Voyage en terres tziganes


Zoli
est un des romans de la rentrée littéraire et d’habitude, je suis d’assez loin cette rentrée. J’attends de lire des avis sur des blogs, des magazines… pour faire mon choix et trier le bon grain de l’ivraie. Mais voilà, une fois n’est pas coutume, le sujet de ce roman, la vie d’une poétesse tzigane des années 1930 à nos jours, m’a attirée. Pourquoi ? Je ne peux pas vraiment l’expliquer… Je peux juste dire que je ne connais absolument pas la culture tzigane et que j’avais envie d’en savoir un peu plus. L’auteur, Colum McCann a passé quatre ans à faire des recherches et à écrire le livre. Et effectivement, on apprend pas mal de choses sur la vie des roms, leur culture, les persécutions qu’ils ont subies.

L’histoire commence en 1930, en Tchécoslovaquie. Zoli, six ans, voit ses parents mourir sous ses yeux : la communauté tzigane est rassemblée par la Hinkla, la police fasciste, sur un lac gelé. La glace craque et les roulottes s’enfoncent dans les profondeurs glacées. Seuls Zoli et son grand-père, Stanislaus, en réchappent. Pendant plusieurs années, les roms sont persécutés par les fascistes et c’est dans cette ambiance que Zoli va grandir. Heureusement, son grand-père s’occupe d’elle. Il lui apprend à lire et à écrire, ce qui est totalement interdit dans cette communauté où seule la culture de l’oral a sa place. Zoli aime chanter et inventer des poèmes. Elle est influencée par son grand-père qui est communiste et pense que le parti sauvera les roms. A 14 ans, Stanislaus lui choisit un mari qui accepte qu’elle lise et qu’elle écrive. Petit à petit, les lois se durcissent et les tziganes n’ont plus le droit de se déplacer, de voyager. Zoli et les siens vivent cachés dans la forêt.

A la fin de la guerre, Zoli a 16 ans. Les tziganes sont libres. Le poète et imprimeur Martin Stranski, accompagné du jeune anglais Stephen Swann, un traducteur déraciné, fait connaitre les poèmes de Zoli dans le pays. La jeune femme chante la vie des tziganes et devient une icône du parti communiste. Swann tombe amoureux d’elle mais Zoli est libre comme l’air et de toute façon, une tzigane ne peut épouser qu’un tzigane.

Puis, viennent les lois de 1974 : Zoli et les siens son considérés comme des barbares par le régime communiste et ne peuvent plus vivre comme ils veulent : on brule les roues des roulottes, on réquisitionne les chevaux… Les tziganes doivent vivre dans des immeubles, accèder à l’hygiène, être « éduqués »…

C’est à ce moment là que Swann va commettre la pire des trahisons : il publie les poèmes de Zoli dans un livre. Par sa faute, Zoli est bannie par les siens. En effet, la loi tzigane est intransigeante : on ne peut pas figer la culture rom sur du papier. Zoli est considérée comme corrompue, comme celle qui a collaboré avec le parti. Les coutumes de la communauté sont très dures. Zoli n’a plus le droit de fréquenter les roms et une fois que la décision a été prise, il n’y a plus de retour en arrière possible.

Le destin de Zoli bascule. Elle s’enfuit vers la France, vers une autre vie.

Une histoire sombre, un destin tragique. A travers la fiction, c’est toute la réalité du peuple tzigane qui est racontée dans ce roman. Zoli incite également à une réflexion sur la tolérance face aux identité culturelles qui ne sont pas les nôtres, réflexion plus que jamais nécessaire aujourd’hui encore dans notre monde, malheureusement…

Cela dit, il manque quelque chose à ce roman. Certes, il permet de mieux connaitre la culture tzigane et de réfléchir sur la tolérance mais la multiplicité des époques, des lieux et des narrateurs entrainent une complexité pas forcément enrichissante pour l’histoire. De plus, dans certains passage, il est parfois difficile de suivre les personnages et leurs pensées vagabondes. Bref, un bon roman mais pas un Grand roman !

