Chaplin en Amérique – Laurent Seksik et David François

Octobre 1912. Charlie Chaplin traverse l’Atlantique à bord d’un paquebot en compagnie de son ami Stanley (Stan Laurel). Destination : l’Amérique. L’artiste est heureux de quitter son quartier londonien misérable et ne rêve que Continuer la lecture de « Chaplin en Amérique – Laurent Seksik et David François »

Les dieux du tango – Carolina de Robertis

Leda, 17 ans, vit dans un petit village italien situé non loin de Naples. Pourtant, elle ne connaît pas cette ville. Elle n’a jamais voyagé et ne ne sait pas encore grand chose de la vie. En février 1913, lorsqu’elle arrive en Argentine à bord d’un paquebot à vapeur parti de son pays natal trois semaines plus tôt, elle ne s’attend pas à Continuer la lecture de « Les dieux du tango – Carolina de Robertis »

Orwell – Pierre Christin et Sébastien Verdier

Etonien, flic, prolo, dandy, milicien, journaliste, révolté, romancier, excentrique, socialiste, patriote, jardinier, ermite, visionnaire : le sous-titre de cette biographie dessinée consacrée au célèbre auteur de 1984 et La ferme des animaux en dit long sur les multiples identités de Continuer la lecture de « Orwell – Pierre Christin et Sébastien Verdier »

La mer à l’envers – Marie Darrieussecq

Rose passe ses vacances de Noël en Méditerranée, sur un bateau de croisière, en compagnie de Gabriel et Emma, ses enfants. C’est sa mère qui lui a offert ce cadeau pour l’aider à changer d’air et à prendre un peu de recul sur sa vie. Entre son Continuer la lecture de « La mer à l’envers – Marie Darrieussecq »

Dans la forêt – Jean Hegland – Lu par Maia Baran

Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, se retrouvent seules dans la maison familiale, située dans un endroit reculé, en plein cœur de la forêt. Le monde dans lequel elles vivent ressemble au notre mais une catastrophe est arrivée. Il n’y a plus Continuer la lecture de « Dans la forêt – Jean Hegland – Lu par Maia Baran »

Baiser féroce – Roberto Saviano

Piranhas se termine sur une scène tragique pendant laquelle Nicolas Fiorillo, le chef d’un baby-gang qui sème la terreur dans les rues de Naples, promet la vengeance à sa mère. Dans Baiser féroce, la suite de ce diptyque, on découvre un Maharaja -c’est le surnom de Nicolas- mal dans sa peau, bouleversé. Mais cela Continuer la lecture de « Baiser féroce – Roberto Saviano »

Tag « Autour du blog »

Enna m’invite à répondre à quelques questions au sujet du blog. Certains d’entre vous me suivent depuis longtemps, d’autres moins, mais je suis certaine que tout le monde Continuer la lecture de « Tag « Autour du blog » »

Cassandra Darke – Posy Simmonds

Cassandra Darke est une vieille femme riche et acariâtre qui vit seule avec son chien dans un quartier chic de Londres. Divorcée, elle reprend la galerie d’art de son ex-mari  et gagne de l’argent en vendant des faux.

Des clients qui m’emmerdaient. Des spéculateurs qui ne s’intéressaient à l’art que pour sa capacité à conserver sa cote. Je crache sur leur ignorance, leur vulgarité, leurs mains rapaces, affirme t-elle sans la moindre once de culpabilité. Continuer la lecture de « Cassandra Darke – Posy Simmonds »

A la ligne : Feuillets d’usine – Joseph Pontus

Ouvrier intérimaire dans une conserverie de poisson puis dans un abattoir, Joseph Pontus raconte la vie quotidienne à l’usine : les cadences infernales, les changements d’horaire à la dernière minute, le bruit, le travail à la chaîne, les machines qui tombent en panne et obligent à redoubler d’effort, l’absurdité du monde de l’entreprise, les pauses tant attendues, le corps soumis à rude épreuve, l’esprit Continuer la lecture de « A la ligne : Feuillets d’usine – Joseph Pontus »

Moi, ce que j’aime, c’est les monstres – Emil Ferris

S’attaquer à une BD encensée par la critique et les plus grands noms du 9ème art, tel Art Spiegelman, n’est jamais chose simple. Il a fallu un moment pour que mon esprit rationnel accepte de rentrer dans ce journal intime atypique, qui raconte l’histoire d’une enfant pas comme les autres dans Continuer la lecture de « Moi, ce que j’aime, c’est les monstres – Emil Ferris »