« Paris Bagdad » d’Olivier Ravanello

Jules, 16 ans, est en vacances à Paris chez sa tante, Magali, reporter pour Paris Match. Ils sont sur le point de visiter le musée d’Orsay quand celle-ci reçoit un appel de son rédacteur en chef : elle doit partir en urgence en Irak pour faire un reportage. Jules ne peut pas rester tout seul à Paris alors il part avec elle. A Bagdad, il fait la connaissance de nombreux journalistes et découvre leur quotidien : tournage de reportages, directs au journal de 20 heures, écriture d’articles, prise de risques, attentats…

Quand Bilal, le copain de Jules, se fait enlever, personne ne veut le croire et les journalistes accordent peu d’importance à cette information banale pour un pays comme l’Irak. Mais le jeune adolescent ne compte pas en rester là….

                                                          

Paris Bagdad
apporte des informations sur la guerre en Irak et permettra sans doute aux adolescents d’y voir un peu clair dans ce conflit dont on entend parler très souvent à la télévision mais qui nous parait souvent compliqué vu de l’Occident. Ce n’est pas le seul intérêt de ce roman : il permet aussi de découvrir le métier de journaliste reporter dans un pays en guerre. Comment les journalistes travaillent ? Comment vivent-ils les horreurs auxquelles ils sont confrontés ? Quels risques doivent-ils prendre pour trouver l’information qui va attirer l’attention du lecteur ou du téléspectateur ? A la fin du livre, le lecteur peut découvrir l’évolution d’une dépêche AFP au fil des heures ou lire les carnet d’Olivier Ravanello dans lequel il prend des notes, prépare ses directs, etc.

L’auteur de Paris Bagdad, olivier Ravanello, est reporter sur LCI et TF1. Il a notamment couvert la guerre en Irak et a mis à profit son expérience pour écrire ce roman où fiction et réalité son mêlées. L’écriture, au style journaliste, est simple, claire et va droit au but. Le suspens est entretenu jusqu’à la fin. L’humour a aussi sa place. Bref : un roman super intéressant qui se lit d’une traite !

RAVANELLO, Olivier, Paris Bagdad, Grasset Jeunesse, 2007.

Un regard émouvant sur la guerre 14-18

Eté 1914 : Pierre et Élisabeth sont mariés depuis un an et se sont installés dans un village du Nord de la France où le jeune homme est instituteur quand la guerre éclate. Comme tous les hommes de 18 à 48 ans, Pierre est réquisitionné et doit se rendre sur le front. La séparation est atroce. Élisabeth remplace son mari à l’école et fait la classe. Heureusement, ils peuvent se donner des nouvelles régulièrement par lettres. Mais les semaines, les mois et les années se succèdent dans la boue des tranchées. Au village, les allemands occupent certaines maisons et pillent les biens des familles. La misère et la famine règnent.

                                                        

Encore un très beau livre de Dorothée Piatek. J’ai découvert cet auteur très récemment avec Je marchais MALGRE MOI dans les pas du diable et je trouve son écriture d’une grande qualité. De plus, ses personnages sont attachants, émouvants, sensibles.

J’ai bien aimé aussi les illustrations de Yann Hamonic qui mettent en évidence l’horreur de la guerre et complètent bien l’histoire écrite pas Dorothée Piatek.

 

PIATEK, Dorothée, HAMONIC, Yann, L’horizon bleu, Petit à petit, 2002.

« Je marchais MALGRE MOI dans les pas du diable » de Dorothée Piatek

1939 : l’armée allemande menace d’envahir Strasbourg et le gouvernement donne ordre à la population d’évacuer la capitale alsacienne. François, 15 ans, quitte sa ville natale et ses amis  pour fuir vers le Sud de la France en compagnie de ses parents et de son frère. Après de longues heures de train, la famille, accompagnée d’un voisin et ami juif, Mr Cohen, trouve refuge dans un village du Périgord, comme de nombreux strasbourgeois. C’est la drôle de guerre et la vie est difficile pour François et les siens.

