Comment (bien) rater ses vacances – Anne Percin

Cet été, Maxime ne veut pas faire de la rando sur le GR 10, en Corse, avec ses parents. Il préfère rester au Kremlin, chez sa grand-mère, alors que sa soeur est en colonie de vacances en Bretagne. Ce qui devait être un mois tranquille à glander devant l’ordinateur se transforme trés vite en journées galères où Maxime se retrouve seul face à une situation pas trés simple à gérer pour un jeune homme de 17 ans. Heureusement, il a la tête sur les épaules et son humour lui permet de dédramatiser ce qui lui arrive. Malgré son emploi du temps beaucoup plus chargé que prévu, il trouve du temps pour discuter avec Pika, une inconnue rencontrée sur SpaceBook. Au fil des jours, Maxime évolue, gagne en maturité et porte un regard différent sur son entourage et sur lui-même.

Après une première rencontre râtée avec Anne Percin l’année dernière, j’avais envie de donner une seconde chance à cet auteur dont j’ai entendu beaucoup de bien ces derniers temps. Et j’ai bien fait !

Je vais être franche, j’ai eu peur au début et je me suis ennuyée un peu pendant les premières pages. En plus, je n’ai pas toujours été sensible à l’humour du narrateur. Puis, la personnalité de Maxime a fini par l’emporter. Ses réflexions sur lui-même m’ont vraiment intéressée et je me suis laissée emporter par le roman à tel point que je l’ai refermé en regrettant de ne pas avoir la suite sous la main.

PERCIN, Anne, Comment (bien) rater ses vacances, Rouergue, 2010.

11 pensées sur “Comment (bien) rater ses vacances – Anne Percin”

  1. @clara : oui, je suis assez d’accord. Ses personnages sont attachants et leurs réflexions sont souvent intéressantes. @Noukette : c’ets pas forcément le plus simple !
    @Gambadou : je viens de la lire? J’ai beaucoup aimé aussi.
    @lasardine : n’hésite pas, fonce !
    @carole : la suite m’a beaucoup faite rire également.

  2. Pour moi c’est un coup de coeur, j’ai adoré l’humour mélangé à la tendresse. Le second tome est aussi super sympa, même si j’ai une préférence pour le 1er.

  3. Auteure toujours inconnue pour moi.
    Pour le titre, j’ai une solution : être agent de voyages. Ca fonctionne comme les cordonniers qui sont souvent les plus mal chaussés !

La parole est à vous !

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