La dame noire – Stephen Carter

Quatrième de couverture :
« Ils sont beaux, riches, puissants, familiers de la Maison Blanche…
Julia et Lemaster Carlyle forment l’un des couples africains-américains
les plus jalousés de Nouvelle-Angleterre, ce bastion de
  la « blanchitude ». Un soir, alors qu’ils rentrent d’une réception à New
England, la prestigieuse université que Lemaster dirige, ils sont pris
dans une tempête de neige et leur voiture quitte la
  route. Près du lieu de l’accident, ils découvrent un cadavre. Julia,
horrifiée, reconnaît le corps de son ancien amant, l’éminent économiste
noir Kellen Zant.
Ravivant les plaies de la question raciale, ce crime va avoir sur la petite ville universitaire et sur chaque membre de la famille Carlyle des conséquences dévastatrices dont l’onde de choc se propagera jusqu’au Bureau Ovale. Car l’enquête sur le meurtre de Kellen lève le voile sur un autre, vieux de trente ans, qui semble impliquer Lemaster et son ami le Président…
« 

Un pavé de 650 pages qui m’a captivée mais l’intrigue, très complexe, m’a un peu déçue à la fin. Trop immoral peut-être… Trop compliqué à mon goût, c’est certain. Je pense que d’ici quelques jours il ne me restera plus grand chose de ce livre même si, certains soirs, j’avais du mal à le reposer pour aller me coucher. Beaucoup de détails, des énigmes impossibles à déchiffrer, une organisation secrète dont le rôle est complétement obscur, des personnages qui semblent fiables et se révèle être dangereux ou l’inverse, des fausses pistes : ce livre est un excellent thriller et a de quoi plaire aux amateurs du genre. Pour ma part, je ne suis pas une grande fan de polars et ça fait deux ou trois de suite que je lis (ma lassitude à la fin vient peut-être aussi de là). Je vais donc m’empresser de passer à autre chose !

Un extrait que j’ai beaucoup aimé :

« elle […] refusait donc de partager avec quiconque l’idée glaçante que la vie avec Lemaster était comme reprendre l’Everest tous les jours. Sans oxygène. » p.164

D’autres avis ici, ici ou ici.

Un grand merci à Restling qui fait voyager ce livre.

CARETER, Stephen, La dame noire, Robert Laffont, 2009.

9 réflexions sur « La dame noire – Stephen Carter »

  1. @mango : ce que j’ai bien aimé, c’est que ce n’est pas un flic qui mène l’enquête. ça change un peu. @Aifelle : d’autres blogueurs ont aimé beaucoup plus que moi alors à toi de voir. @Keisha : sauf si on est adepte du genre !
    @Stephie : c’est vrai qu’il est très long…

  2. 650 pages ! Il faut qu’il vaille vraiment le coup ! Ce qui n’a pas l’air d’être le cas à 100 %…
    Je préfère conseiller celui que je viens de finir : Le poisson mouillé, de Volker Kutscher.
    Bonne semaine !

  3. Trop compliqué, trop immoral…Bcp de « trop » dans le mauvais sens pour attirer mon attention. Les thrillers ne manquent pas alors autant ne noter que ceux qui sont vraiment appréciés, sans réserve !

La parole est à vous !

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