Le jeune homme fait par hasard la connaissance d’Anne, une jeune fille à peine plus jeune que lui, réfugiée avec sa famille à Périgueux. Le père d’Anne, en raison de son travail, se rend souvent à Strasbourg. La jeune fille est donc au courant des dernières nouvelles d’Alsace. Petit à petit, Françoise tombe amoureux d’elle.

Hélas, Pétain signe l’armistice et tous les alsaciens doivent rentrer chez eux. Mr Cohen, lui, décide de rester dans le Sud de la France car il est juif. C’est un véritable déchirement pour François qui doit aussi quitter Anne dont le père a reçu l’ordre d’aller travailler à Toulon.

Le retour à Strasbourg est difficile. La ville est occupée par les allemands, les Français doivent obéir aux ordres et ne peuvent plus parler leur langue. Ils sont obligés de prendre des cours d’allemand. Les prénoms et noms de famille sont germanisés. Les alsaciens subissent des pressions de toutes parts et la population est embrigadée. Malgré lui, François va devoir marcher dans les pas du diable…

                                                          

J’ai adoré ce livre qui raconte, à travers un cas particulier, l’histoire des Malgré Nous, ces milliers de jeunes alsaciens et mosellans enrôles de force dans l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale.
Un passage m’a particulièrement marqué : de retour à Strasbourg, le père de François se rend compte de la dure réalité de l’occupation et réunit ses fils pour leur dire que, même s’ils sont obligés d’obéir aux ordres de l’ennemi pour survivre, ils doivent rester français dans leur cœur.
« Gardez votre esprit critique, ne laissez personne intervenir dans la seule liberté qu’il vous reste. » (p. 111)

François, le personnage principal, est un jeune adolescent qui, à cause de la guerre, devient adulte avant l’heure. Il voit son camarade d’enfance se laisser embrigader par les nazis, il est séparé de son premier amour par la force des choses et il est amené à prendre des responsabilités qui ne devraient pas incomber à des jeunes gens de son âge. Cependant, il ne perd pas son sens critique, et ne comprend pas pourquoi il y a un tel racisme contre les juifs, les tziganes et les homosexuels.

Pour conclure, je dirai que Je marchais MALGRE MOI dans les pas du diable est un excellent roman de Dorothée Piatek publié par les éditions Petit à Petit, une petite maison d’édition normande qui publie généralement de très beaux livres. L’écriture est de qualité et les personnages d’une sensibilité et d’un courage remarquables.

PIATEK, Dorothée, Je marchais MALGRE MOI dans les pas du diable, Petit à petit, 2006.

La vie dans un village africain

L’histoire se passe dans un village du Burkina. Fanta vit avec sa grand-mère, Mâ. Sa sœur est à l’école en ville et sa mère, Delphine, a fui le pays pour aller travailler en France. Elle est femme de ménage et garde des enfants à la sortie de l’école. Elle envoie régulièrement de l’argent au pays mais elle ne peut pas rentrer pour les vacances car elle n’a pas de papiers en France. Quand elle téléphone, Fanta a l’impression de parler à une étrangère : ça fait tellement longtemps qu’elle a vu sa mère…

Mâ, la grand-mère de Fanta, est veuve. Elle vivait en Cote d’Ivoire, à Abidjan mais après le décès de son mari, elle a dû retourner dans son village du Burkina et obéir aux anciens qui ont décidé de marier sa fille Delphine à un homme du village (alors que celle-ci aimait quelqu’un d’autre à Abidjan). Delphine n’a jamais été heureuse avec ce mari qu’on lui a imposé. C’est pour cette raison qu’au bout de quelques années elle a décidé de s’enfuir en France en laissant sa mère s’occuper de ses deux filles, Bintou et Fanta.

