Petit conte d’Asie Centrale

Il était une fois un roi qui avait peur de vieillir et voulait rester toute sa vie beau et jeune. Pour ne pas voir les autres vieillir autour de lui, il décide faire décapiter tous les plus de cinquante ans. C’est une véritable horreur, les gens se cachent mais le roi arrive à les trouver quand même. Il n’y a quasiment plus de gens de plus de cinquante ans dans tout le royaume.

Un jeune homme décide de cacher son père dans les montagnes pour lui sauver la vie. Il lui rend visite tous les jours pour lui donner à manger, en faisant bien attention de ne pas se faire suivre par les hommes du roi.

Un jour, en se promenant, le roi voit un très beau vase rempli de fleurs magnifiques dans le fond d’un lac. Il promet une récompense à celui qui le lui amènera. Un premier jeune homme se jette à l’eau puis, un deuxième, un troisième, un quatrième… Le roi enrage : »ces jeunes hommes sont des empotés ! ». Les uns après les autres, tous les jeunes du royaume échouent : il n’y a rien au fond du lac.

Lors d’une de ses visites quotidiennes, le jeune homme qui a caché son père dans la montagne lui raconte cette histoire. Le père réfléchit et demande à son fils :
– « Est-ce qu’il y a un arbre sur les rives du lac ? »
– « Oui, il y a un arbre énorme » répond le fils
– « Est-ce que cet arbre se reflète dans l’eau ? »
– « Oui, je crois »
– « Et bien, mon fils, le vase est sans doute dans l’arbre et pas dans le lac. »

Le soir même, le jeune homme se rend au bord du lac, lève la tête et aperçoit le vase dans l’arbre. Il le ramène au roi mais négocie auparavant la vie de son père.
– « Mon roi, j’ai trouvé le vase que vous souhaitiez tant. »
– « Alors, je te dois une récompense. Que souhaites-tu ? »
– « Roi, je vois ai trahi en cachant mon père, qui a plus de cinquante ans, dans les monatgnes. Je ne veux pas qu’il meure. Laissez le vivre, c’est la seule récompense que je souhaite. »

Le roi accepte cette récompense car il a fait une promesse mais il ne veut pas voir ce vieil homme sur son chemin : « Si je le croise, je le tue ».

Le roi interroge quand même le jeune homme pour savoir comment il a fait pour trouver le vase. C’est alors que le roi se rend compte qu’un seul homme a trouvé là où tous les jeunes ont échoué. Il décide donc de ne plus tuer les plus de cinquante ans : « Finalement, vieillir n’a pas que des mauvais côtés ! ».

Moralité : les vieux (terme pas du tout péjoratif en Asie Centrale, bien au contraire) savent distinguer la vérité de l’apparence (le reflet de la réalité) et le savoir et la connaissance viennent avec l’âge. Les vieux ont donc un rôle très important en Asie Centrale.

Pendjikent

Pendjikent est une ville tadjike de 50 000 habitants, située dans une vallée, à environ 1h en voiture de la frontière avec l’Ouzbékistan.

Le fleuve Zeravchan, qui prend sa source dans les montagnes du Tadjikistan, borde la vallée. Son nom signifie « semeur d’or ». L’or c’est bien sûr l’eau. Il n’y a sans doute aucun rapport avec le métal précieux, encore exploité aujourd’hui au Tadjikistan.

Dans la ville moderne, se trouve le musée Rudaki, du nom d’un célèbre poète samanide, considéré comme le père de la poésie persane, qui serait né à Pendjikent. On trouve pas mal de choses sur l’histoire du pays dans ce musée. Seul période peu abordée : la guerre civile qui a suivi l’indépendance.

Les vestiges de l’ancienne cité sogdienne, fondée au Vème siècle et abandonnée au VIIIème lors de l’arrivée des arabes, sont situés sur une terrasse à 6km de la ville moderne. Le site a été découvert en 1953 et depuis, de nombreuses fouilles ont été entreprises.