L’avis de Sylvie sur passion des livres
L’article de Rue 89

MCCANN, Colum, Zoli, Belfond, 2007.

« L’échelle de Glasgow » de Marcus Malte

Marcus Malte dépeint souvent des ambiances noires et angoissantes (cf : De poussière et de sang ou Cent jours avec Antoine et Toine) et l’échelle de Glasgow n’échappe pas à la règle…

Mickaël est à l’hôpital, dans le coma. Le diagnostic des médecins est réservé. Son père décide de lui raconter une histoire qu’il pensait garder pour lui, un secret en quelque sorte. Quand on est face à un drame, on se rend parfois compte qu’on a laissé passer certaines choses alors on essaie de rattraper le temps perdu. Et puis, en racontant un peu de l’histoire tous les jours, en maintenant le suspens, le père aidera peut être son fils à se réveiller…
Cette histoire, c’est celle d’Astro Man et de Catfish, deux copains passionnés de guitare qui pensaient que rien au monde ne pourrait les séparer. Ils sont adolescents, passent leur temps à jouer de la musique et rêvent de gloire… Mais très vite, Astro Man révèle son talent, son génie. Il est engagé dans un groupe et Catfish reste dans l’ombre. Les difficultés commencent et l’amitié entre les deux garçons ressemble de moins en moins à un conte de fée.

A travers cette histoire, on devine que le père raconte sa propre adolescence : ses projets, ses ambitions, ses illusions… tous déçus.  Mais tout cela ne l’a pas empêcher de continuer à vivre et, finalement, de trouver le bonheur.  La vie est souvent semée d’embuches mais elle mérite d’être vécue. On ne peut pas la refuser !

L’échelle de Glasgow est un beau roman. Comment ne pas être touché par le monologue de ce père qui tente comme il peut d’expliquer à son fils dans le coma que la vie est belle , qu’il faut se battre, se réveiller ? Si l’histoire est triste, elle laisse cependant une certaine place à l’optimisme, à la vie qui doit continuer malgré tout.

MALTE, Marcus, L’échelle de Glasgow, Syros, 2007.

Commentaire d’Yves Bulteau sur son livre « Les chants de la lune noire »

Quelle surprise pour moi ce soir à la lecture des commentaires postés sur mon blog :Yves Bulteau a envoyé un commentaire suite à une note que j’ai écrite il y a deux jours sur son livre Les chants de la lune noire.

Ce n’est pas si souvent que l’on peut discuter avec les auteurs de leurs œuvres !

Voici un copié-collé de son message :

« Moi, évidemment, je suis plus que passionné de préhistoire, sinon je ne
me serais pas embarqué dans l’écriture d’une trilogie consacrée aux
aventures de Feu hurleur et Fleur ciel (le tome 2 sort très bientôt en
librairie). Je suis cependant sensible au fait que vous ayez surtout
été intéressée par l’écriture. C’était le plus important pour moi:
« inventer » une langue qui permette au lecteur d’entrer dans la tête de
ces hommes d’avant, au cerveau très différent du nôtre. Le plus
difficile, après une journée dans les temps enfouis, c’est de retrouver
sa tête d’Homo soi-disant Sapiens! Et en ce moment plus que jamais, car
je suis en train de m’attaquer à la rédaction du troisième et dernier
volume. »

Pour moi, l’intérêt principal de ce livre réside effectivement dans le langage des hommes préhistoriques. Comment parlaient-ils? Que pensaient-ils? Il y a matière à réflexion… C’est un sujet original et une exemple de plus à donner à ceux (encore trop nombreux !) qui pensent que la littérature de jeunesse est de la sous-littérature, pauvre et sans intérêt.
Bon courage à Yves Bulteau dans l’écriture de la suite de sa trilogie. Si les élèves de mon collège « accrochent » à ce premier tome, j’achéterai la suite…

