« Les pintades à Téhéran » de Delphine Minoui

Quatrième de couverture :

« Non, à Téhéran les femmes ne sont pas toutes voilées de noir de la tête
aux pieds. Oui, elles ont le droit de vote et peuvent même être élues.
Non, elles ne sont pas cloîtrées à la maison, et 60 % des étudiants
sont des étudiantes. C’est sûr, la vie des pintades téhéranaises est
pleine de contraintes et d’interdits. Au regard de la loi, elles ne
valent que la moitié d’un homme. Leur quotidien est un pied de nez
permanent à la censure,
une lutte de tous les instants contre une
république islamique qui ne leur fait pas de cadeaux. Découvrez une
basse-cour voilée, mais pas prude !
Plongez sous les voiles et derrière
les portes, dans l’intimité de femmes ultra féminines, bourrées de
contradictions, et pénétrez dans leur univers, à travers des
chroniques, des anecdotes, leurs bons plans et leurs meilleures
adresses remises à jour.
« 

Sans Keisha qui fait voyager ce livre depuis quelques temps, je serais sans doute passée à côté et vraiment ça aurait été dommage. Le titre et l’illustration de la première de couverture laissent à penser qu’il s’agit de quelque chose de superficiel mais ce n’est absolument pas le cas. Les pintades à Téhéran donnent une autre image des femmes iraniennes, bien loin de ce que laissent entendre les médias. Ce livre ne fait que confirmer ce que les courageux voyageurs qui se sont rendus là-bas ont pu me dire.

Un livre dont il faut parler et qui mérite vraiment d’être lu car un sujet aussi sérieux traité avec autant d’humour, c’est assez rare ! Attention tout de même, le ton léger ne doit pas faire oublier la réalité de la condition de la femme dans ce pays et dans d’autres…

MINOUI, Delphine, Les pintades à Téhéran, Le livre de poche, 2009.

8 pensées sur “« Les pintades à Téhéran » de Delphine Minoui”

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