C’est à cet endroit que nous faisons une rencontre surprenante pour moi : Nathalie Lapierre, une collègue professeur documentaliste dans un établissement scolaire parisien, passionnée d’archéologie, qui passe tous ses étés à Pendjikent nous propose de nous faire visiter le site. Et oui, même quand on part en vacances très loin, on  retrouve des collègues !

Ses explications sont les bienvenues car avec le temps (pluie, sècheresse, neige…) beaucoup d’endroits fouillés sont revenus à l’état ancien. Dans ces conditions, pas facile de distinguer les deux temples, la citadelle, les remparts, le marché, les habitations… Des peintures murales ont été découvertes il y a quelques années. C’est parce qu’elles ont brulé qu’on les a retrouvées en aussi bon état. Malheureusement, comme beaucoup de ce qui a été découvert à Pendjikent, on ne peut pas les voir. Elles ont sans doute été emportées à Tachkent (capitale de l’Ouzbékistan) ou à Saint-Pétersbourg.

Sur le site, il n’y a pas un arbre qui pousse et l’herbe est complètement grillée. Comme il n’y pas eu de pot de vin de versé, il n’y a pas d’eau…

 

L’âne, un moyen de transport

En Asie centrale, l’âne est un véritable moyen de transport. Les hommes montent dessus comme sur un cheval, avec ou sans selle, et se déplacent ainsi dans les montagnes et les campagnes. C’est pratique pour aller dans les endroits où les voitures ne peuvent pas passer et c’est surtout beaucoup moins cher !

L’animal sert aussi à transporter le foin, les marchandises…et les sacs des touristes ! Sans les ânes, le trek aurait été très difficile pour moi… Porter un sac à dos, même avec le minimum indispensable, plus la tente et la nourriture, c’est pas évident quand on fait des journées à plus de 1000 mètres de dénivelé!

Avez-vous déjà entendu un âne braire ? Oui sans doute, mais peut-être pas en pleine montagne, quand il n’y pas un bruit et que ça résonne un maximum. C’est impressionnant ! En pleine nuit, on se demande ce qui se passe !

Avez vous essayer de monter sur un âne? De lui faire suivre un chemin alors que celui-ci aimerait bien aller ailleurs ? L’expression « têtu comme un âne » n’a pas été inventée pour rien. Mais heureusement, les habitants d’Asie centrale sont plus doués que nous pour ce genre de chose.

Pendant le trek, ce sont principalement des adolescents qui conduisent les ânes. Chacun est responsable de deux ou trois bêtes et les suit tout en les dirigeant à la voix et au bâton. Ce n’est pas un travail de tout repos car les ânes avancent vite. Parfois, il faut courir pour les suivre. Quand ils sont chargés au maximum, que la pente est raide et que les pierres glissent, il arrive qu’ils tombent. Dans ce cas, il faut les aider à se relever et ce n’est pas une mince affaire. Généralement, ils repartent un peu hagard après un moment de panique.

Tous les jours, les ânes partent après nous et arrivent bien avant. Et les adolescents ont l’air en pleine forme, ce qui n’est pas notre cas après une journée de marche !

Ce travail leur permet de rapporter de l’argent à leur famille Il faut du courage pour faire ce qu’ils font.

La vie dans les montagnes du Tadjikistan : suite

A chaque fois que nous passons dans un endroit habité, les gens se rassemblent autour de nous pour nous observer. Nous sommes l’attraction : mieux que la télévision ! Je revois encore cet enfant, dans un village, qui nous voit arriver de loin en 4×4 russe et qui coure comme un fou, sandalettes aux pieds, pour être au bord de la route au moment où nous passons.

Dans les montagnes, des enfants nous proposent des abricots, plus loin, c’est le yogourt, le thé ou le pain : pas une demi-journée de marche sans qu’on vienne nous parler ou qu’on nous propose quelque chose à manger. Quand on prend une photo et que les gens se voient sur l’écran, ils sont vraiment fiers. Vive le numérique !

