Chère Madame ma grand-mère – Elisabeth Brami

Ce petit roman d’une soixantaine de pages rencontre beaucoup de succès auprès de mes élèves, et ce uniquement par le bouche à oreille. Même pas besoin d’en faire la promotion, c’est génial, non ?

Olivia, douze ans, ne connaît pas son père et aimerait en savoir plus sur sa naissance. En fouillant dans les papiers de sa mère, elle trouve un courrier retourné à l’envoyeur sans avoir été ouvert. Dessus, un nom et une adresse. Olivia décide d’écrire à cette personne, persuadée que celle-ci pour l’aider à en savoir plus sur le sujet qui la préoccupe.

Une correspondance s’entame alors entre l’adolescente et la vieille dame. Cette dernière ne semble pas avoir envie de remuer le passé et lui répond de manière directe, sans prendre de gants. Mais Olivia persiste. Pourquoi cache t’on la vérité aux enfants ? Pourquoi leur raconte t’on des mensonges ?

Beaucoup de suspens dans ce roman épistolaire. On tourne les pages les unes après les autres avec l’envie de savoir qui est le père d’Olivia et si cette vieille dame est réellement sa grand-mère. Le ton est juste, l’histoire émouvante et le dénouement optimiste. Que demander de mieux  ?

A lire à partir du CM1 ou CM2.

BRAMI, Elisabeth, Chère Madame ma grand-mère, Nathan, 2008.

16 réflexions sur « Chère Madame ma grand-mère – Elisabeth Brami »

  1. J’adore ce petit roman épistolaire, lu au moment de sa sortie. J’avais fait venir Elisabeth Brami dans deux collèges à l’époque, elle est absolument géniale avec les élèves !

    1. Il y a des auteurs qui ont un bon contact avec le public et d’autres pour qui c’est compliqué. Quand cela se passe bien, c’est toujours un grand moment, pour les élèves comme pour les adultes.

    1. Il est sorti il y a un moment déjà, c’est peut être normal… Si tu savais le nombre de fois où je veux conseiller un livre à un gamin mais que je suis incapable d’en parler correctement car mes souvenirs sont trop vagues. C’est désolant. Heureusement, le blog m’aide un peu à raviver mes lectures de ces dix dernières années. Pour les plus anciennes, c’est plus compliqué.

La parole est à vous !