Première lecture sur l’époque victorienne

Avant Noël, j’ai participé au Victorian Christmas swap et dans mon colis, il y avait ce magnifique roman.

Quatrième de couverture :
« Londres, 1862. A la veille de ses dix-huit ans, Sue Trinder,
l’orpheline de Lant Street, le quartier des voleurs et des receleurs,
se voit proposer par un élégant, surnommé Gentleman, d’escroquer une
riche héritière. Orpheline elle aussi, cette dernière est élevée dans
un lugubre manoir par son oncle, collectionneur de livres d’un genre
tout particulier. Enveloppée par une atmosphère saturée de mystère et
de passions souterraines, Sue devra déjouer les complots les plus
délicieusement cruels, afin de devenir, avec le concours de la belle
demoiselle de Briar, une légende parmi les cercles interlopes de la
bibliophilie érotique. Héritière moderne de Dickens, mais aussi de
Sapho et des Libertins, Sarah Waters nous offre une vision clandestine
de l’Angleterre victorienne, un envers du décor où les héroïnes, de
mariages secrets en amours interdites, ne se conduisent jamais comme on
l’attendrait. Un roman décadent et virtuose.
« 

Du bout des doigts est un roman qui regorge de rebondissements et de surprises. Pour une première lecture  sur l’époque victorienne, je n’ai pas été déçue ! L’intrigue est bien ficelée et on ne s’ennuie pas malgré la longueur du texte (750 p.). Tantôt, le lecteur est entrainé dans les bas-fonds de Londres, dans un monde où les escrocs et la manipulation semblent faire partie du quotidien. Tantôt, il part à la rencontre de la bourgeoisie décadente. Cette alternance entre les lieux et les points de vue -celui de Sue et celui de Maud, demoiselle de Briar- donnent l’impression de tout savoir et de tout comprendre mais il n’en est rien ! Bref, c’est un vrai régal.

Du bout des doigts est le troisième roman de la britannique Sarah Waters. C’est aussi celui qui lui a apporté la consécration.

Encore merci à Isabelle (qui n’a pas de blog) qui m’a permis de découvrir ce roman.

WATERS, Sarah, Du bout des doigts, 10/18, 2006.

16 pensées sur “Première lecture sur l’époque victorienne”

  1. Je ne m’attarde pas trop sur ton billet car le même livre m’attend reçu aussi lors du swap, mais je retiens le « magnifique roman » de ton introduction, car il toujours agréable d’vaoir un magnifique roman à portée de main !

  2. Il faut préciser tout de même que Sarah Waters n’est pas un auteur victorien mais bien contemporain. J’ai très envie de découvrir ce roman qui a une très solide réputation. Ce que tu en dis le confirme.

  3. @antigone : ou, je suis tout à fait d’accord avec toi mais je trouve pas contre que leur mise en page n’est pas terrible et que les traductions ne sont pas toujours de qualité.
    @Keisha : oui c’est la même. Je n’ai jamais lu « Ronde de nuit ».
    @Florinette : alors bonne lecture !
    @Aifelle: c’est mon premier livre de cet auteur et je pense qu’elle mérite vraiment qu’on la lise.
    @Brize : vu la longueur du roman, les vacances sont effectivement un bon moment pour le lire !
    @levraoueg : je vais guetter ton billet !
    @Isis : c’est tellement évident pour moi que je me suis rendue compte que mon billet pouvait prêter à confusion. je viens de faire une ou deux corrections.

  4. Un livre que j’aurais envie de lire car j’aime beaucoup l’époque victorienne ! Sympa que vous ayez participé au swap en rapport avec l’époque victorienne , je vous envie…Amitiés, fabienne

La parole est à vous !

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