Un jour, après 9 ou 10 heures de marche une petite fille m’attend sur le chemin pour m’offrir un bouquet de fleurs. Je suis très touchée. Un cadeau alors que je ne la connais même pas! Elle nous accompagne pendant 100 mètres. Je suis tellement dans ma bulle, centrée sur mon effort, que je ne m’aperçois même pas qu’elle boite. Elle s’est cassée la jambe quand elle était plus petite mais ici, ce n’est pas simple de se soigner… C’est dans sa famille que nous nous arrêtons pour boire la thé. Un vrai festin nous attend ! Serrés à quinze dans l’unique pièce de la maison, nous sommes accueillis comme des rois. Pas facile de communiquer mais les sourires en disent long ! Notre guide offre aux enfants des photos prises par d’autres touristes, c’est un trésor précieux !

Ce même jour, un dernier effort après le réconfort : 40 minutes de marche avec un dénivelé dont je me souviendrai longtemps et nous arrivons au camp. Il ne reste plus qu’à monter la tente. 3200 mètres d’altitude, le soleil se couche, le décor est magnifique. Ce soir là, après 11h de marche, nous ne ferons pas long feu !

Le lendemain matin, à l’aube, alors que nous ne sommes pas encore levés, la petite fille de la veille est là avec deux ou trois autres enfants. Les touristes qui se lavent les dents, c’est un vrai spectacle non ? Je me demande bien ce qu’ils peuvent penser en nous regardant. La petite fille, dont je n’ai malheureusement pas retenu le nom, veut nous donner une paire de chaussette. C’est incroyable !

Pour les nomades, c’est un honneur de nous recevoir chez eux. Le top, c’est de pouvoir raconter tout aux voisins dans les moindres détails ! Qu’est-ce qui se dit sur nous? Mystère…

En une semaine, un seul et unique  village  déroge à la règle de l’hospitalité.  Le chemin passe au pied des maisons mais on nous dit de passer ailleurs. Finalement, on y va quand même et tout le monde se cache à notre approche. Dès qu’on avance un peu, les enfants réapparaissent et les femmes suivent, faisant semblant de surveiller leurs progénitures pour ne pas perdre la face. Ah, la curiosité ! Ici, on refuse l’électricité, la télévision… Ce sont des fondamentalistes… Reste de la guerre civile qui a eu lieu après l’indépendance du pays ? 

Heureusement, une fois n’est pas coutume et l’hospitalité des tadjiks ne fait aucun doute !

La vie dans les montagnes du Tadjikistan

Le Tadjikistan est un pays de montagnes : elles occupent 93% du territoire et plus de la moitié du pays se situe à plus de 3000 mètres d’altitude.

Beaucoup de gens vivent dans ces montagnes. Les nomades y passent l’été pour faire paître les troupeaux et rentrent au village à partir du mois d’octobre, quand les conditions météorologiques ne permettent plus de vivre sous la yourte. L’hiver est très rude (entre -20°C et -40°C, d’après mon guide touristique). Tout est recouvert par la neige. La seule occupation des habitants est de nourrir les bêtes. Mieux vaut avoir coupé beaucoup de foin l’été ! Et quand reviennent les beaux jours, les routes sont défoncées, il faut reconstruire les ponts en bois… J’imagine difficilement la vie en hiver là-bas !

 

Nous avons rencontré très peu d’hommes dans les montagnes : ils travaillent en Russie. Le Tadjikistan est tellement pauvre qu’il n’est pas facile d’y gagner sa vie.

Les femmes s’occupent donc de tout. Elles coupent le bois, font le feu, préparent à manger, s’occupent des troupeaux, élèvent les enfants (qui ne vont à l’école que dans les villes et villages)… Quand les maris reviennent, généralement une fois par an, elles tombent enceinte. Ainsi va la vie…

Les nomades sont très accueillants. Très souvent, ils nous offrent le thé, le yogourt et le pain traditionnel, cuit dans un four en pierre. Les femmes sont vêtues de robes très colorées. ça change de nos habits occidentaux, aux couleurs souvent fades. Elles portent un voile, très coloré également, qui ressemble plus à un foulard qu’au voile traditionnel des musulmanes.

