« A propos d’un gamin » de Nick Hornby

Will est un célibataire endurci qui approche tout doucement de la quarantaine. Héritier de son père qui a écrit une seule et unique chanson de Noël au succès jamais démenti, il n’a pas besoin de travailler pour vivre. Adolescent attardé, il passe donc ses journées à faire les magasins, acheter des CD et regarder des séries débiles à la télé. Il ne se voit pas du tout marié avec des enfants mais il aime bien les femmes quand même. Un jour, il ne trouve rien de mieux que de s’inscrire dans un groupe de parents célibataires pour faire de nouvelles rencontres et ……. de nouvelles conquêtes.

Marcus, 12 ans, vient d’emménager avec sa mère à Londres. Dépressive et un peu en décalage avec la société, celle-ci ne lui facilite pas la vie. Tous les enfants se moquent de lui à l’école car il est trop différent. Il porte des mocassins démodés, des lunettes toutes moches et pense comme un adulte marginal.

Quand Marcus et Will se rencontrent par l’intermédiaire du groupe de parents célibataires, ils ont beaucoup de mal à se comprendre. Tous les deux seuls, mais pour des raisons différentes, ils vont apprendre à se connaître.

                             

Je vous préviens tout de suite, si vous commencez à lire les premières pages de ce livre, vous risquez -comme moi- de ne pas le refermer avant la fin ! Nick Hornby est très doué pour parler de sujets sérieux voire graves -le célibat, la solitude, la dépression, etc.- avec beaucoup d’humour et de dérision. On rit beaucoup donc mais on partage aussi les doutes et les questionnements des personnages. L’égoïste Will en devient presque attachant !

Clochette a beaucoup aimé elle aussi.

HORNBY, Nick, A propos d’un gamin, 10/18, 2006.

Maintenant, je suis un peu plus culturée !

Incroyable mais vrai : avant de fréquenter la blogosphère littéraire, je n’avais jamais entendu parler de Jane Austen (ou alors j’ai oublié…). Il faut dire que je suis particulièrement inculte en matière de littérature étrangère en général et anglaise en particulier. Maintenant que j’ai lu le célébrissime Orgueil et préjugés, je me sens un peu moins bête et je pourrai moucher avec joie celle et ceux qui ne l’ont pas lu (lol)!

Alors, de quoi ça parle (car je soupçonne que certain d’entre vous sont dans la même situation que moi il y a quelques jours…) ? L’histoire se passe en Angleterre à la fin du XVIIIème siècle. L’héroïne, Elizabeth Bennet, appartient à une famille bourgeoise ni très riche ni très pauvre, ni savante ni illettrée. Sa mère n’a qu’un rêve : marier ses cinq filles avec de « bons partis » afin d’assurer leur avenir financier et d’entrainer la convoitise de tout le voisinage. Bals, dîners, conversations et autres mondanités sont le quotidien d’Elizabeth et de ses sœurs.

L’arrivée d’un riche gentleman dans les environs suscite l’émoi de tous. D’emblée, l’aînée de la famille, Jane, tombe amoureuse de Mr Bingley. Elizabeth, elle, dédaigne l’orgueilleux et hautain Darcy, meilleur ami de Bingley. Il faut dire que Darcy est détestable et s’attire l’antipathie de tous.

A partir de là, rien ne se passe comme prévu. Manipulations, malentendus, orgueil et préjugés vont faire tomber à l’eau tous les plans de Mrs Bennet et de ses filles.

Ce que j’en ai pensé : je ne suis pas tombée amoureuse de Darcy comme certaines blogueuses accros à Jane Austen, je ne suis pas tombée en extase devant ce roman à la mode non plus mais j’ai passé un très bon moment de lecture. L’œil critique de Jane Austen sur la bourgeoisie anglaise du XIXème siècle, l’humour, la satire sociale et l’analyse des petits travers des uns et des autres y sont sans aucun doute pour quelque chose.

