« J’iari dormir à Hollywood » d’Antoine de Maximy

Antoine de Maximy est un voyageur pas comme les autres. Il parcourt le monde seul et sans aucune préparation avec pour objectif de rencontrer des gens et de se faire inviter chez eux. A l’aide de deux caméras astucieusement positionnées, il se filme et filme ses voyages. Vous connaissez peut être son émission J’irai dormir chez vous.

Cette fois-ci ce n’est pas une émission mais carrément un film qu’il propose : J’irai dormir à Hollywood. Pendant plusieurs semaines, en stop, en bus, en train ou en corbillard rouge relooké par ses soins, il a traversé les États-Unis d’Est en Ouest à la rencontre  des américains. Son objectif final étant de se faire inviter chez une star hollywoodienne ! Un projet ambitieux !

Mais peu importe l’objectif, l’important se trouve plutôt dans les rencontres qu’il fait au quotidien. Amish, habitants des ghettos, sinistrés de La Nouvelle-Orléans, indiens terrorisés par cet homme qui ose dormir dans un corbillard hanté par de nombreux esprits ou simples citoyens se trouvant sur son chemin, Antoine de Maximy s’intéresse à tout le monde et ne désire qu’une seule chose : partager.

Son film est à son image : simple et intéressant. Certains passages sont vraiment marrants comme lorsqu’il cherche des bas dans un endroit désert pour réparer la courroie de sa voiture ou qu’il ne comprend pas la phrase qu’on lui demande de répéter le jour d’Halloween. Antoine a aussi le don pour se mettre dans des situations délicates : engueulade qui dégénère dans le bus, homme visiblement très mal en point qu’il emmène dans sa voiture ou encore personnes qui sont très intéressés par l’argent que pourrait leur rapporter sa caméra. Bref, le film dure un peu plus d’une heure et demie et on ne s’ennuie pas !

4 réflexions sur « « J’iari dormir à Hollywood » d’Antoine de Maximy »

  1. Souvent critiqué, je trouve que ce voyageur apporte un vrai renouveau au genre documentaire sur le voyage. En plus, il met en valeur, avec les rencontres qu’il fait et tout le côté imprévu voire bordélique, le sel du voyageNowMadNow

La parole est à vous !

%d blogueurs aiment cette page :