Le chateau des étoiles 2 -Alex Alice

J’ai découvert le premier opus du Château des étoiles il y a presque un an et je n’ai pas pu résister à l’appel du second tome !

L’album commence par le départ de l’éthernef vers l’espace. A son bord se trouvent le Roi, Séraphin dont la mère était une pionnère dans l’exploration de l’éther céleste, ses amis Hans et Sophie ainsi que son père qui pilote les opérations. A terre, le chambellan est hors de lui.

L’objectif est de monter jusqu’à 13 000 mètres pour atteindre l’éther, de rester une heure sur place puis de redescendre. Enfin, ça c’est ce que souhaite le père de Séraphin mais les expéditions scientifiques ne se déroulent pas toujours comme prévu et celle-ci en est une fois de plus la preuve.

Une avarie oblige les chevaliers de l’éther à se poser dans un endroit imprévu. Les péripéties s’enchaînent et l’album prend une tournure beaucoup plus scientifique que dans le premier volume. Le père de Séraphin, seul véritable maître à bord, tente de résoudre les problèmes les uns après les autres. Il est assisté par son fils, qui aimerait bien profiter de l’expédition pour en savoir plus sur la disparition de sa mère, et aussi par Sophie. Hans est beaucoup plus en retrait. Quant au roi, on ne le voit pas souvent -il semble aspirer à autre chose- mais il est bel et bien là dans les passages clés.

Je regrette un peu le huit-clos et la nature nettement plus scientifique de ce volume. J’avais apprécié le contexte historique et tout ce qui touchait aux relations humaines dans le tome 1. Cette fois-ci, j’ai moins adhéré au scénario.

Cependant, cet opus vaut le détour. La mise en page destructurée des cases est toujours présente et les dessins toujours aussi magnifiques. On s’attarde sur de nombreuses pages les yeux émerveillés par tous les détails et les couleurs pastels si douces et si agréables.

L’avis de Leiloona.

ALICE, Alex, Le chateau des étoiles : 1869 : La conquête de l’espace, Seconde Partie, Rue de Sèvres, 2015.

3 pensées sur “Le chateau des étoiles 2 -Alex Alice”

  1. En plus, j’ai eu l’impression que les explications scientifiques
    n’étaient pas très claires mais comme la science et moi on est un peu
    fâchées, je me suis dit que c’était peut être moi qui avait un peu de
    mal. Un collègue de math l’a lu et a eu la même impression. Ouf, je ne
    suis pas si quiche que cela !

La parole est à vous !

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