Au village, l’arrivée de l’exciseuse fait grand bruit. Mâ et Delphine, contre la coutume, refusent que Fanta et ses cousines soient excisées. Le maître d’école informe les mamans que l’excision est interdite au Burkina. Une loi a été votée. C’est le doute chez les femmes… Une distance se crée entre celles qui sont « purifiées » et celles qui ne le sont pas.

Fanta est partagée entre tous les discours qu’elle entend. Elle se pose aussi des questions sur son avenir : est-ce qu’elle restera au village ou est-ce qu’elle ira rejoindre sa mère à Paris ? Même si la vie est dure, elle n’a pas envie de quitter les siens. En même temps, elle voudrait bien gagner de l’argent pour aider sa famille à vivre.

J’ai bien aimé Fille des crocodiles car cette histoire fait réfléchir sur la vie en Afrique et sur la difficulté de trouver un équilibre entre tradition et modernité. La famille de Fanta est assez moderne, assez en avance par rapport aux autres familles du village sur un certain nombre de questions et, à cause de cela, elle n’est pas toujours bien vue. Petit à petit, les mentalités changent quand même et le progrès trouve sa place.
Fille des crocodiles montre également que partir à l’étranger pour trouver du travail, ce n’est pas toujours évident. Delphine a fait ce choix mais elle vit loin des siens et ne voit pas grandir ses enfants. Sa fille, Fanta, ne sait pas si elle ira la rejoindre car elle est profondément attachée à son pays.

Un beau livre sur l’Afrique qui invite le lecteur à réfléchir !

EHRET, Marie-Florence, Fille des crocodiles, Thierry Magnier, 2007.

Partez à l’aventure en Egypte

Alisson vit une vie tout à fait ordinaire avec ses parents à Orléans. Mais cette année, pour les vacances d’été, il y a du changement ! Son parrain, Jean-Timothée, un célèbre archéologue qu’elle ne voit jamais et qui ne s’occupait jamais d’elle jusqu’ici, lui propose de venir la rejoindre en Egypte pour participer à un stage d’égyptologie. Alisson peut enfin narguer sa meilleur ennemie, Melissa, qui se vente chaque année parce qu’elle passe ses vacances sur le yatch de son père. Au programme du stage : déchiffrage des hiéroglyphes, visite de Saqqara, découverte de la pyramide de kheops, de Louxor…
Au collège, Alisson est plutôt solitaire mais là, elle se fait de nouveaux amis, tous passionnés d’Égypte. Et heureusement qu’elle n’est pas seule car en acceptant de participer au stage, elle s’est jetée sans le savoir dans la gueule du loup. Son parrain Jean Tim vient de découvrir le tombeau d’une célèbre princesse et Kaligane, un célèbre pilleur de tombes, compte bien profiter de la venue d’Alisson pour s’emparer du trésor caché dans le tombeau. Alisson va se retrouver malgré elle dans une aventure risquée.

Voilà un roman qui me rappelle les célèbres aventures du Club des cinq ou du Clan des sept que je lisais à l’adolescence. Vivre l’aventure par procuration, sans risquer de se blesser ou pire, de mourir, quel bonheur ! Ce roman ravira les passionnés d’Egypte car il est bien documenté. On y trouve de nombreuses informations sur les hiéroglyphes, les pharaons, les tombeaux, les momies… Le suspens est entretenu à la fin de chaque chapitre grâce à des procédés bien connus.

Je me suis laissée facilement emporter par les aventure d’Alisson, même si certains passage sont un peu cousus de fils blancs. Mais quand je lisais le Club des cinq ou le Clan des sept, ces fils blancs ne me gênaient pas tant que ça… (ou alors, je ne les voyaient pas !).

BEAUDE, Pierre-Marie, Archéopolis 1. Le pilleur de tombes, Gallimard jeunesse, 2006.

