferme en ruine, quelques engins agricoles dont cette vieille herse qui n’a sans doute pas bougé de là depuis plusieurs décennies.

J’ai beaucoup aimé cette petite randonnée de 12 kilomètres, la première de la saison. Aritkakun m’a fait penser à un autre village fantôme, Périllos, situé dans les Pyrénées orientales et dans lequel nous sommes allés il y a quelques années mais en voiture !

12 pensées sur “Aritzakun, un village fantôme du pays basque”

  1. Calme, verdure, quel bonheur ! Bon de là à y habiter, peut-être pas. Magnifique le lézard, j’en ai deux semblables dans mon jardin, j’adore leurs couleurs.

  2. Calme, verdure, quel bonheur ! Bon de là à y habiter, peut-être pas. Magnifique le lézard, j’en ai deux semblables dans mon jardin, j’adore leurs couleurs.

La parole est à vous !

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