« Lydia et l’aquarellsite » de Jo Hoestlandt

Lydia passe ses vacances en Bretagne, chez son grand-père qui tient un bar au bord de la mer. Là-bas, elle a ses petites habitudes. Il y a le chien Rox, elle aide au bar, rigole avec Jules, un client qu’elle aime beaucoup…

Ce n’est pas le premier été qu’elle passe en Bretagne mais cette année, elle fait la rencontre de Tony, un aquarelliste. Au début, Tony a beaucoup de mal avec Lydia car il a l’habitude d’être seul et n’a pas d’enfants. Et Lydia parle beaucoup, pose beaucoup de questions… Petit à petit, l’homme devient plus tolérant, plus compréhensif, et lui propose d’apprendre à peindre. Ce sera un nouvel été inoubliable pour la petite fille.

Lydia et l’aquarelliste est un roman pour les 8-10 ans. L’histoire peut paraitre sans grand intérêt mais la légèreté du ton, les fréquents jeux de mots et l’humour donnent beaucoup de vie à ce roman. De plus, le personnage de Lydia est vraiment attachant. De quoi passer un agréable moment de lecture !

HOESTLANDT, Joe, Lydia et l’aquarelliste, Nathan, 2007.

« Sors de ta chambre ! » de Karine Reysset


Clara a seize ans. Cela fait cinq ans que sa mère est décédée et depuis, son père s’est remarié avec Géraldine. Elle n’a jamais rien dit mais elle supporte très mal la présence d’une autre femme dans l’appartement familial. Depuis que Géraldine est arrivée, tous les objets qui lui rappelaient sa mère ont disparu. Un soir, en rentrant du lycée, elle écoute un message sur le répondeur et comprend que Géraldine et son père souhaitent vendre la maison de vacances de la côte normande. C’est trop ! Clara s’enferme dans sa chambre et refuse de parler à son père. Elle décide de ne plus sortir de sa chambre. Heureusement, il y a son petit frère Sylvain et surtout son amoureux Baptiste pour égayer ses tristes journées.

Sors de ta chambre !est une histoire triste. Clara n’a jamais accepté la mort de sa mère et la nouvelle femme de son père, Géraldine. Mais que ce soit Géraldine ou une autre, le problème est le même. Clara est enfermée dans son malheur et n’arrive pas à s’en sortir. Elle se sent seule, démunie et a une très mauvaise image d’elle-même.

Cette histoire m’a beaucoup plus, même si elle est triste. Cependant, la mort d’un proche est un sujet délicat qui peut heurter certains adolescents. Sors de ta chambre ! n’est donc peut être pas à mettre entre toutes les mains.

REYSSET, Karine, Sors de ta chambre !, l’école des loisirs, 2007.

« Les chants de la lune noire » d’Yves Bulteau

L’histoire se passe il y a deux cent mille ans, à l’époque de la préhistoire et les héros sont ….. des hommes préhistoriques !

Pour gagner son nom d’homme, un jeune garçon du clan des Roches blanches part à la chasse. Il surmonte l’épreuve en tuant un « longues dents ».

De son côté, Fleur ciel fuit son camp de l’Eau verte car tous les siens ont été tués par une meute de « longues dents hurleurs ». Elle rencontre par hasard l’Enfant qui revient de l’épreuve où il a gagné son nouveau nom. Ensemble, ils affrontent avec bravoure un « hurleur ». De retour au clan des Roches blanches, l’Enfant reçoit son nom d’homme : Feu hurleur. Il explique que Fleur ciel l’a aidé à vaincre la deuxième bête qu’il a ramenée. Mais dans ce clan, jamais une femme n’a chassé et les hommes ne voient pas cela d’un bon œil. Le camp des Roches blanches accepte quand même Fleur ciel parmi les siens, même si c’est une bouche de plus à nourrir qui est encore trop jeune pour avoir des enfants. Par contre, il est hors de questions de l’emmener à la chasse.
Fleur Ciel et son ami Feu hurleur vont bousculer un petit peu les habitudes du clan.