« L’échelle de Glasgow » de Marcus Malte

Marcus Malte dépeint souvent des ambiances noires et angoissantes (cf : De poussière et de sang ou Cent jours avec Antoine et Toine) et l’échelle de Glasgow n’échappe pas à la règle…

Mickaël est à l’hôpital, dans le coma. Le diagnostic des médecins est réservé. Son père décide de lui raconter une histoire qu’il pensait garder pour lui, un secret en quelque sorte. Quand on est face à un drame, on se rend parfois compte qu’on a laissé passer certaines choses alors on essaie de rattraper le temps perdu. Et puis, en racontant un peu de l’histoire tous les jours, en maintenant le suspens, le père aidera peut être son fils à se réveiller…
Cette histoire, c’est celle d’Astro Man et de Catfish, deux copains passionnés de guitare qui pensaient que rien au monde ne pourrait les séparer. Ils sont adolescents, passent leur temps à jouer de la musique et rêvent de gloire… Mais très vite, Astro Man révèle son talent, son génie. Il est engagé dans un groupe et Catfish reste dans l’ombre. Les difficultés commencent et l’amitié entre les deux garçons ressemble de moins en moins à un conte de fée.

A travers cette histoire, on devine que le père raconte sa propre adolescence : ses projets, ses ambitions, ses illusions… tous déçus.  Mais tout cela ne l’a pas empêcher de continuer à vivre et, finalement, de trouver le bonheur.  La vie est souvent semée d’embuches mais elle mérite d’être vécue. On ne peut pas la refuser !

L’échelle de Glasgow est un beau roman. Comment ne pas être touché par le monologue de ce père qui tente comme il peut d’expliquer à son fils dans le coma que la vie est belle , qu’il faut se battre, se réveiller ? Si l’histoire est triste, elle laisse cependant une certaine place à l’optimisme, à la vie qui doit continuer malgré tout.

MALTE, Marcus, L’échelle de Glasgow, Syros, 2007.

Commentaire d’Yves Bulteau sur son livre « Les chants de la lune noire »

Quelle surprise pour moi ce soir à la lecture des commentaires postés sur mon blog :Yves Bulteau a envoyé un commentaire suite à une note que j’ai écrite il y a deux jours sur son livre Les chants de la lune noire.

Ce n’est pas si souvent que l’on peut discuter avec les auteurs de leurs œuvres !

Voici un copié-collé de son message :

« Moi, évidemment, je suis plus que passionné de préhistoire, sinon je ne
me serais pas embarqué dans l’écriture d’une trilogie consacrée aux
aventures de Feu hurleur et Fleur ciel (le tome 2 sort très bientôt en
librairie). Je suis cependant sensible au fait que vous ayez surtout
été intéressée par l’écriture. C’était le plus important pour moi:
« inventer » une langue qui permette au lecteur d’entrer dans la tête de
ces hommes d’avant, au cerveau très différent du nôtre. Le plus
difficile, après une journée dans les temps enfouis, c’est de retrouver
sa tête d’Homo soi-disant Sapiens! Et en ce moment plus que jamais, car
je suis en train de m’attaquer à la rédaction du troisième et dernier
volume. »

Pour moi, l’intérêt principal de ce livre réside effectivement dans le langage des hommes préhistoriques. Comment parlaient-ils? Que pensaient-ils? Il y a matière à réflexion… C’est un sujet original et une exemple de plus à donner à ceux (encore trop nombreux !) qui pensent que la littérature de jeunesse est de la sous-littérature, pauvre et sans intérêt.
Bon courage à Yves Bulteau dans l’écriture de la suite de sa trilogie. Si les élèves de mon collège « accrochent » à ce premier tome, j’achéterai la suite…

« Lydia et l’aquarellsite » de Jo Hoestlandt

Lydia passe ses vacances en Bretagne, chez son grand-père qui tient un bar au bord de la mer. Là-bas, elle a ses petites habitudes. Il y a le chien Rox, elle aide au bar, rigole avec Jules, un client qu’elle aime beaucoup…

Ce n’est pas le premier été qu’elle passe en Bretagne mais cette année, elle fait la rencontre de Tony, un aquarelliste. Au début, Tony a beaucoup de mal avec Lydia car il a l’habitude d’être seul et n’a pas d’enfants. Et Lydia parle beaucoup, pose beaucoup de questions… Petit à petit, l’homme devient plus tolérant, plus compréhensif, et lui propose d’apprendre à peindre. Ce sera un nouvel été inoubliable pour la petite fille.

