« Les déferlantes » de Claudie Gallay

Premier livre lu dans le cadre du défi Blog-o-trésors ! Je le voulais depuis longtemps mais impossible de mettre la main dessus à la médiathèque. J’ai fini par le réserver et ouf, il est arrivé !

Beaucoup l’ont déjà lu et comme je suis un peu (très ???) fainéante en ce moment, j’ai décidé de ne pas me fatiguer à faire un résumé. La quatrième de couverture est très bien !

« La Hague… Ici on dit que le vent est parfois
tellement fort qu’il arrache les ailes des papillons. Sur ce bout du
monde en pointe du Cotentin vit une poignée d’hommes. C’est sur cette
terre âpre que la narratrice est venue se réfugier depuis l’automne.
Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe
les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu’elle voit
Lambert, c’est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la
vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit
reconnaître en lui le visage d’un certain Michel. D’autres, au village,
ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar,
ou son père, l’ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux
jouets réapparaissent. L’histoire de Lambert intrigue la narratrice et
l’homme l’attire. En veut-il à la mer ou bien aux hommes ? Dans les
lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à
taire. »

Que rajouter de plus à tout ce qui a déjà été dit sur ce magnifique roman ? Comme beaucoup, j’ai été engloutie par l’atmosphère qui se dégage de ce texte et de cet univers de bout du monde. La mélancolie , le doute et la solitude m’ont envahie. Le vent, le froid et la pluie m’ont frigorifiée. J’ai aimé manger à l’auberge et boire un verre au bar, me promener sur les falaises ou en bord de mer et rendre visite aux vieux du village. J’ai admiré les sculptures de Raphaël, j’ai observé la vie des gens, etc. Impossible de me détacher de ce livre avant la fin… Il faut dire  aussi que j’aime beaucoup les histoires où il y a un mystère à percer, un secret à découvrir.

C’était ma première rencontre avec cet auteur, je pense que ce ne sera  pas la dernière…

La liste de ceux qui ont lu Les déferlantes est longue : Antigone, Clarabel, Cathulu, Leiloona, BelleSahi, Gawou, Clochette, Emmyne, Véronique, Mireille, Keisha, Sylivie. N’hésitez pas à me laisser un commentaire si je vous ai oublié !

GALLAY, Claudie, Les déferlantes, Editions du Rouerge, 2008.

15 réflexions sur « « Les déferlantes » de Claudie Gallay »

  1. Tu m’as oubliée ( il est vrai que ce n’est pas usuel la littérature générale chez moi, je l’ai lu dans le cadre du Prix Elle ). Et quelle découverte, j’ai adoré. J’avais lu Dans L’or du temps de Claudie Gallay qui m’avait déjà impressionnée par son style, mais là…

  2. j’ai fait cette très belle lecture cet été, j’ai eu froid aussi avec les déferlantes, et je me suis vite réchauffée avec le cœur cousu… deux vraiment très beaux livres de mes vacances d’aout.

  3. Samedi Antigone et moi avons encore parlé de ce roman et donc de Claudie Gallay ensemble! Je n’ai lu(pour l’instant!)que « Seule Venise » et j’ai beaucoup aimé.
    Bisous et gazous à la petite bichette

  4. Je n’ai pas « adoré » mais peut être en attendais-je trop à la suite des billets de ala blogosphère… dans mes prochaines lectures il y a « seul venise » du même auteur…

  5. « Seule venise » devrait te plaire aussi…j’espère que ce titre va gagner le prix Elle catégorie roman, il le mérite !!
    Et un bisou au bébé au passage, et à la maman aussi bien sûr ;o)) !!

  6. je l’ai lu également!!! ma première rencontre avec cette auteure, tout comme toi, c’est une belle réussite!!! et ton billet lui rend bien hommage

  7. Je l’ai lu en LC le mois dernier je crois et je dois être une des rares à ne pas avoir aimé ! Enfin, disons que tout me plaisait mais le style m’a énervé et les longueurs aussi, 200 pages de moins auraient été bienvenues ! Cela dit, j’en attendais peut-être trop !

La parole est à vous !

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