Les chants de la lune noire est écrit avec un langage très imagé. Au début, j’ai trouvé ça assez déroutant. Finalement, c’est ce qui m’a le plus intéressée dans ce livre car la préhistoire n’est pas une période qui me passionne. J’avoue que je me suis un peu forcée pour le finir mais il va sans doute plaire aux adolescents qui, souvent, sont passionnés par cette période de l’histoire.

BULTEAU, Yves, Les chants de la lune noire, Seuil, 2007.

« Adieu, mes 9 ans ! » de Valérie Zenatti

Tamara va bientôt avoir 10 ans et  pour elle, rien ne sera plus comme avant. Elle regarde les informations à la télévision, se pose des questions sur le monde qui l’entoure et se révolte contre tout ce qui est injuste : la faim dans le monde, la guerre, le réchauffement climatique… Pour pouvoir changer les cours des choses, elle décide de devenir Présidente de la République Française et consulte Internet pour savoir comment faire. Elle s’aperçoit qu’il faut avoir au minimum 23 ans et que, comme les élections ont lieu tous les cinq ans, elle ne pourra se présenter que dans 15 ans ! En attendant, combien de guerres, d’enfants morts… ?
Dans son « Cahier des trucs indispensables et secrets », elle fait une liste des choses indispensables à faire pour changer le monde :

  • « Demander à chaque personne riche de donner un euro par jour pour ceux qui ont faim
  • Empêcher réellement les gens de faire la guerre (en se mettent entre eux)
  • Donner des cours aux parents pour qu’ils sachent aimer et protéger leurs enfants […] ».

Tamara décide finalement d’écrire une lettre au Président de la République Française, à celui des États-Unis et à Zinedine Zidane « Parce qu’un seul geste de Zidane (un coup de boule de Materazzi par exemple) est un évènement dont on parle plus que la faim dans le monde ».

Adieu, mes 9 ans ! montre la révolte d’une petite fille face aux injustices du monde qui nous entoure. Tamara voit le monde avec ses yeux d’enfant et ne comprend pas pourquoi les choses ne changent pas, pourquoi les adultes ne font rien. On pourrait rire de sa naïveté mais je trouve plutôt qu’elle met le doigts sur ce que parfois les adultes ne veulent pas voir, pris dans leur quotidien, leurs intérêts personnels, et lassés de se battre contre les moulins à vent.

ZENATTI, Valérie, Adieu, mes 9 ans !, l’école des loisirs, 2007.

« L’ERRANT » d’Emile Leballais

En 1975, Emile Leballais et sa femme viennent d’acheter un corps de ferme en Normandie, près d’Evreux, quand un inconnu se présente à leur porte et demande « auriez vous du travail pour moi ? ». Il y a beaucoup de travaux à faire pour retaper cette maison et l’errant, qui se prénomme Ange, semble s’y connaitre. Il s’impose avec finesse et réagit très vite comme si les propriétaires étaient d’accord pour qu’il reste chez eux et se lance dans la restauration de la maison. Ange va finalement retaper toute la propriété avec beaucoup de soin et de courage et faire petit à petit partie de la famille. Lors des longues soirées devant le feu de cheminée, il raconte son enfance,le décès de sa mère, sa vie d’errant, le guerre… On aimerait en savoir plus mais Ange ne se livre que petit à petit, quand il en a envie.

Je brule d’envie de raconter la fin de cette histoire mais si je le fais, la lecture perdra de son intérêt ! J’ai lu ce livre plein de sensibilité et de poésie d’une traite et je l’ai trouvé vraiment passionnant. Qui à notre époque, accepterait d’embaucher un inconnu venu sonner à la porte pour demander du travail sans lui poser des questions, lui demander d’où il vient, où il a travaillé avant, pourquoi il n’a pas de maison à lui ? Ange est un homme mystérieux et énigmatique, plein de courage et de talent. Il a choisi sa vie d’errant et l’assume malgré les difficultés. Quel courage !

