Hier matin dans le Sud des Landes

Soleil, ciel bleu, mer un peu agîtée et calme absolu sur la plage : que demander de mieux pour un dimanche matin ?

Dix minutes à admirer un tel paysage, ça suffit à m’apaiser et à me ressourcer.

Roland et les Pyrénées

Il semble que Roland, le neveu de Charlemagne, ait laissé des traces de son passage dans les Pyrénées…

Ainsi, il y a 2 ans lors d’une randonnée dont je garde un souvenir remarquable, je suis montée jusqu’à la Brèche de Roland (2807m). Elle est située dans les Hautes-Pyrénées, près du cirque de Gavarnie. On la nomme ainsi parce que notre célèbre chevalier aurait frappé la montagne avec son
épée, Durandal, pour se frayer un passage dans la montagne. Bien entendu, les
légendes différent d’une version à l’autre.

Dans le Pays Basque, près d’Itxassou, on trouve le Pas-de-Roland, au beau milieu d’un sentier étroit, en pleine montagne. C’est moins haut que la Brèche de Roland et on peut y accèder en voiture (plus facile que de faire plusieurs heures de marche !) mais ça vaut le détour quand même. Là encore, il y a différentes versions pour expliquer l’origine de ce nom… Selon la plus connue, le rocher aurait été creusé par le sabot du cheval de Roland.

Pour compléter cet article, il faudrait que je me rende côté espagnol, dans la vallée de Roncevaux mais ce n’est pas au programme pour le moment : il y a tellement de choses merveilleuses à découvrir dans cette région…

Un dimanche après-midi à Guéthary

Programme du jour : repas au Maupiti, un petit resto de Guéthary bien sympa, super bon et pas trop cher avec vue sur mer. Et ensuite, petite balade ensoleillée sur le sentier littoral. Que demander de mieux ??????

Une invitation à la découverte du pays basque

C’est dans une librairie de Saint-Jean-Pied-de-Port, où je suis entrée par hasard un jour pluvieux d’avril, que j’ai découvert ce livre de Pierre Loti. Il réunit des textes peu connus du célèbre officier de marine charentais sur le pays basque, région dans laquelle il a vécu pendant plusieurs années à la fin du XIXème siècle.

Ce livre donne envie de découvrir cette magnifique région en profondeur (ça tombe bien j’habite juste à côté maintenant !), côté français mais aussi espagnol. Pierre Loti a su trouver les mots justes pour parler des fêtes traditionnelles, de la vie religieuse, du quotidien et de l’arrivée des premiers touristes sur la côte. Une belle réussite !

Extraits :

« La mer, au loin, luit comme une bande de nacre bleue. Il y a des teintes méridionales, presque africaine, sur les montagnes, qui se découpent au ciel avec une netteté absolue, et qui sont vaporeuses cependant, noyées dans je ne sais quoi de diaphane et de doré. La Bidassoa, à mes pieds, inerte et lisse, reflète et renverse avec une précision de miroir le vieux Fontarabie d’en face, son église, son châteaux fort, roussis par des centaines d’années; reflète et renverse toutes les arides montagnes avec leurs moindres plis et leurs moindres ombres, même leurs plus petites maisonnettes, çà et là éparses, blanches de chaux sur ces grands fronts roux. » p.12

« Alors, tout à coup, tandis que je suis là seul devant ce décor que semble endormir le morne soleil, écoutant sonner les vieilles cloches ou vibrer dans le lointain les vieilles chansons, je prends conscience de tout ce que ce pays a gardé au fond de lui-même de particulier et d’absolument distinct. » p.14

LOTI, Pierre, Le Pays Basque : Récits et impressions de l’Euskal-Herria, Aubéron, 2007.

La mer, une poubelle ?

Quelques photos prises dans le Sud des Landes. On accède à cette déchèterie plage en sortant un peu des sentiers battus et la baignade y est interdite en raison de forts courants et de gros rouleaux, ce qui explique sans doute qu’elle ne soit pas nettoyée.

Je savais que le mer charriait beaucoup de cochonneries mais je ne pensais pas que c’était à ce point là ! C’est une honte !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Quelques photos du Pays Basque

J’aime beaucoup ces maisons à étages, typiques du Pays Basque, avec leurs colombages rouges et leurs balcons. Souvent, elles sont très bien entretenues. On en voit très peu en mauvais état. Les propriétaires doivent avoir du boulot pout repeindre toutes ces belles façades !

Le Pays Basque c’est aussi la mer…

… et le montagne !

On a vraiment de la chance que Monsieur soit muté dans cette belle région !

De retour !

