« Les fils de la terre » # 1 de Jinpachi Môri

Shuntaro Natsume, fonctionnaire du ministère de la culture et de l’éducation, est envoyé par le premier ministre japonais dans un lycée agricole pour redresser l’agriculture du pays. Shuntaro n’y connait absolument rien dans ce domaine mais il se rend très vite compte que la situation est absurde : l’État veut augmenter le nombre d’agriculteurs pour que le Japon soit auto-suffisant du point de vue alimentaire mais dans le même temps il les oblige à couper les pousses de riz avant maturation pour ne pas dépasser les quotas. Les campagnes sont désertes. Tous les jeunes sont partis et les personnes âgées vivent dans la misère. Les élèves sont là parce qu’ils ne peuvent pas aller ailleurs mais n’ont aucune envie de travailler la terre. Plein d’enthousiasme, Shuntaro apprend à connaître l’agriculture et fait la connaissance des paysans. Au contact de kohei, l’un des deux jeunes n’ayant pas quitté le village, il prend peu à peu conscience des difficultés qui l’attendent.

J’ai enfin trouvé un manga qui me plaît : merci la médiathèque !!!! Les fils de la terre est très réaliste. On peut faire de nombreuses comparaisons entre les problèmes rencontrés par l’agriculture en France et au Japon. Le récit est dynamique, les personnages sympathiques et agréables. Bref, je ne vais pas manquer de lire les deux autres tomes de cette série.

MÔRI, Jinpachi, Les fils de la terre 1, Éditions Delcourt, 2007.

4 réflexions sur « « Les fils de la terre » # 1 de Jinpachi Môri »

  1. j’ai les trois tomes en très bonne place dans ma mangathèque perso et je le prête très souvent à des amis la plupart du temps enchantés de l’expérience!! pour info, juste à côté dans ladite mangathèque il y a « pour sanpei », connais tu?…

  2. @faelys : je viens d’acheter le premier tome suite à un commentaire que tu as fait il y a quelques temps suite à je ne sais plus trop quel billet. Je pense le commencer bientôt !

  3. As-tu lu Taniguchi? Je crois qu’il y a vraiment du manga pour tous les goûts (même les plus mauvais ) Comme toi, je préfère le dessin soigné et les histoires réalistes, alors que dans la BD « européenne », j’aime bien la fantasy! EN tous cas, je note celle-ci!

La parole est à vous !

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