« Le petit prince cannibale »


Quatrième de couverture :

 » Femme
déchirée, femme déchaînée, la narratrice est un écrivain qui tente de raconter l’histoire de Blanche, une
éblouissante cantatrice que la mort ronge vivante. Mais elle est
d’abord la mère de Sylvestre, l’enfant autiste qu’elle veut à tout prix
faire accéder à la vie et au monde des autres. Or Le petit prince
cannibale
en ce combat dévore les phrases, les mots de la mère
écrivain. Dès lors c’est un véritable duo concertant qui s’élève
dans les pages du livre entre deux voix, entre deux femmes, l’une,
superbement triviale, s’affrontant à tous les interdits et préjugés qui
menacent son enfant, l’autre, la romancière, passionnée, dont
les espoirs et les désespoirs se mêlent à ceux de Blanche, son héroïne.
 »

Difficile pour moi d’écrire un billet sur ce livre… Il est magnifiquement écrit. Françoise Lefèvre explique à merveille son combat de mère pour sauver son fils et son combat d’écrivain pour réussir à écrire malgré le peu de temps et de disponibilité d’esprit qu’il lui reste et on ne peut qu’être admiratif devant autant de courage et de combattivité.

Oui mais voilà, je n’ai pas réussi à « rentrer » dans le livre… Je ne me suis sentie proche ni de cette femme écrivain ni de cette mère. Bref, j’ai l’impression d’être passée à côté d’un histoire magnifique. Dommage ! Peut être que je n’étais pas dans le bon état d’esprit pour livre ce livre, peut être que ce n’était pas le bon moment…

Un grand merci à Alice qui m’a offert ce livre dans le cadre du swap Eternel féminin.

Lire les avis de Sylire, Gambadou, Anne et Florinette.

LEFEVRE, Françoise, Le petite prince cannibale, Actes Sud, Babel, 2005.

7 pensées sur “« Le petit prince cannibale »”

  1. Comme je cotoie fréquemment des enfants autistes, c’est un livre qui m’intéresse. Quant à ton impression, ça arrive des fois, de savoir qu’un livre est en soi très bien… mais de ne pas se sentir touché!

  2. Moi j’ai beaucoup aimé ce livre et contrairement à toi je me suis sentie très proche de cette maman, même si je n’ai pas d’enfant présentant un handicap. Mais cela arrive de passer un côté d’un livre.

  3. Cela fait au moins un an et demi que j’ai ce livre. je l’ai pris, feuilleté et puis reposé maintes fois… Peur d’être déçue comme toi en fait (on en a entendu tant (trop ?) de bien ?
    Bon, finalement tu me redonnes du courage (paradoxalement) je vais tenter de le retrouver parmi les piles Belle soirée Saxaoul !

La parole est à vous !

%d blogueurs aiment cette page :