Le dimanche des mères – Graham Swift

En ce dimanche des mères 1924, Jane Fairchild se demande ce qu’elle va faire. Lire ? Parcourir la campagne anglaise à bicyclette ? Traditionnellement, ce jour là, les bonnes peuvent disposer de leur journée pour rendre visite à leur mère. Jane, elle, n’a personne chez qui aller. Orpheline, elle a grandit Continuer la lecture de « Le dimanche des mères – Graham Swift »

Vent de panique à Buckingham Palace !

Il a suffit d’un pur moment de hasard pour que la Reine d’Angleterre se découvre soudainement une passion dévorante pour la lecture. Et ce n’est pas du tout du goût de son entourage… Imaginez, une Reine qui expédie les cérémonies officielles au plus vite et qui boude tous ses devoirs pour passer des heures entières à dévorer des livres ! La maison Windsor ne sait plus où donner de la tête ni comment faire pour rattraper le coup quand la reine pète un plomb. Car oui, on peut le dire, la Reine n’est plus du tout la même et c’est bien ennuyeux dans une maison où les protocoles ont l’habitude d’être respectés à la lettre depuis des années et des années.

Voilà un roman sans prétentions, léger et drôle. J’ai entendu ici ou là quelques critiques très élogieuses et je m’attendais à rire beaucoup plus que ça mais j’ai quand même passé un moment très distrayant. ça change un peu des lectures « sérieuses » et avoir le sourire aux lèvres n’a jamais fait de mal à personne !

A signaler tout de même : La Reine des lectrices n’est pas fait pour ceux qui ont une LAL ou une PAL très importante : les références littéraires sont très nombreuses !

Quelques extraits :

« Le choix de La Poursuite de l’amour se révéla particulièrement judicieux et à sa manière décisif. Si Sa Majesté était encore tombée sur un ouvrage ennuyeux […] elle aurait fort bien pu renoncer définitivement à la lecture, novice comme elle était dans cet art. » p.22

« Elle découvrit également que chaque livre l’entraînait vers d’autres livres, que les portes ne cessaient de s’ouvrir, quels que soient les chemins empruntés, et que les journées n’étaient pas assez longues pour lire autant qu’elle l’aurait voulu. » p.33

« Il lisait pour son seul plaisir, non pour accroître ses connaissances -même si cet accroissement participait de son plaisir, il en avait bien conscience. » p. 46

« On cherche dans un livre la confirmation de ses propre convictions. » p. 166

Les avis d’Amanda Meyre, Clarabel, Cathulu, Ys, Lou et Émeraude.

BENNETT, Alan, La Reine des lectrices, Denoël & D’ailleurs, 2009. Traduit de l’anglais pas Pierre Ménard.

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