« La serveuse était nouvelle »

Pierre travaille comme serveur dans un café, près du tunnel de la gare à Asnières. Il aime bien son métier et s’attache à quelques clients qu’il voit régulièrement comme ce garçon habillé de noir qui boit de la bière en lisant Primo Lévi. Il habite seul dans un studio et ne fait pas grand chose en dehors de son travail mis à part aller boire un verre ou manger au restaurant de temps en temps avec un ami qui exerce le même métier que lui.

Un jour son patron disparait. Ce n’est pas la première fois qu’il quitte sa femme sans donner de nouvelles mais cette fois rien ne va plus. Pierre s’enfonce petit à petit dans la solitude et se demande bien ce qui va se passer le jour où il sera à la retraite.

J’ai commencé ce roman avec beaucoup d’enthousiasme. Je pensais y lire quelques anecdotes sur les clients du café de Pierre mais en fait je me suis vite ennuyée. Peut être que c’est l’ennui du narrateur qui est contagieux !
Un petit mot sur le dénouement quand même : je ne m’y attendais pas du tout mais je l’ai trouvé d’une tristesse… Bref c’est pas du tout ce dont j’ai envie en ce moment !

L’avis d’Anne est plus enthousiaste que le mien.

FABRE, Dominique, La serveuse était nouvelle, Fayard, 2005.

10 réflexions sur « « La serveuse était nouvelle » »

  1. Je l’ai lu cet hiver. J’étais en vacances: je le lisais toute enmitoufflée face à la montagne et au coin du feu: tout en contraste avec l’histoire. J’avais aimé Bonne fin de journée.

  2. Comme Cathulu j’avais été très touchée par ce livre. Justement l’auteur réussit à parler du quotidien, ce qui n’est pas toujours facile. Mais je comprends que l’on n’accroche pas à un livre où il ne se passe pas grand-chose

La parole est à vous !

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