Lydia et l’aquarelliste est un roman pour les 8-10 ans. L’histoire peut paraitre sans grand intérêt mais la légèreté du ton, les fréquents jeux de mots et l’humour donnent beaucoup de vie à ce roman. De plus, le personnage de Lydia est vraiment attachant. De quoi passer un agréable moment de lecture !

HOESTLANDT, Joe, Lydia et l’aquarelliste, Nathan, 2007.

« Sors de ta chambre ! » de Karine Reysset


Clara a seize ans. Cela fait cinq ans que sa mère est décédée et depuis, son père s’est remarié avec Géraldine. Elle n’a jamais rien dit mais elle supporte très mal la présence d’une autre femme dans l’appartement familial. Depuis que Géraldine est arrivée, tous les objets qui lui rappelaient sa mère ont disparu. Un soir, en rentrant du lycée, elle écoute un message sur le répondeur et comprend que Géraldine et son père souhaitent vendre la maison de vacances de la côte normande. C’est trop ! Clara s’enferme dans sa chambre et refuse de parler à son père. Elle décide de ne plus sortir de sa chambre. Heureusement, il y a son petit frère Sylvain et surtout son amoureux Baptiste pour égayer ses tristes journées.

Sors de ta chambre !est une histoire triste. Clara n’a jamais accepté la mort de sa mère et la nouvelle femme de son père, Géraldine. Mais que ce soit Géraldine ou une autre, le problème est le même. Clara est enfermée dans son malheur et n’arrive pas à s’en sortir. Elle se sent seule, démunie et a une très mauvaise image d’elle-même.

Cette histoire m’a beaucoup plus, même si elle est triste. Cependant, la mort d’un proche est un sujet délicat qui peut heurter certains adolescents. Sors de ta chambre ! n’est donc peut être pas à mettre entre toutes les mains.

REYSSET, Karine, Sors de ta chambre !, l’école des loisirs, 2007.

« Les chants de la lune noire » d’Yves Bulteau

L’histoire se passe il y a deux cent mille ans, à l’époque de la préhistoire et les héros sont ….. des hommes préhistoriques !

Pour gagner son nom d’homme, un jeune garçon du clan des Roches blanches part à la chasse. Il surmonte l’épreuve en tuant un « longues dents ».

De son côté, Fleur ciel fuit son camp de l’Eau verte car tous les siens ont été tués par une meute de « longues dents hurleurs ». Elle rencontre par hasard l’Enfant qui revient de l’épreuve où il a gagné son nouveau nom. Ensemble, ils affrontent avec bravoure un « hurleur ». De retour au clan des Roches blanches, l’Enfant reçoit son nom d’homme : Feu hurleur. Il explique que Fleur ciel l’a aidé à vaincre la deuxième bête qu’il a ramenée. Mais dans ce clan, jamais une femme n’a chassé et les hommes ne voient pas cela d’un bon œil. Le camp des Roches blanches accepte quand même Fleur ciel parmi les siens, même si c’est une bouche de plus à nourrir qui est encore trop jeune pour avoir des enfants. Par contre, il est hors de questions de l’emmener à la chasse.
Fleur Ciel et son ami Feu hurleur vont bousculer un petit peu les habitudes du clan.

Les chants de la lune noire est écrit avec un langage très imagé. Au début, j’ai trouvé ça assez déroutant. Finalement, c’est ce qui m’a le plus intéressée dans ce livre car la préhistoire n’est pas une période qui me passionne. J’avoue que je me suis un peu forcée pour le finir mais il va sans doute plaire aux adolescents qui, souvent, sont passionnés par cette période de l’histoire.

BULTEAU, Yves, Les chants de la lune noire, Seuil, 2007.

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