Quelques photos du Pays Basque

J’aime beaucoup ces maisons à étages, typiques du Pays Basque, avec leurs colombages rouges et leurs balcons. Souvent, elles sont très bien entretenues. On en voit très peu en mauvais état. Les propriétaires doivent avoir du boulot pout repeindre toutes ces belles façades !

Le Pays Basque c’est aussi la mer…

… et le montagne !

On a vraiment de la chance que Monsieur soit muté dans cette belle région !

De retour !

Me voilà de retour après une semaine passée à sillonner les routes des Landes et du Pays basque, pour découvrir la région mais aussi essayer de trouver un nouveau logement.

Voici une photo prise au bord du lac d’Hossegor. On aperçoit en arrière plan quelques unes des villas élégantes et soignées qui bordent les deux rives de ce lac. C’est un endroit magnifique où il fait bon se balader !

Et une autre de la plage, toujours à Hossegor. Théoriquement, le paradis des surfeurs est ici mais ce jour là, il n’y avait pas de vagues et la plage était quasi déserte…

Vivement les beaux jours qu’on puisse se baigner et profiter du soleil !

Envie d’être là….

Ce soir, j’aimerais bien être là… Au calme, tranquille, paisible…

Cette photo a été prise dans les Pyrénées Orientales, à côté des ruines du château d’Opoul, un soir d’hiver.

Un dimanche matin de janvier dans le Pays de Caux

Quelques photos prises ce matin dans le Pays de Caux (Seine-Maritime), dans un petit village nommé Sainte Gertrude. Il faisait froid et le ciel était brumeux au réveil…

… mais petit à petit, le soleil a réussi à percer.

Ah, ce qu’il est agréable de se promener dans la campagne ! Prendre son temps, profiter du calme et admirer le paysage…

Opoul-Périllos

C’est presque par hasard que nous avons découvert pendant nos dernières vacances une petite commune perdue au milieu des Corbières nommée Opoul-Périllos. Ma cousine lisait un livre dont l’histoire se déroulait là-bas et avait envie d’aller y faire un tour. Pourquoi pas ?

Nous voilà sur des routes de montagne sinueuses, au milieu de la garrigue. Tout à coup, un château apparait au milieu de nulle part ! On s’arrête et malgré le vent qui souffle en très fortes rafales, nous montons, par un petit chemin caillouteux, pour aller voir cette ruine de plus près. Il fait froid mais la vue sur la plaine du Roussillon, le Canigou et la mer Méditerranée est tellement magnifique que nous sommes bien récompensés de notre effort !

Le château, construit en 1246 et aussi appelé forteresse de Salveterra, est accroché à la paroi rocheuse. De loin, on ne le distingue pas beaucoup du reste de la montagne et sur place, on a une vue époustouflante sur les alentours. Nos ancêtres étaient des gens malins : ils pouvaient voir sans être vu. Gare à l’ennemi !

Quand nous arrivons au pied du château, le jour décline petit à petit. L’atmosphère est étrange et il y a tellement de vent qu’on tient à peine debout. Nous ne restons donc pas longtemps (pas envie de se prendre une vieille pierre sur la tête !) et je regrette de ne pas avoir pu me balader un peu plus au milieu des ruines.

Après cette belle balade, nous reprenons la route vers Périllos. Tous ce que nous savons de ce village, c’est qu’il est rattaché à Opoul depuis 1972 et qu’il a été abandonné. Mais qu’en reste t-il ? Où se trouve t-il exactement ? Dans quel état est-il ? Sur une longue route sinueuse ou deux voitures se croisent avec beaucoup de difficultés, nous apercevons une lumière au loin. C’est la seule du village ! Et pour cause, ce village est en ruine, abandonné ! Un petite étoile est accrochée au clocher de l’église restaurée depuis peu par l’association Terre de Pierres. Cette association réhabilite petit à petit le village, en respectant les matériaux et les techniques de construction locales. Elle veut sauvegarder ainsi la mémoire de Périllos. Une buvette a même été installée pour que les touristes qui viennent se promener l’été puissent se rafraichir. Quelle bonne idée !

 

 

Les deux seuls monuments du village sont l’église et le château dont il ne reste plus grand chose. Quelques tombes témoignent de l’époque où le village était encore habité. Plusieurs causes sont avancées pour expliquer cet abandon progressif : exode rurale, mortalité infantile, crise du phylloxéra (maladie qui attaque la vigne), etc. Le dernier habitant, un berger, a quitté le village au début des années 1970.

 

J’ai adoré ce village et j’attends avec impatience le jour où je pourrai y retourner. Malheureusement, il est à plus de 900 kilomètres de chez moi. Il faudra donc attendre les prochaines vacances dans la région ! En attendant, il me reste de magnifiques souvenirs, quelques photos et aussi quelques sites de passionnés :celui ci , celui là ou celui là. Malgré ces quelques lectures, je n’ai pas réussi à répondre à toutes mes interrogations sur ce village. Le mystère, c’est peut-être ce qui contribue, pour une bonne part, à l’attrait de Périllos…

Le camp de Rivesaltes

Suite de mes balades de vacances, sur un touche beaucoup moins légère que dimanche…

Tour à tour camp militaire, camp d’internement pendant la Seconde Guerre mondiale, puis dépôt des prisonniers de guerre capturés par l’armée française à partir de 1945, et enfin refuge pour les Harkis jusqu’à la fin des années 1960, l’histoire du camp de Rivesaltes est tragique. Triste ironie : aujourd’hui des gens du voyage campent régulièrement à sa périphérie.