Me voilà de retour après une semaine passée à sillonner les routes des Landes et du Pays basque, pour découvrir la région mais aussi essayer de trouver un nouveau logement.

Voici une photo prise au bord du lac d’Hossegor. On aperçoit en arrière plan quelques unes des villas élégantes et soignées qui bordent les deux rives de ce lac. C’est un endroit magnifique où il fait bon se balader !

Et une autre de la plage, toujours à Hossegor. Théoriquement, le paradis des surfeurs est ici mais ce jour là, il n’y avait pas de vagues et la plage était quasi déserte…

Vivement les beaux jours qu’on puisse se baigner et profiter du soleil !

Envie d’être là….

Ce soir, j’aimerais bien être là… Au calme, tranquille, paisible…

Cette photo a été prise dans les Pyrénées Orientales, à côté des ruines du château d’Opoul, un soir d’hiver.

Un dimanche matin de janvier dans le Pays de Caux

Quelques photos prises ce matin dans le Pays de Caux (Seine-Maritime), dans un petit village nommé Sainte Gertrude. Il faisait froid et le ciel était brumeux au réveil…

… mais petit à petit, le soleil a réussi à percer.

Ah, ce qu’il est agréable de se promener dans la campagne ! Prendre son temps, profiter du calme et admirer le paysage…

Opoul-Périllos

C’est presque par hasard que nous avons découvert pendant nos dernières vacances une petite commune perdue au milieu des Corbières nommée Opoul-Périllos. Ma cousine lisait un livre dont l’histoire se déroulait là-bas et avait envie d’aller y faire un tour. Pourquoi pas ?

Nous voilà sur des routes de montagne sinueuses, au milieu de la garrigue. Tout à coup, un château apparait au milieu de nulle part ! On s’arrête et malgré le vent qui souffle en très fortes rafales, nous montons, par un petit chemin caillouteux, pour aller voir cette ruine de plus près. Il fait froid mais la vue sur la plaine du Roussillon, le Canigou et la mer Méditerranée est tellement magnifique que nous sommes bien récompensés de notre effort !

Le château, construit en 1246 et aussi appelé forteresse de Salveterra, est accroché à la paroi rocheuse. De loin, on ne le distingue pas beaucoup du reste de la montagne et sur place, on a une vue époustouflante sur les alentours. Nos ancêtres étaient des gens malins : ils pouvaient voir sans être vu. Gare à l’ennemi !

Quand nous arrivons au pied du château, le jour décline petit à petit. L’atmosphère est étrange et il y a tellement de vent qu’on tient à peine debout. Nous ne restons donc pas longtemps (pas envie de se prendre une vieille pierre sur la tête !) et je regrette de ne pas avoir pu me balader un peu plus au milieu des ruines.

Après cette belle balade, nous reprenons la route vers Périllos. Tous ce que nous savons de ce village, c’est qu’il est rattaché à Opoul depuis 1972 et qu’il a été abandonné. Mais qu’en reste t-il ? Où se trouve t-il exactement ? Dans quel état est-il ? Sur une longue route sinueuse ou deux voitures se croisent avec beaucoup de difficultés, nous apercevons une lumière au loin. C’est la seule du village ! Et pour cause, ce village est en ruine, abandonné ! Un petite étoile est accrochée au clocher de l’église restaurée depuis peu par l’association Terre de Pierres. Cette association réhabilite petit à petit le village, en respectant les matériaux et les techniques de construction locales. Elle veut sauvegarder ainsi la mémoire de Périllos. Une buvette a même été installée pour que les touristes qui viennent se promener l’été puissent se rafraichir. Quelle bonne idée !

 

 

Les deux seuls monuments du village sont l’église et le château dont il ne reste plus grand chose. Quelques tombes témoignent de l’époque où le village était encore habité. Plusieurs causes sont avancées pour expliquer cet abandon progressif : exode rurale, mortalité infantile, crise du phylloxéra (maladie qui attaque la vigne), etc. Le dernier habitant, un berger, a quitté le village au début des années 1970.

 

J’ai adoré ce village et j’attends avec impatience le jour où je pourrai y retourner. Malheureusement, il est à plus de 900 kilomètres de chez moi. Il faudra donc attendre les prochaines vacances dans la région ! En attendant, il me reste de magnifiques souvenirs, quelques photos et aussi quelques sites de passionnés :celui ci , celui là ou celui là. Malgré ces quelques lectures, je n’ai pas réussi à répondre à toutes mes interrogations sur ce village. Le mystère, c’est peut-être ce qui contribue, pour une bonne part, à l’attrait de Périllos…

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