Pinocchio – Anne Fronsacq, d’Après un conte de Carlo Collodi

Il est inutile de présenter Pinocchio, ce petit pantin de bois dont le nez s’allonge à chaque mensonge. La réécriture du conte de l’italien Carlo Collodi par Anne Frontal pour la collection Père Castor a été pour moi l’occasion de le redécouvrir. Cette histoire qui a été publiée pour la première fois il y a presque un siècle et demi n’a pas pris une ride. L’intemporalité est ce qui fait la force du conte… Continuer la lecture de « Pinocchio – Anne Fronsacq, d’Après un conte de Carlo Collodi »

Le journal de Gurty : Vacances en Provence – Bertrand Santini

journal Gurty bertrand santini

Gurty, le narrateur de ce roman jeunesse, est une chienne. Quand elle était petite, elle pensait qu’elle s’appelait « Arrête » parce que son maître lui criait tout le temps « Arrête ! ».

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Super Louis et l’île aux 40 crânes – Florence Hinckel

Le jour, Louis a un existence des plus banales. Il est secrétement amoureux de Vanessa, adore le Nutella et se fait parfois embêter par Brutus et sa bande. La nuit, le jeune garçon enfile son costume de super-héros et combat les méchants. Pas un seul ne lui résiste !

Tout se complique lorsque Louis, Brutus et Vanessa se font enlever par Nubuck le gangster et se retrouvent prisonniers sur l’île aux 40 crânes, le royaume de Balafre-à-Dents-d’Or.

L’aventure, l’humour et la fantaisie sont au rendez-vous dans ce petit roman jeunesse. Louis, Vanessa et Brutus ne vont pas avoir d’autre choix que de se serrer les coudes pour faire face à la terrible épreuve à laquelle ils sont confrontés.

Les illustrations d’Anne Montel qui permettent de faire une pause de temps en temps dans le texte ne manqueront pas de plaire aux jeunes lecteurs. Elles contribuent d’ailleurs à l’humour tout comme les fiches du guide de survie du super-héros et les quelques jeux de mots.

Derrière cet humour, sa cache de la sensibilité. On comprend que le père de Louis, qui était pompier, est décédé lors d’une intervention. Les fréquentes transformations du jeune garçon en super-héros ne sont donc peut être pas tout à fait anodines. Les valeurs véhiculées dans le roman (solidarité, amitié, persévérance) sont également intéressantes.

Même si ce titre n’est pas mon préféré de la collection Pépix -il est sans doute un peu trop fantaisiste pour moi- Super Louis et l’île aux 40 crânes est un roman que je recommande vivement pour les enfants de fin de primaire ou de début de collège.

HINCKEL, Florence, Super Louis et l’île aux 40 crânes, Sarbacane, 2014.

Il était 2 fois dans l’Ouest

Mes élèves me demandent souvent des romans qui font rire et où il y a de l’action. L’humour et l’aventure sont justement les deux principales caractéristiques de la collection Pépix des éditions Sarbacane. Après L’ogre au pull vert moutarde de Marion Brunet et La drôle d’évasion de Séverine Vidal je poursuis donc ma découverte de cette collection avec un autre titre de Séverine Vidal.

La mère de Luna est maquilleuse pour le cinéma. Elle vient d’obtenir un contrat pour un tournage en Arizona et, comme elle est en vacances, Luna l’accompagne pour un mois. Beaucoup d’enfants auraient sauté de joie à sa place mais Luna, elle, préférerait aller chez ses grands-parents puis chez son amie comme tous les ans. Elle a peur de rester enfermée dans la caravane à attendre sa mère. Elle ne se doute pas que c’est tout le contraire qui l’attend.

Dès son arrivée à Momument Valley, elle fait la connaissance de Josh, un jeune indien navajo de son âge. A ses côtés, elle découvre les croyances indiennes, les animaux sauvages et dangereux, un vieux cow-boy aussi fou que cruel et… l’amour !

Luna et Josh se retrouvent seuls en danger au plein coeur du territoire indien. Le milieu est hostile, il fait nuit, ils n’ont aucun moyen d’appeler au secours et ne savent pas comment se sortir de la situation catastrophique dans laquelle ils sont tombés. Heureusement, leur persévérance et leur sens de l’humour vont les aider.

