« Africa trek 2 » de Sonia et Alexandre Poussin

Toujours aussi passionnantes les aventures de Sonia et Alexandre Poussin ! Petit rappel : ce couple a traversé l’Afrique à pied en suivant la vallée du rift, depuis l’Afrique de Sud jusqu’en Israël (voir ma note du mois d’août « Africa trek 1 »).

Dans Africa Trek 2, les deux marcheurs racontent le deuxième partie de leur voyage, du Kilimandjaro au lac Tibériade, soit 14 000 kilomètres. Voici un petit extrait. Ils sont en Ethiopie, les conditions de vie sont très difficiles et ils font l’objet d’injures et de jets de pierre incessants :

« nous ne voulons pas tricher avec l’espace, avec le temps, avec le fil de notre marche, avec le sens que nous avons voulu lui donner, avec toutes les promesses et les prières dont nous sommes porteurs, avec le souvenir de nos « sauveurs d’un jour » qui nous ont accueillis justement parce que nous marchions. Tous ces gens qui ne peuvent pas tricher avec leurs conditions de vie, qui ne peuvent pas prendre de bus ou des expédients pour s’épargner des souffrances. Endosser la condition des Africains, ça paraît snob, dans la bouche d’un Occidental, mais, pour nous, ça veut dire, depuis deux ans, vivre sur les mêmes pistes, sous le même soleil, dormir sur le même sol, se gratter les mêmes puces, c’est manger la même nourriture, c’est encourir les mêmes risques, les lions, les maladies, c’est endosser les mêmes souffrances, la faim, la soif, la crasse, et … les pierres … sachant que tous, de toute façon, souffrent au centuple, et que notre marche c’est de la rigolade aux yeux de ce qu’ils endurent tous les jours, toute leur vie. Alors que nous, nous avons le choix. Et que nous l’avons fait ce choix. Et qu’il faut l’assumer. » (p.352)

Heureusement, si ce voyage se fait dans des conditions parfois très difficiles, Sonia et Alexandre vivent beaucoup de grands moments de bonheur : rencontres avec les habitants, découverte des rituels secrets des jeunes mariés soudanaises, partage de la vie des Massaïs, cohabitation avec une caravane de dromadaires, escalade de la pyramide de Chéops…

On referme le livre en se disant qu’un troisième tome aurait sans doute été tout aussi passionnant. Je n’ai pas encore cédé à la tentation d’acheter le DVD tourné pendant ce voyage mais ça ne saurait tarder !

Pour ceux qui veulent en savoir un petit peu plus sur cette formidable aventure :

http://www.africatrek.com/weblog/

POUSSIN, Sonia et Alexandre, Africa trek 2, Robert Lafont, 2007.

Quelques photos d’Ouzbékistan

J’ai mis en dans un nouvel album les photos de l’Ouzbékistan. J’en ai tellement que le choix n’a pas été facile à faire ! Il ne me reste plus que les commentaires à écrire mais je ne suis pas certaine d’avoir le temps ce week-end : et oui c’est les journées du patrimoine et je vais en profiter pour faire une ou deux visites ! Et puis, j’ai envie de bouquiner un peu aussi !

Petit conte d’Asie Centrale

Il était une fois un roi qui avait peur de vieillir et voulait rester toute sa vie beau et jeune. Pour ne pas voir les autres vieillir autour de lui, il décide faire décapiter tous les plus de cinquante ans. C’est une véritable horreur, les gens se cachent mais le roi arrive à les trouver quand même. Il n’y a quasiment plus de gens de plus de cinquante ans dans tout le royaume.

Un jeune homme décide de cacher son père dans les montagnes pour lui sauver la vie. Il lui rend visite tous les jours pour lui donner à manger, en faisant bien attention de ne pas se faire suivre par les hommes du roi.

Un jour, en se promenant, le roi voit un très beau vase rempli de fleurs magnifiques dans le fond d’un lac. Il promet une récompense à celui qui le lui amènera. Un premier jeune homme se jette à l’eau puis, un deuxième, un troisième, un quatrième… Le roi enrage : »ces jeunes hommes sont des empotés ! ». Les uns après les autres, tous les jeunes du royaume échouent : il n’y a rien au fond du lac.

