« Et le bébé était cuit à point » de Mary Dollinger

Quatrième de couverture :

« Blanche, sous l’emprise d’une mère indigne et d’un prince
qui se veut charmant, travaille dans une entreprise agro-alimentaire
dirigée par un ogre. Sa vie est morne, la solitude la ronge. Puis elle
croise un chat, botté, et tout devient possible.

Lorsque vous aurez lu
ce court roman, vous ne porterez plus le même regard sur les chats en
général, et le vôtre en particulier.

Un conte cruel, écrit par une
humoriste à l’anglaise mais d’une tendresse toute française, qui vous
rappellera ce qui s’est toujours raconté depuis la nuit des temps : les
hommes et les femmes s’aiment, mais ne savent ni le montrer ni le
démontrer. Quant au bébé, sa cuisson restera toujours une affaire bien
délicate. »

Et le bébé était cuit à point : quel titre étrange…  En plus, c’est une histoire avec un chat et J’AIME PAS les chats… Voilà deux raisons qui font que je n’aurais sans doute jamais acheté ce livre. Oui mais voilà j’en ai entendu du bien sur la blogosphère et en plus on me l’offre. Difficile de résister dans ces conditions !

Alors bilan ? J’ai lu ce livre en quelques dizaines de minutes à la néonat’ pendant que ma petite Oihane dormait dans son berceau et l’humour « so British » m’a fait vraiment du bien ! Et il en faut pour me faire rire en ce moment ! Alors merci Mary Dollinger.

J’ai été très sensible aux rapports entre Blanche et sa mère : quand on prend du recul, c’est vraiment marrant ! J’ai aussi beaucoup aimé le dénouement : si cruel mais aussi tellement surprenant !

D’autres avis, souvent contrastés, par ici.

Merci à Jacques André Éditeur qui m’a permis de découvrir ce livre gratuitement et vive les petites maisons d’éditions qui se battent pour faire connaitre de bons textes !

DOLLINGER, Mary, Et le bébé était cuit à point, Jacques André Éditeur, 2008.

16 pensées sur “« Et le bébé était cuit à point » de Mary Dollinger”

  1. Au début ce livre ne m’attirait pas du tout en raison de son titre. Puis j’ai lu des avis enthousiastes, d’autres moins et je ne savais plus trop quoi en penser … Je le note quand même car j’aime bien l’humour anglais

  2. Il y a des billets assez sévères en ce moment sur ce livre. Personnellement je l’ai aimé et la fin m’a fait reconsidérer toute ma lecture ! Je viens de terminer « journal désespéré d’un écrivain raté » j’ai tout autant apprécié.

  3. Moi aussi, il m’a bien fait rire et pourtant ce titre me dégoûtait preque un peu… Les infirmières ont du faire les yeux ronds en voyant cette couverture, non ? Quelle bonne nouvelle que ta fille soit sortie de sa couveuse !! Encore un peu de patience, le temps qu’elle s’alimente comme il faut, qu’elle grossisse encore, qu’elle atteigne le seuil adéquat et hop elle sera enfin pour vous tout seuls, chez vous !! Je l’avais trouvé dur ce passage au lit, trop d’espoir d’un coup…et de la patience à avoir encore !! Bon courage et bises.

  4. Eh bien, on ne voit plus que ce livre sur la blogosphère en ce moment J’ai passé un très bon moment moi aussi, et j’ai en attente le livre précédent de Mary Dollinger. Je pense me régaler encore ^^

  5. Je fais partie des déçus. Avec un titre pareil, je m’attendais à de l’humour noir mais je n’ai pas du tout trouvé ça cruel et je n’ai même pas souri.

  6. Contente que ce livre t’ai plus, moi j’ai adoré. je n’ai pu m’empêcher de retrouver des points communs entre blanche et moi (eh oui !). Et moi non plus, je ne suis pas fan des chats, ça laisse des poils partout !

  7. j’ai bien aimé, suffisamment pour vouloir lire autre chose d’elle! je suis d’accord avec toi heureusement que les petites maisons d’édition sont là

  8. Je l’ai trouvé juste à point :
    Il est élégant et espiègle, dans une langue légère qui sait être un peu féroce, un peu drôle, un peu fantastique, un peu tendre, toujours amusée…

La parole est à vous !

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