En guise de conclusion, je dirai que si je ne fais pas partie des fans de ce roman, c’est parce que ce genre de littérature n’est généralement pas ma tasse de thé. Du classique, j’en ai suffisamment lu pendant quelques années à la fac. J’aimais beaucoup mais maintenant, je suis passée à autre chose et je ne veux plus lire que du contemporain ou presque !

AUSTEN, Jane, Orgueil et préjugés, Eidtions 10/18, 2000.

« Un jour avant Pâques » De Zoyâ Pirzâd

Un jour avant Pâques est le portrait des communautés chrétiennes et musulmanes d’Iran qui se côtoient sans jamais vraiment se mélanger. Le roman est composé de trois parties qui correspondent à différentes étapes de la vie du narrateur.

Edmond est arménien. Il passe son enfance dans un petit village au bord de la mer Caspienne et partage ses jeux avec Tahereh, la fille du concierge musulman de l’école. Il perçoit les querelles entre adultes (hommes-femmes, mère-belle-mère, etc.) sans totalement les comprendre. Pour le lecteur, ces querelles sont une mine de renseignements sur les us et coutumes des communautés chrétiennes et musulmanes et les relations qu’elles entretiennent entre elles.

Devenu adulte, le narrateur est marié avec Marta et vit une vie paisible à Téhéran. Quand Alenouche, leur fille, annonce qu’elle va se marier avec Behzad, un jeune musulman, tout s’écroule. Les temps changent mais le mariage entre musulman et chrétien arménien est toujours mal vu…

Quelques temps plus tard, Edmond a perdu sa femme, il se retrouve seul et est plus ou moins fâché avec sa fille…

 

Encore une fois, ce sont de beaux portraits de femmes que nous propose Zoyâ Pirzâd. Toutes battantes, elles ont des caractères bien tranchés et ne se laissent pas marcher sur les pieds, que ce soit entre elles ou avec les hommes. Le contexte historique et culturel est intéressant même si ça manque un peu de profondeur et de consistance à mon goût. On aimerait en savoir un peu plus sur les relations entre les uns et les autres, sur l’histoire des arméniens et des musulmans, etc.

Un bon roman donc mais il manque un petit quelque chose…

Cathe, Clarabel, Cuné et Laure l’ont lu également. 

PIRZÂD, Zoyâ, Un jour avant Pâques, Zulma, 2008.

« Et mon coeur transparent » de Véronique Ovaldé

La femme de Lancelot Rubinstein décède lors d’un tragique accident de voiture alors que celle-ci était censée se trouver à l’aéroport en train d’attendre son vol. Quand il apprend la nouvelle, Lancelot est complètement sonné et il n’est pas au bout de ses surprises… Il va découvrir petit à petit qu’il en savait bien peu sur sa femme et que celle-ci menait une double vie bien mystérieuse.

Comment qualifier ce roman ? Bizarre, loufoque, délirant, fantaisiste, farfelu voire même déganté ! Esprit rationnel comme le mien : s’abstenir ! Je suis passée complètement à côté de cette histoire. Je l’ai lue jusqu’à la fin pour savoir quel secret pouvait bien cacher Irina, la femme de Lancelot, mais franchement, j’ai été déçue. Je pensais que ça ressemblerait à une enquête policière mais j’aurai dû me renseigner un peu plus avant !

Clarabel
, Antigone, Lilly, Florinette, Cathulu, Anne et Clochette ont aimé. BelleSahi est complètement passée à côté, comme moi !

OVALDE, Véronique, Et mon cœur transparent, Éditions de l’olivier, 2008.

« Passage du gué » de J-P. Blondel

Voilà un livre que je voulais lire depuis longtemps car j’adore son auteur mais je n’arrivais pas à  le trouver en bibliothèque. Quand, j’ai vu qu’il sortait en poche, je me suis précipitée pour l’acheter.