Lors d’une de ses visites quotidiennes, le jeune homme qui a caché son père dans la montagne lui raconte cette histoire. Le père réfléchit et demande à son fils :
– « Est-ce qu’il y a un arbre sur les rives du lac ? »
– « Oui, il y a un arbre énorme » répond le fils
– « Est-ce que cet arbre se reflète dans l’eau ? »
– « Oui, je crois »
– « Et bien, mon fils, le vase est sans doute dans l’arbre et pas dans le lac. »

Le soir même, le jeune homme se rend au bord du lac, lève la tête et aperçoit le vase dans l’arbre. Il le ramène au roi mais négocie auparavant la vie de son père.
– « Mon roi, j’ai trouvé le vase que vous souhaitiez tant. »
– « Alors, je te dois une récompense. Que souhaites-tu ? »
– « Roi, je vois ai trahi en cachant mon père, qui a plus de cinquante ans, dans les monatgnes. Je ne veux pas qu’il meure. Laissez le vivre, c’est la seule récompense que je souhaite. »

Le roi accepte cette récompense car il a fait une promesse mais il ne veut pas voir ce vieil homme sur son chemin : « Si je le croise, je le tue ».

Le roi interroge quand même le jeune homme pour savoir comment il a fait pour trouver le vase. C’est alors que le roi se rend compte qu’un seul homme a trouvé là où tous les jeunes ont échoué. Il décide donc de ne plus tuer les plus de cinquante ans : « Finalement, vieillir n’a pas que des mauvais côtés ! ».

Moralité : les vieux (terme pas du tout péjoratif en Asie Centrale, bien au contraire) savent distinguer la vérité de l’apparence (le reflet de la réalité) et le savoir et la connaissance viennent avec l’âge. Les vieux ont donc un rôle très important en Asie Centrale.

Pendjikent

Pendjikent est une ville tadjike de 50 000 habitants, située dans une vallée, à environ 1h en voiture de la frontière avec l’Ouzbékistan.

Le fleuve Zeravchan, qui prend sa source dans les montagnes du Tadjikistan, borde la vallée. Son nom signifie « semeur d’or ». L’or c’est bien sûr l’eau. Il n’y a sans doute aucun rapport avec le métal précieux, encore exploité aujourd’hui au Tadjikistan.

Dans la ville moderne, se trouve le musée Rudaki, du nom d’un célèbre poète samanide, considéré comme le père de la poésie persane, qui serait né à Pendjikent. On trouve pas mal de choses sur l’histoire du pays dans ce musée. Seul période peu abordée : la guerre civile qui a suivi l’indépendance.

Les vestiges de l’ancienne cité sogdienne, fondée au Vème siècle et abandonnée au VIIIème lors de l’arrivée des arabes, sont situés sur une terrasse à 6km de la ville moderne. Le site a été découvert en 1953 et depuis, de nombreuses fouilles ont été entreprises.

C’est à cet endroit que nous faisons une rencontre surprenante pour moi : Nathalie Lapierre, une collègue professeur documentaliste dans un établissement scolaire parisien, passionnée d’archéologie, qui passe tous ses étés à Pendjikent nous propose de nous faire visiter le site. Et oui, même quand on part en vacances très loin, on  retrouve des collègues !

Ses explications sont les bienvenues car avec le temps (pluie, sècheresse, neige…) beaucoup d’endroits fouillés sont revenus à l’état ancien. Dans ces conditions, pas facile de distinguer les deux temples, la citadelle, les remparts, le marché, les habitations… Des peintures murales ont été découvertes il y a quelques années. C’est parce qu’elles ont brulé qu’on les a retrouvées en aussi bon état. Malheureusement, comme beaucoup de ce qui a été découvert à Pendjikent, on ne peut pas les voir. Elles ont sans doute été emportées à Tachkent (capitale de l’Ouzbékistan) ou à Saint-Pétersbourg.

