« La ville insoumise » de Jon Fasman

Quatrième de couverture :

« A trente-quatre ans, Jim Vilatzer
considère que sa vie s’enlise dans la médiocrité. Employé dans le
delicatessen que ses parents, enfants d’immigrés russes, ont ouvert dans
une banlieue de Chicago, échaudé par un échec sentimental, pris à la
gorge par des créanciers, il suffoque et rêve d’un changement de décor.
Lorsque l’opportunité lui est offerte de partir en Russie, il la saisit
sur le champ. C’est ainsi que le jeune Américain s’installe à Moscou, où
il est embauché par la Fondation de la mémoire pour recueillir des
témoignages. Peu à peu, il se familiarise avec une ville inhospitalière
qui ne ménage pas ses habitants, loin de se douter qu’en tombant
amoureux de la belle Kaisa et en rencontrant d’anciens prisonniers, il
sera mêlé à un complot d’envergure planétaire, au grand dam du
gouvernement russe et de la CIA.

Ce thriller mené tambour battant est
avant tout une déclaration d’amour à une ville chargée d’émotions et
d’histoire ainsi qu’une réflexion tout en finesse sur le déracinement et
l’identité familiale.
« 

p. 293 sur 381 : j’abandonne ce livre. J’ai fait pourtant beaucoup d’efforts pour poursuivre ma lecture car j’ai accepté de recevoir La ville insoumise en échange d’un billet. Dès le départ, je n’ai pas accroché mais j’ai voulu poursuivre car je n’aime pas descendre en flèche un roman. Les nombreuses digressions dont je n’ai jamais compris le but, l’histoire -ce « complot d’envergure planétaire » que promet la quatrième de couverture- qui ne démarre qu’au bout de 200 pages, ces magouilles politiques dont Jim est l’objet et auxquelles je n’ai pas compris grand chose : tout cela est venu à bout de ma patience.

Ouf, j’enchaîne sur un autre roman !

D’autres avis, pas tous aussi négatifs que le mien :

Mika : « ce roman est tout de même une belle découverte qui pose des questions
intéressantes et j’espère qu’il ne passera pas inaperçu à côté de
certaines grosses sorties écrasantes et autres pompes à fric souvent un
peu fade. »

Lucie : « ce fut tout de même un très bon (et long, tout de même
382 pages) moment de lecture pour moi en raison du talent
d’écriture de l’auteur qui, aimant et respectant
profondément la ville de Moscou et ses habitants, nous dépeint admirablement
la vie moscovite. »

Uncoindeblog : « Vers la page 200, miracle !! Le roman prend vie. Tout ce qui nous avait été présenté jusqu’alors trouve un lien avec le héros : Jim Vilatzer. L’action démarre et je me dis que ça y est, je vais accélérer, à l’image de ce livre, ma lecture. Pfft, pour moi le soufflé est retombé. »

FASMAN, John, La ville insoumise, Seuil, 2010.

16 réflexions sur « « La ville insoumise » de Jon Fasman »

  1. Snif! je l’ai accepté, il est sur l’étagère, mais pas en prems car j’ai autre chose à lire et puis je me donne un mois maxi pour les livres reçus… pas glop quand même quand je vois ton billet. On verra, peut être que j’accrocherai…

  2. @Keisha : j’ai rajouté quelques liens vers des billets plus positifs quand même…
    @Anne : cette fois là, c’est pas de chance mais j’ai parfois fait de belles découvertes aussi !
    @Stephie : il ne faut pas que mon billet te décourage !
    @neph : va faire un tour sur les liens que je propose, ça te remotivera peut-être…
    @sylire : @lucie : ça me rassure, je ne suis pas la seule à ne pas comprendre cette histoire de complot.
    @Gambadou : je crois qu’il vaut mieux…
    @Aifelle : j’ai pensé la même chose que toi quand j’ai reçu cette offre.
    @Yv : je n’ai pas été complétement convaincue par la description de la ville non plus.

La parole est à vous !

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