Quatrième de couverture : 

« Myriam et Thomas. Pour Fred, les revoir aujourd’hui, c’est une joie
violente qui prend à la gorge, bouscule et donne une force inattendue.

Il y a vingt ans, Fred a choisi de traverser, à leurs côtés, une
épreuve qui n’était pas sienne. Pour leur éviter la noyade, il s’est
tenu là, attentif, disponible, sans rien attendre. Avec tendresse et
fermeté, il a tenu leurs têtes hors de l’eau. Une fois la tempête
éloignée, il s’est effacé.

Myriam, Thomas et Fred. S’ils ont survécu, c’est que le pari le plus
insensé peut être tenu. C’est que la vie peut tout donner après avoir
tout retiré.
« 

Comme très souvent avec Jean-Philippe Blondel, je n’ai pas été déçue même si This is not a love song reste mon livre préféré de cet auteur. Les trois personnages, qui racontent chacun leur tour la façon dont ils ont vécu le drame -drame que je ne révèlerai pas sinon ce magnifique roman perd tout son intérêt-, sont des écorchés vifs mais malgré tout, ils surmontent les difficultés et continuent à vivre. Et cet espoir de voir surgir un jour la fin du tunnel, cette faculté à s’accrocher à la vie contre vents et marées, on les retrouve très souvent dans les personnages de Blondel. La volonté de se reconstruire est toujours présente, quoi qu’il arrive. Je crois que tout ça me parle et c’est pour ça que j’aime tant cet auteur.

Et puis il y a aussi le renoncement de Fred, l’attitude ambigüe de Myriam vis à vis de ce jeune homme qu’elle a rencontré par hasard au travail, les sentiments confus de Thomas, etc. Et plein d’autres raisons encore qui font que j’adore ce roman.

Oui, mais voilà, je crois que j’ai lu tous les JPB et maintenant, je n’ai plus rien à me mettre sous la dent. Je suis triste… A quand le prochain ?

Clochette, Laure, Anne, Clarabel, toutes ont beaucoup aimé.

BLONDEL, Jean-Philippe, Passage du gué, Pocket, 2008.

« La serveuse était nouvelle »

Pierre travaille comme serveur dans un café, près du tunnel de la gare à Asnières. Il aime bien son métier et s’attache à quelques clients qu’il voit régulièrement comme ce garçon habillé de noir qui boit de la bière en lisant Primo Lévi. Il habite seul dans un studio et ne fait pas grand chose en dehors de son travail mis à part aller boire un verre ou manger au restaurant de temps en temps avec un ami qui exerce le même métier que lui.

Un jour son patron disparait. Ce n’est pas la première fois qu’il quitte sa femme sans donner de nouvelles mais cette fois rien ne va plus. Pierre s’enfonce petit à petit dans la solitude et se demande bien ce qui va se passer le jour où il sera à la retraite.

J’ai commencé ce roman avec beaucoup d’enthousiasme. Je pensais y lire quelques anecdotes sur les clients du café de Pierre mais en fait je me suis vite ennuyée. Peut être que c’est l’ennui du narrateur qui est contagieux !
Un petit mot sur le dénouement quand même : je ne m’y attendais pas du tout mais je l’ai trouvé d’une tristesse… Bref c’est pas du tout ce dont j’ai envie en ce moment !

L’avis d’Anne est plus enthousiaste que le mien.

FABRE, Dominique, La serveuse était nouvelle, Fayard, 2005.

« De Niro’s Game » de Rawi Hage

Liban, début des années 80 : la guerre fait rage. Chrétiens, juifs, syriens et palestiniens s’entretuent et les bombes pleuvent sur la capitale, Beyrouth. Les murs des maisons sont troués, l’électricité et l’eau manquent, la vie est rythmée par les deuils et les aller-retours dans les abris sous-terrains.

Bassam, le narrateur, et son ami d’enfance, Georges, ont grandi avec cette guerre. Âgés d’à peine 20 ans, ils sont paumés, vivent de petits boulots, passent leur temps à fumer, à se balader en motos et à commettre quelques menus larcins entre deux soirées bien arrosées.