L’habitat traditionnel des montagnes est la yourte. La structure est
faite des morceaux de bois récupérés dans la montagne puis assemblés de
façon bien précise. Des morceaux de tissus la recouvre. A l’intérieur,
des tapis sont posés à même le sol. La nuit, on met des tapis plus
épais pour s’allonger et des couvertures. Il n’y a pas de meubles. Des
branches sont assemblées pour pouvoir poser dessus les affaires
indispensables à la vie. Et l’indispensable, pour un nomade tadjik, n’est pas du tout le même que pour un touriste occidental : un peu de vaisselle et quelques vêtements suffisent.

Dans les villages pauvres, les maisons  sont faites de pierres posées les unes sur les autres (on se demande comment ça peut tenir!) ou de torchis. L’intérieur ressemble à celui des yourtes. Généralement, on y trouve un endroit pour faire le feu. Dans les villages plus importants, le torchis est recouvert d’enduits. Sur le sol, toujours des tapis mais cette fois-ci, ils ne sont plus posés à même la terre. Le mobilier est plus moderne mais tout aussi rare : un ou deux coffres, une petite armoire, parfois une chaine hifi, une glace ou une petite table basse.

Nous avons découvert le Tadjikistan en été, sous le soleil, dans des conditions plus que favorables. Les nomades nous ont livré une formidable leçon de vie, se contentant de peu mais restant néanmoins toujours accueillants pour les riches touristes que nous sommes. Je ne peux qu’imaginer leur vie pendant l’hiver et je suis sans doute bien loin de la vérité. Une petite leçon d’humilité !

« Sous l’étoile de la liberté » de Sylvain Tesson

En Union soviétique, de 1917 à 1991, des millions d’hommes (prisonniers politiques, juifs, mongols, bouddhistes…) furent condamnés au travail forcé dans les goulags. Certains d’entre eux se sont évadés pour conquérir leur liberté. Parfois, ils y ont laissé leur vie. Le climat et les régions hostiles à traverser étaient un obstacle de taille.

C’est sur leurs traces que Sylvain Tesson s’est lancé pendant huit mois, en 2003. Il a parcouru 6000 kilomètres à pied, à cheval ou à vélo de la Sibérie à l’Inde, en passant par la Mongolie et le Tibet. Ce n’est pas un exploit sportif qu’il raconte dans ce livre mais plutôt un cheminement sur une route beaucoup moins mythique que la route de la soie mais néanmoins très intéressante. Sylvain Tesson nous fait découvrir les régions qu’il a parcourues et les peuples qu’il a rencontrés. Il rend hommage à ces millions de prisonniers, victimes du totalitarisme, condamnés pour avoir été considérés comme des ennemis du progrès, mais qui n’ont pas renoncé à leur liberté.

Le photographe Thomas Goisque l’a rejoint à plusieurs reprises. Ses magnifiques photos illustrent le livre.

TESSON, Sylvain, Sous l’étoile de le liberté : six mille kilomètres à travers l’eurasie sauvage, Arthaud, 2005.
                                                

Saxaoul : pourquoi ce pseudo ?

La saxaoul est un arbre robuste qui pousse dans les déserts d’Asie Centrale. Il n’a pas de feuilles mais des épines et résiste aux fortes variations de températures du désert (très fortes chaleurs l’été, grand froid et parfois neige l’hiver). Il peut attendre jusqu’à 4 mètres de hauteur, ce qui n’est absolument pas le cas sur cette photo prise dans le désert Kyzylkum, en Ouzbékistan. Ses racines peuvent descendre à plusieurs mètres sous le sol pour trouver de l’eau.

Le chameau mâche de grandes quantités de saxaoul afin de constituer des réserves de graisse dans ses bosses pour passer l’hiver. Sans saxaoul, la présence de troupeaux d’animaux serait impossible dans le désert. C’est pour cette raison que le gouvernement ouzbek en a fait semer depuis le ciel. Le saxaoul peut aussi servir de bois de chauffage aux hommes pour qui la vie est extrêmement difficile dans le désert.