Sur le site, il n’y a pas un arbre qui pousse et l’herbe est complètement grillée. Comme il n’y pas eu de pot de vin de versé, il n’y a pas d’eau…

 

L’âne, un moyen de transport

En Asie centrale, l’âne est un véritable moyen de transport. Les hommes montent dessus comme sur un cheval, avec ou sans selle, et se déplacent ainsi dans les montagnes et les campagnes. C’est pratique pour aller dans les endroits où les voitures ne peuvent pas passer et c’est surtout beaucoup moins cher !

L’animal sert aussi à transporter le foin, les marchandises…et les sacs des touristes ! Sans les ânes, le trek aurait été très difficile pour moi… Porter un sac à dos, même avec le minimum indispensable, plus la tente et la nourriture, c’est pas évident quand on fait des journées à plus de 1000 mètres de dénivelé!

Avez-vous déjà entendu un âne braire ? Oui sans doute, mais peut-être pas en pleine montagne, quand il n’y pas un bruit et que ça résonne un maximum. C’est impressionnant ! En pleine nuit, on se demande ce qui se passe !

Avez vous essayer de monter sur un âne? De lui faire suivre un chemin alors que celui-ci aimerait bien aller ailleurs ? L’expression « têtu comme un âne » n’a pas été inventée pour rien. Mais heureusement, les habitants d’Asie centrale sont plus doués que nous pour ce genre de chose.

Pendant le trek, ce sont principalement des adolescents qui conduisent les ânes. Chacun est responsable de deux ou trois bêtes et les suit tout en les dirigeant à la voix et au bâton. Ce n’est pas un travail de tout repos car les ânes avancent vite. Parfois, il faut courir pour les suivre. Quand ils sont chargés au maximum, que la pente est raide et que les pierres glissent, il arrive qu’ils tombent. Dans ce cas, il faut les aider à se relever et ce n’est pas une mince affaire. Généralement, ils repartent un peu hagard après un moment de panique.

Tous les jours, les ânes partent après nous et arrivent bien avant. Et les adolescents ont l’air en pleine forme, ce qui n’est pas notre cas après une journée de marche !

Ce travail leur permet de rapporter de l’argent à leur famille Il faut du courage pour faire ce qu’ils font.

La vie dans les montagnes du Tadjikistan : suite

A chaque fois que nous passons dans un endroit habité, les gens se rassemblent autour de nous pour nous observer. Nous sommes l’attraction : mieux que la télévision ! Je revois encore cet enfant, dans un village, qui nous voit arriver de loin en 4×4 russe et qui coure comme un fou, sandalettes aux pieds, pour être au bord de la route au moment où nous passons.

Dans les montagnes, des enfants nous proposent des abricots, plus loin, c’est le yogourt, le thé ou le pain : pas une demi-journée de marche sans qu’on vienne nous parler ou qu’on nous propose quelque chose à manger. Quand on prend une photo et que les gens se voient sur l’écran, ils sont vraiment fiers. Vive le numérique !

Un jour, après 9 ou 10 heures de marche une petite fille m’attend sur le chemin pour m’offrir un bouquet de fleurs. Je suis très touchée. Un cadeau alors que je ne la connais même pas! Elle nous accompagne pendant 100 mètres. Je suis tellement dans ma bulle, centrée sur mon effort, que je ne m’aperçois même pas qu’elle boite. Elle s’est cassée la jambe quand elle était plus petite mais ici, ce n’est pas simple de se soigner… C’est dans sa famille que nous nous arrêtons pour boire la thé. Un vrai festin nous attend ! Serrés à quinze dans l’unique pièce de la maison, nous sommes accueillis comme des rois. Pas facile de communiquer mais les sourires en disent long ! Notre guide offre aux enfants des photos prises par d’autres touristes, c’est un trésor précieux !