Je ne peux rien vous dire sur cet auteur normand puisque mes recherches sur Internet ont été infructueuses. Il a publiè quelques autres livres aux Editions Gilles Gallas, un maison d’édition qui publie à compte d’auteur.

Un grand merci à ma maman qui a découvert ce livre par hasard dans un petit salon du livre et qui me l’a fait dédicacer !

LEBALLAIS, Emile, L’errant, Editions Gilles Gallas, 2005.

« Les guetteurs d’Azulis » d’Eric Boisset

Un soir, Abel aperçoit un avion s’écraser depuis la fenêtre de sa chambre. Il décide tout de suite de se rendre sur place mais des militaires l’empêchent d’accèder au site et lui disent qu’il a dû rêver, qu’il ne s’est rien passé. Le lendemain, les journaux ne parlent pas du crash et personne ne semble au courant. Abel est pris pour un rigolo qui invente des histoires. Qu’à cela ne tienne, il retourne avec Drak, son ami le corbeau, sur le lieu du drame et prend des photos.
Sur la route du retour, il tombe nez à nez avec une jeune fille étrange qui lui demande de l’aide. Il découvre petit à petit qu’Ea est une jeune extraterrestre de la planète Azulis envoyée en mission sur Terre. Les militaires sont à ses trousses et une course poursuite s’engage entre les deux jeunes adolescents et les autorités. Abel n’est pas au bout de ses peines : le présence des extraterrestres est classée secret-défense et les civiles ne doivent absolument pas être au courant.

Quand on est documentaliste dans un collège, on est parfois obligé de lire certains lire. Les guetteurs d’Azulis fait partie de la sélection d’un prix de littérature de jeunesse organisé dans mon département alors c’est quand même mieux de l’avoir lu pour pouvoir en parler avec les élèves ! J’avoue que dès le départ, le sujet ne branchait pas trop : les extraterrestres, bof !

Finalement Les guetteurs d’Azulis se laisse lire même si la fin est un peu décevante. En même temps, je ne vois pas trop ce que l’auteur aurait pu trouver d’autre avec un sujet comme celui-ci. Le roman est rythmé, agréable à lire, plein d’humour et, heureusement, il n’y a pas que les extraterrestres dans l’histoire :
-les deux adolescents qui vivent dans des mondes complément différents apprennent à se connaitre petit à petit et nous donnent une belle leçon de tolérance ;
-Abel se bat pour ce qui lui parait juste alors que la solution de facilité aurait été d’oublier bien vite sa rencontre avec Ea ;
-l’amitié entre Abel et son corbeau est le prétexte a une critique des humains et de leurs à priori.

Au final, c’est un roman plutôt sympa qui, je pense plaira à bon nombre d’adolescents.

BOISSET, Eric, Les guetteurs d’Azulis, Magnard Jeunesse, 2007.

« Mujnak, La mer d’Aral assassinée » d’Alain Surget

Gengis, un jeune adolescent, habite à Mujnak, une petite ville qui se trouvait il n’y a pas si longtemps au bord de la mer d’Aral. Mais aujourd’hui, la mer est partie et les vieux bateaux rouillent dans le désert. Il n’y a plus de port, le sel est partout, les pesticides polluent l’eau et les aliments que le habitants consomment, les femmes donnent naissance à des bébés morts nés ou mal formés.
Malgré les menaces et les intimidations, Gengis et sa camarade Djazzia vont tenter d’alerter le monde et de sauver leur village. Mais « ramener la mer » est une mission vouée à l’échec.

Voilà un livre sur lequel je suis tombée par hasard, en flânant à la médiathèque. C’est le sujet qui m’a attirée. Mujnak, La mer d’Aral assassinée ne restera sans doute pas longtemps dans ma mémoire mais l’auteur, Alain Surget, a le mérite d’expliquer la catastrophe écologique et humanitaire de la mer d’Aral aux enfants. Ce n’est pas si souvent que l’on trouve de la littérature de jeunesse qui traite  de ce sujet.

SURGET, Alain, Mujnak, La mer d’Aral assassinée, Oskar jeunesse, 2007.

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