Alors, pourquoi ce pseudo ?
J’aime bien prononcer ce mot, même si la première fois qu’on m’a parlé de cet arbre, j’ai eu du mal à retenir son nom.
La symbolique du saxaoul est aussi intéressante…
– il est extrêmement résistant
– il sait s’adapter à son environnement
– il permet la vie.
Et puis au moins, ce mot est tellement peu connu que j’ai peu de chances de trouver 50 personnes avec le même pseudo que moi !

Les premières photos du Tadjikistan sont là !

Le premier album de ce blog est terminé. Vous y trouverez une petite sélection de photos prises dans les monts Fan’s, au Tadjikistan, en juillet 2007.

Ah, quel bonheur de revoir ces photos ! On ne s’en lasse pas et justement, on se disait qu’on y retournerait bien…

« Et Picasso peint Guernica » d’Alain Serres

« Et Picasso peint Guernica » retrace la vie de Pablo Picasso, depuis ses premières toiles peintes avec son père alors qu’il était encore enfant jusqu’à sa mort en 1973.

Alain Serres commente les oeuvres avec beaucoup d’émotion et de poésie et explique le contexte historique dans lequel elles ont été crées.

Bien entendu, une place très importante est accordée à Guernica : le bombardement de la petite ville basque, la réaction de Pablo Picasso quand il apprend le désastre dans les journaux, la genèse de l’oeuvre, les photos des différentes esquisses avant le chef d’oeuvre final…
Une reproduction grand format  du tableau est même proposée. Ce n’est rien par rapport à l’original qui mesure plus de 7 mètres de long sur 3,50 mètres de hauteur mais c’est tout de même mieux que les petites photos que l’on trouve habituellement dans les livres. Je me rappelle de mon étonnement lorsque j’ai vu cet immense tableau protégé par une vitre blindée au musée du Prado à Madrid. C’était lors d’un voyage scolaire avec le collège et je ne m’attendais pas du tout à quelque chose d’aussi impressionnant. C’est le souvenir le plus marquant que j’ai gardé de ce voyage !

Les pages en noir et blanc qui expliquent Guernica contrastent avec les pages très colorées des autres oeuvres : « Après trente-cinq journées et beaucoup de nuits de travail consacrées à Guernica, Picasso range ses pots de noir, de blanc et de gris. Les couleurs reviennent sur les toiles. La vie doit l’emporter. » (p. 37).

Ce livre est destiné aux enfants et aux adolescents mais il peut aussi intéresser les adultes non spécialistes de la peinture. Le commentaire de Guernica est vraiment passionnant et invite à poursuivre la réflexion.

« Midi pile, l’Algérie » de J-P. Vittori

Un homme armé d’un révolver occupe la vieille voiture qui sert de quartier général à Julien, Saïd, Quentin, Bastien et Nicolas. Les cinq amis veulent le faire fuir pour pouvoir continuer à tenir leurs conseils secrets à cet endroit. Des son côté, l’homme est envahi par les souvenirs douloureux de la guerre d’Algérie.  Au moment où les cinq garçons armés de frondes et de billes d’acier s’apprêtent à l’attaquer, le grand-père de Saïd apparait : ils ne sont pas au bout de leurs surprises….

La guerre d’Algérie est un sujet dont on parle peu dans la littérature française en général et encore moins dans la littérature de jeunesse. Encore une fois, Rue du monde avec sa collection histoire d’histoire, affiche sa volonté de faire réfléchir les enfants et les adolescents sur l’histoire du monde qui nous entoure. Ce titre n’est sans doute pas le meilleur de la collection mais il a le mérite de traiter simplement d’un sujet parfois encore tabou en France.

VITTORI, Jean-Pierre et FERRANDEZ, Jacques, Midi pile, l’Algérie, Rue du monde, 2001.


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