Ce même jour, un dernier effort après le réconfort : 40 minutes de marche avec un dénivelé dont je me souviendrai longtemps et nous arrivons au camp. Il ne reste plus qu’à monter la tente. 3200 mètres d’altitude, le soleil se couche, le décor est magnifique. Ce soir là, après 11h de marche, nous ne ferons pas long feu !

Le lendemain matin, à l’aube, alors que nous ne sommes pas encore levés, la petite fille de la veille est là avec deux ou trois autres enfants. Les touristes qui se lavent les dents, c’est un vrai spectacle non ? Je me demande bien ce qu’ils peuvent penser en nous regardant. La petite fille, dont je n’ai malheureusement pas retenu le nom, veut nous donner une paire de chaussette. C’est incroyable !

Pour les nomades, c’est un honneur de nous recevoir chez eux. Le top, c’est de pouvoir raconter tout aux voisins dans les moindres détails ! Qu’est-ce qui se dit sur nous? Mystère…

En une semaine, un seul et unique  village  déroge à la règle de l’hospitalité.  Le chemin passe au pied des maisons mais on nous dit de passer ailleurs. Finalement, on y va quand même et tout le monde se cache à notre approche. Dès qu’on avance un peu, les enfants réapparaissent et les femmes suivent, faisant semblant de surveiller leurs progénitures pour ne pas perdre la face. Ah, la curiosité ! Ici, on refuse l’électricité, la télévision… Ce sont des fondamentalistes… Reste de la guerre civile qui a eu lieu après l’indépendance du pays ? 

Heureusement, une fois n’est pas coutume et l’hospitalité des tadjiks ne fait aucun doute !

La vie dans les montagnes du Tadjikistan

Le Tadjikistan est un pays de montagnes : elles occupent 93% du territoire et plus de la moitié du pays se situe à plus de 3000 mètres d’altitude.

Beaucoup de gens vivent dans ces montagnes. Les nomades y passent l’été pour faire paître les troupeaux et rentrent au village à partir du mois d’octobre, quand les conditions météorologiques ne permettent plus de vivre sous la yourte. L’hiver est très rude (entre -20°C et -40°C, d’après mon guide touristique). Tout est recouvert par la neige. La seule occupation des habitants est de nourrir les bêtes. Mieux vaut avoir coupé beaucoup de foin l’été ! Et quand reviennent les beaux jours, les routes sont défoncées, il faut reconstruire les ponts en bois… J’imagine difficilement la vie en hiver là-bas !

 

Nous avons rencontré très peu d’hommes dans les montagnes : ils travaillent en Russie. Le Tadjikistan est tellement pauvre qu’il n’est pas facile d’y gagner sa vie.

Les femmes s’occupent donc de tout. Elles coupent le bois, font le feu, préparent à manger, s’occupent des troupeaux, élèvent les enfants (qui ne vont à l’école que dans les villes et villages)… Quand les maris reviennent, généralement une fois par an, elles tombent enceinte. Ainsi va la vie…

Les nomades sont très accueillants. Très souvent, ils nous offrent le thé, le yogourt et le pain traditionnel, cuit dans un four en pierre. Les femmes sont vêtues de robes très colorées. ça change de nos habits occidentaux, aux couleurs souvent fades. Elles portent un voile, très coloré également, qui ressemble plus à un foulard qu’au voile traditionnel des musulmanes.

L’habitat traditionnel des montagnes est la yourte. La structure est
faite des morceaux de bois récupérés dans la montagne puis assemblés de
façon bien précise. Des morceaux de tissus la recouvre. A l’intérieur,
des tapis sont posés à même le sol. La nuit, on met des tapis plus
épais pour s’allonger et des couvertures. Il n’y a pas de meubles. Des
branches sont assemblées pour pouvoir poser dessus les affaires
indispensables à la vie. Et l’indispensable, pour un nomade tadjik, n’est pas du tout le même que pour un touriste occidental : un peu de vaisselle et quelques vêtements suffisent.