Petit à petit, tout s’aggrave : Georges s’engage dans la milice chrétienne tandis que Bassam rêve de partir pour Rome. Les deux amis commettent des crimes et délits de plus en plus graves, fréquentent des gens pas toujours recommandables, et s’éloignent l’un de l’autre sans vraiment s’en rendre compte. Ils sont pris dans un engrenage dont ils ne maîtrisent pas grand chose…

                                                    

Voilà un livre que je n’aurais sans doute jamais lu si Violaine de Chez les filles et les éditions Denoël ne me l’avait pas proposé gratuitement. Merci à eux !

Alors, bilan de cette lecture ?

J’ai aimé l’histoire et surtout le personnage de Bassam qui cache ses sentiments derrière une froideur et une distance vis à vis des évènements qui font un peu peur… J’avais parfois envie de le secouer pour lui dire : » mais parle au lieu de rester aussi indifférent face à ta copine et si peu compatissant vis à vis de la souffrance de ta mère ».

J’ai aimé aussi l’amitié entre les deux garçons. Même si une certaine distance se crée petit à petit, on sent que les liens sont forts, que c’est une VRAIE amitié.

Certaines scènes sont parfois difficiles (mais pas insoutenables…) et il se dégage de ce roman une ambiance glauque, une misère et un pessimisme que je n’apprécie guère en général, ce qui m’a empêché d’apprécier pleinement ce livre. Je dois reconnaître quand même, que pour un premier roman, c’est une réussite !

Une dernière remarque pour terminer : les monologues et les délires sans fin du narrateur m’ont gênée au point de devoir relire certaines phrases à rallonge. Certes, ces passages ne sont pas très fréquents et le reste du temps, le rythme est plutôt saccadé et les phrases courtes, mais je déteste devoir relire car je n’ai rien compris.

Lire l’avis de Laurent, Cathulu, Kathel, et Tamara. Ils ont tous apprécié ce roman et certains d’entre eux l’ont même adoré !

HAGE, Rawi, De Niro’s Game, Denoêl, 2008.

« Les cerfs-volants de Kaboul »

Est-il encore nécessaire de présenter ce livre qui a fait l’unanimité ou presque à sa sortie mais aussi lors de son adaptation au cinéma ? Deux ou trois mots quand même pour celles et ceux, rares sans doute, qui seraient passés à côté.

Dans les années 70, Amir, fils d’un pachtoun respecté et admiré de tous, passe son enfance à Kaboul en compagnie d’Hassan, son serviteur d’origine chiite.Tous les deux orphelins de mère, ils partagent leurs jeux et notamment leur passion pour les cerfs-volants. Oui mais voilà, la différence de condition sociale fait qu’Hassan est complètement dévoué à Amir qui, lui, profite parfois de sa position de supériorité. Cela ne les empêche pas de s’aimer quand même jusqu’au jour où Amir commet une faute qu’il ne pourra jamais se pardonner.

Si je devais qualifier ce roman d’un seul mot, ce serait captivant. Du début à la fin, il m’a passionnée. L’amitié, la culpabilité et la rédemption sont les thèmes centraux de ce livre difficile à résumer tellement il s’y passe de choses. Mais à travers l’enfance de deux jeunes garçons, Khaled Hosseini raconte aussi et surtout l’histoire de l’Afghanistan et de son peuple. En tant qu’occidentaux, notre regard est souvent faussé par ce qu’on entend ou voit dans les médias et je trouve que Les cerfs-volants de Kaboul a la mérite de remettre en place un certain nombre de vérités que l’on a tendance à trop vite oublier. Pour tout dire, c’est cet aspect historique et culturel qui m’a plu le plus.

Maintenant, j’ai hâte que le DVD sorte car j’ai manqué la sortie du film au cinéma !

Lire l’avis d’Anne, de Florinette, de Clochette et de Sylire.

