« La petite fille de Monsieur Linh » de Philippe Claudel

Un vieil homme, Monsieur Linh, fuit son pays ravagé par la guerre en compagnie de sa petite fille, encore bébé. Il n’a plus qu’elle et c’est pour la sauver, pour lui donner une vie meilleure qu’il a décidé de prendre la bateau et de se rendre dans un pays inconnu de lui.
Arrivé sur place, il est perdu. Il ne reconnait aucune odeur, aucun bruit, aucun mot familier. Il fait froid. Les gens sont pressés et courent dans tous les sens. Personne ne semble faire attention à lui. Mais Monsieur Linh doit tenir, pour sa petite fille. Même si la vie au dortoir des réfugiés n’est pas très gaie. Même s’il a peur.
Heureusement, Monsieur Linh fait la rencontre de  Monsieur Bark, un homme dont il ne comprend pas la langue mais avec qui il noue une amitié profonde, sincère.

J’avais entendu beaucoup de bien de ce roman de Philippe Claudel et j’ai été déçue… Est-ce parce que j’ai deviné assez vite la fin? Est-ce le manque d’action, de suspens? Je ne sais pas mais une chose est certaine, il ne restera pas bien longtemps dans ma mémoire.
Même si je n’ai pas « accroché », je ne peux que souligner la qualité de l’écriture. Les phrases simples, claires et concises facilitent la lecture et n’empêchent en rien, bien au contraire, la compréhension des pensées des personnages. Ce roman aborde de façon originale et profonde les thèmes de l’exil, de la solitude, du regard sur l’autre et de l’amitié.

CLAUDEL, Philippe, La petite fille de Monsieur Linh, Le livre de poche, 2007.

5 réflexions sur « « La petite fille de Monsieur Linh » de Philippe Claudel »

  1. @Florinette : Je ne connaissais pas « Le monde sans les enfants ». ça a l’air pas mal… Il y a aussi « Le rapport de Brobeck » qui me tente et sur lequel j’ai lu pas mal d’avis positifs. Donc : à voir !

  2. Bonsoir,
    J’avais beaucoup aimé ce livre.Contrairement à toi, je ne m’attendais pas du tout à cette fin si particulière.
    Je me joins à Florinette en ce qui concerne « Le monde sans les enfants » et je te recommande vivement « Les âmes grises ».
    J’ai très envie de lire « Le rapport de Brodeck ».

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