Dans les villages pauvres, les maisons  sont faites de pierres posées les unes sur les autres (on se demande comment ça peut tenir!) ou de torchis. L’intérieur ressemble à celui des yourtes. Généralement, on y trouve un endroit pour faire le feu. Dans les villages plus importants, le torchis est recouvert d’enduits. Sur le sol, toujours des tapis mais cette fois-ci, ils ne sont plus posés à même la terre. Le mobilier est plus moderne mais tout aussi rare : un ou deux coffres, une petite armoire, parfois une chaine hifi, une glace ou une petite table basse.

Nous avons découvert le Tadjikistan en été, sous le soleil, dans des conditions plus que favorables. Les nomades nous ont livré une formidable leçon de vie, se contentant de peu mais restant néanmoins toujours accueillants pour les riches touristes que nous sommes. Je ne peux qu’imaginer leur vie pendant l’hiver et je suis sans doute bien loin de la vérité. Une petite leçon d’humilité !

« Sous l’étoile de la liberté » de Sylvain Tesson

En Union soviétique, de 1917 à 1991, des millions d’hommes (prisonniers politiques, juifs, mongols, bouddhistes…) furent condamnés au travail forcé dans les goulags. Certains d’entre eux se sont évadés pour conquérir leur liberté. Parfois, ils y ont laissé leur vie. Le climat et les régions hostiles à traverser étaient un obstacle de taille.

C’est sur leurs traces que Sylvain Tesson s’est lancé pendant huit mois, en 2003. Il a parcouru 6000 kilomètres à pied, à cheval ou à vélo de la Sibérie à l’Inde, en passant par la Mongolie et le Tibet. Ce n’est pas un exploit sportif qu’il raconte dans ce livre mais plutôt un cheminement sur une route beaucoup moins mythique que la route de la soie mais néanmoins très intéressante. Sylvain Tesson nous fait découvrir les régions qu’il a parcourues et les peuples qu’il a rencontrés. Il rend hommage à ces millions de prisonniers, victimes du totalitarisme, condamnés pour avoir été considérés comme des ennemis du progrès, mais qui n’ont pas renoncé à leur liberté.

Le photographe Thomas Goisque l’a rejoint à plusieurs reprises. Ses magnifiques photos illustrent le livre.

TESSON, Sylvain, Sous l’étoile de le liberté : six mille kilomètres à travers l’eurasie sauvage, Arthaud, 2005.
                                                

Saxaoul : pourquoi ce pseudo ?

La saxaoul est un arbre robuste qui pousse dans les déserts d’Asie Centrale. Il n’a pas de feuilles mais des épines et résiste aux fortes variations de températures du désert (très fortes chaleurs l’été, grand froid et parfois neige l’hiver). Il peut attendre jusqu’à 4 mètres de hauteur, ce qui n’est absolument pas le cas sur cette photo prise dans le désert Kyzylkum, en Ouzbékistan. Ses racines peuvent descendre à plusieurs mètres sous le sol pour trouver de l’eau.

Le chameau mâche de grandes quantités de saxaoul afin de constituer des réserves de graisse dans ses bosses pour passer l’hiver. Sans saxaoul, la présence de troupeaux d’animaux serait impossible dans le désert. C’est pour cette raison que le gouvernement ouzbek en a fait semer depuis le ciel. Le saxaoul peut aussi servir de bois de chauffage aux hommes pour qui la vie est extrêmement difficile dans le désert.

Alors, pourquoi ce pseudo ?
J’aime bien prononcer ce mot, même si la première fois qu’on m’a parlé de cet arbre, j’ai eu du mal à retenir son nom.
La symbolique du saxaoul est aussi intéressante…
– il est extrêmement résistant
– il sait s’adapter à son environnement
– il permet la vie.
Et puis au moins, ce mot est tellement peu connu que j’ai peu de chances de trouver 50 personnes avec le même pseudo que moi !

Les premières photos du Tadjikistan sont là !

Le premier album de ce blog est terminé. Vous y trouverez une petite sélection de photos prises dans les monts Fan’s, au Tadjikistan, en juillet 2007.

Ah, quel bonheur de revoir ces photos ! On ne s’en lasse pas et justement, on se disait qu’on y retournerait bien…

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