Du même auteur, j’ai adoré également Mille soleils splendides.

HOSSEINI, Khaled, Les cerfs-volants de kaboul, 10/18, 2006.

« Un jour mes princes sont venus » de Jeanne Benameur

Ma récente lecture de Laver les ombres m’a donné envie de découvrir un peu plus Jeanne Benameur. Alors, quand je suis tombée sur Un jour mes princes sont venus, je n’ai pas hésité une seconde !

C’est l’histoire d’une jeune femme qui a perdu son père d’un cancer il y a pas mal de temps déjà. Depuis, elle multiplie les amants mais ne réussit jamais à se sentir bien avec quelqu’un. Toutes ses histoires d’amour sont vouées à l’échec parce qu’elle est torturée par le décès de ce père qui était assez distant et avec lequel elle a toujours eu une relation assez compliquée.

 

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce roman n’est pas triste. La relation entre la père et la fille est évoquée, mais seulement par petites touches, en creux. De même, pour le décès du papa. Si l’héroïne a du mal à se trouver et à se sentir bien dans sa peau, elle n’en reste pas moins pleine de vie. Les portraits qu’elle fait de ses amants sont souvent drôles et ses ami(e)s tiennent une place importante dans sa vie.

J’ai été beaucoup moins touchée par ce roman que par Laver les ombres, sans doute parce que je me suis sentie beaucoup moins proche du personnage principal. Je l’ai tout de même lu d’une traite et je suis bien décidée à lire d’autres Jeanne Benameur ! Elle a le don, par son écriture, de rendre les personnages sensibles et terriblement humains.

Un petit extrait (dans lequel je me suis reconnue !) :

« Je ne  suis bonne à rien le matin. Il me faut un temps de paix entre la nuit et le jour. Une trêve avant d’aborder le nouveau monde. J’aime prendre mon temps, rêvasser, laisser tiédir mon bol. La voix humaine, c’est pour après. » (p. 48).

Lire l’avis de Gawou.

BENAMEUR, Jeanne, Un jour mes princes sont venus, Denoël, 2001.

« Les fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devint milliardaire »

Quatrième de couverture :

« Quand le jeune Ram Mohammad Thomas devient le grand vainqueur de  » Qui
veut gagner un milliard de roupies ? « , la production soupçonne
immédiatement une tricherie. Comment un serveur de dix-huit ans, pauvre
et inculte, serait-il assez malin pour répondre à treize questions
pernicieuses ? Accusé d’escroquerie, sommé de s’expliquer, Thomas
replonge alors dans l’histoire de sa vie… Car ces réponses, il ne les
a pas apprises dans les livres, mais au hasard de ses aventures
mouvementées ! Du prêtre louche qui laisse trop volontiers venir à lui
les petits enfants à la capricieuse diva de Bollywood, des jeunes
mendiants des bidonvilles de Bombay aux touristes fortunés du Taj
Mahal, au fil de ses rencontres, le jeune homme va apprendre que la
fortune sourit aux audacieux…
« 

C’est un beau portrait de l’Inde, sous ses multiples facettes, que nous propose Wikas Swarup dans ce roman. Le héros, Ram Mohammad Thomas, n’a que dix-huit ans mais, à entendre son histoire, on pourrait croire qu’il a déjà vécu plusieurs vies. Il y a du rythme, on ne s’ennuie pas et on a toujours envie d’en savoir un peu plus sur l’incroyable destin de ce jeune homme. Dommage que la fin soit un peu rapide et facile (« tout est beau dans le meilleur des mondes ») ! Je trouve aussi que le jeu « Qui veut gagner un milliard de roupies ? » est un prétexte un peu artificiel pour raconter une histoire qui n’en reste pas moins très captivante.

Si, comme moi, vous aimez l’Inde, ce livre devrait vous plaire !

SWARUP, Vikram, Les fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devint milliardaire, 10/18, 2007.

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