Du bord de la route, on voit les nombreux baraquements regroupés en îlots sur 600 ha. Le camp de Rivesaltes a servi de lieu de regroupement pour les étrangers jugés indésirables par Vichy en 1941 et 1942 (Républicains espagnols, juifs, etc) puis, à partir d’août 1942, de centre national de rassemblement pour les israélites de la zone non occupée. C’était l’antichambre de la déportation, le Drancy du Sud.

A certains endroits les barbelés rouillés sont encore présents. ça donne la chair de poule. Le plus étrange, c’est que le camp est tellement immense que n’importe qui peut se promener en voiture ou à pied au milieu des baraquements. Tout est laissé à l’abandon, dans un état lamentable.

Je crois qu’on est bien loin de la vérité quand on essaie d’imaginer la vie des gens dans ce camp. Les conditions sanitaires étaient assurément déplorables. Les latrines en béton étaient situées au milieu des baraquements et les excréments étaient évacués par un simple trou à l’air libre. Il ne reste aucune trace des gens qui ont vécu à cet endroit car ils n’avaient absolument rien pour vivre.

Le camp Joffre est situé sur une plaine où il fait horriblement chaud l’été et froid l’hiver. Il n’y a pas un seul arbre et le vent souffle tellement qu’aujourd’hui, on y a installé des éoliennes.

Pendant longtemps, on a voulu oublié le camp de Rivesaltes. La honte était sans doute trop grande. Il y a eu les juifs mais aussi les harkis qui ont vécu pendant longtemps dans ces baraquements, en attendant un logement digne de ce nom. Aujourd’hui, le centre de rétention des sans-papiers est situé en périphérie du camp. Personne ne semble choqué. Surprenant non ?

Néanmoins, le Conseil Général des Pyrénées-Orientales construit un mémorial en hommage à tous ces hommes, femmes et enfants, pour que personne n’oublie. Cette période de l’histoire nous parait lointaine mais elle est en réalité très proche… Et sommes nous à l’abri d’une nouvelle horreur de ce genre ?

Pour en savoir plus :
Le Camp Joffre
Le mémorial de Rivesaltes

Balade avec vue sur le chateau de Quéribus

Me voici de retour de vacances. Et oui, toutes les bonnes choses ont une fin…

L’année a commencé pour nous d’une belle manière : petite balade dans la montagne et pique-nique au grand air avec pour compagnons de route le soleil, le ciel bleu, l’odeur du thym et une vue formidable.

Sur le chemin, perdue au milieu de nulle part, une ruine qui servait de garde-frontière entre deux provinces. La végétation commence à prendre le dessus mais il reste quand même les traces des fenêtres et des portes ainsi que la barrière qui marquait la frontière. On devine encore l’écurie et les pièces à vivre.

Mais les plus intéressant dans cette promenade, c’est sans doute la vue sur le château de Quéribus. Considérée comme le dernier bastion cathare, tombée aux mains des croisés en 1255, la citadelle du XIème siècle domine la plaine de Roussillon.

Quéribus est perché sur un étroit piton rocheux à 728 mètres d’altitude. Sa position est stratégique : on voyait l’ennemi venir de loin !
Pas la peine de vous dire qu’en plein vent, il faut s’accrocher pour tenir debout !

 

Petit périple par le chemin des écoliers

Dimanche dernier, il faisait beau en Normandie. Et oui, ça arrive et ça fait même beaucoup de bien après l’été pourri que l’on a eu ! Du coup nous en avons profité pour aller nous balader. En fin de matinée, direction la Venise normande.

Les Normands, vous reconnaissez Pont-Audemer ? Cette petite ville doit son surnom de Venise normande à ses quelques canaux creusés au Moyen Age. On y trouve des petites ruelles « cachées », vestiges de l’époque médiévale. Il y aussi de très belles maisons à colombages et des jolies cours intérieures.

Enfin bon, il n’y a pas de quoi y passer toute une journée quand même car à part la balade dans la ville, il n’y a pas grand chose à faire. Alors après manger, direction le Marais Vernier.

Ancien méandre de la Seine, le Marais Vernier est une plaine marécageuse où vivent un faune (beaucoup d’oiseaux) et une flore particulières. De nombreuses chaumières ont été construites grâce aux ressources locales (roseaux de la Grand’Mare, pierre et silex du sous-sol, torchis fabriqué à partir du limon…). Certaines sont magnifiques et d’autres tombent en ruine par manque d’entretien. Les gens qui vivent là-bas sont assez éloignés de tout et doivent aller travailler à l’extérieur. Les quelques exploitations agricoles ne semblent pas très riches. A part élever des vaches ou des chevaux et cultiver des pommes, je me demande bien ce que les agriculteurs peuvent faire dans ce marais.

Une fois la balade dans le marais terminée, pas trop pressés de rentrer chez nous, on s’est dit : « on va aller faire un tour à Honfleur, on est au mois d’octobre, il ne devrait pas y avoir trop de monde ». Quels naïfs nous sommes ! Je crois que dès qu’il y a un rayon de soleil, la foule se presse dans se charmant petit port.

Comme d’habitude, nous avons fait le tour du port, admiré les façades des maisons, regardé les vitrines des magasins et visité une ou deux galeries de peinture mais on ne s’en lasse pas. Un petit tour à Honfleur au moins une fois par an, c’est indispensable !

Nous avons fini la journée en flânant dans l’endroit que je préféré à Honfleur : la côte de Grâce, sa paisible chapelle …

… et son superbe point de vue sur la ville et le pont de Normandie. Un
endroit pour se ressourcer, plein de calme et de quiétude (mais chut,
il ne faut pas trop le dire sinon on ne pourra plus profiter
sereinement de cet endroit !!!). La vue du Mont-Joli, à quelques pas de la chapelle, est magnifique également !

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