Autour d’eux, gravitent de nombreux personnages secondaires comme la mère de Luna, le frère de Josh, le réalisateur du film ou Odette, la poule en peluche de Luna. L’ensemble est plein de peps et on ne s’ennuie pas un seul instant.

Une des élèves à qui je l’ai conseillé a couru après moi à deux reprises pour me dire qu’elle adorait. Pourtant, elle voulait un livre rapide à lire pour son travail de français et m’a dit ne pas aimer lire. Maintenant, elle vient tous les jours ou presque pour me demander si celui qui a emprunté La drôle d’évasion l’a rendu !

VIDAL Séverine, Il était 2 fois dans l’Ouest, Sarbacane, 2015.

La drôle d’évasion – Séverine Vidal

Cela fait des semaines que Zach, 9 ans, prépare son coup. D’abord, il a fallu qu’il s’arrange pour que ses parents décident de partir en vacances à San Francisco. Ensuite, il s’est débrouillé pour aller seul avec son père visiter la prison d’Alcatraz pendant que sa mère se rendait à la maison bleue de la chanson de Maxime Leforestier. Et maintenant, il doit tromper la vigilence paternelle pour rester seul sur l’île où se trouve la prison.

L’objectif de Zach : prouver que l’on peut s’évader d’Alactraz. Pour lui, Frank Morris et John et Clarence Angelin, les trois célèbres évadés de 1962, ne sont pas morts noyés en mer. Si on ne les a jamais retrouvés et qu’ils n’ont jamais donné signe de vie, c’est parce qu’ils se sont refaits une autre vie.

La drôle d’évasion est un roman d’aventure plein d’humour dans lequel on ne s’ennuie pas un seul instant. Le jeune Zach n’a pas sa langue dans sa poche et je suis prête à parier que plus d’un jeune lecteur pourra s’identifier à lui. Il est insouciant, intrépide et déterminé. Enfin, jusqu’à ce qu’il se retrouve seul la nuit dans une cellule sans sa couette Batman pour le protéger !

Des illustrations signées Marion Puech agrémentent le texte et lui donne un aspect encore plus vivant. Les personnages secondaires sont peu nombreux mais réussis. La père de Zach, passionné de jeux vidéos et tête en l’air, voire parfois irresponsable, m’a fait beaucoup rire. Quant aux trois prisonniers d’Alcatraz, il faut vraiment être inconscient du danger pour leur parler comme le fait Zach.

Voilà un roman farfelu que je ne manquerai pas de conseiller à mes petits sixièmes à la rentrée. Mon petit doigt me dit que c’est le livre idéal pour réconcilier certains enfants avec la lecture.

VIDAL, Séverine, La drôle d’évasion, Sarbacane, 2014.

Berezina -Sylvain Tesson

Sylvain Tesson fait partie des ces aventuriers dont je suis le parcours avec beaucoup d’attention depuis plusieurs années. Je lis chacun de ses nouveaux livres, même si certains m’intéressent beaucoup plus que d’autres. Celui-ci a été écrit juste avant l’accident qui aurait pu lui coûter la vie. Le manuscrit a d’ailleurs été remis à l’éditeur quelques heures seulement avant qu’il ne chute du haut de la maison de son ami Jean-Christophe Rufin. 

Dans Berezina, l’écrivain voyageur raconte son périple en side-car soviétique sur les traces de Napoléon et de la retraite de Russie. Par -20°C, accompagné du géographe Cédric Gras, du photographe Thomas Goisque et de deux amis russes, il suit la route empruntée par la Grande Armée deux cent ans plus tôt, de Moscou à Paris.

Le récit alterne entre 1812 et 2012, souvent sans transition. Le lecteur passe donc d’une des périodes les plus tragiques de l’histoire aux aventures de cinq illuminés grands amateurs de vodka. Je dois avouer que je ne connais pas grand chose de l’époque napoléonienne et que j’ai appris pas mal de choses sans avoir l’impression de suivre une leçon d’histoire. Sylvain Tesson sait rendre son propos passionnant.

Napoléon apparaît comme un homme sanguinaire auquel on peut faire beaucoup de reproches, bien entendu. Mais l’auteur rend également hommage à celui qui a su mettre en pratique les idéaux de la Révolution en permettant à chacun de gravir l’ascenceur social. On est bien loin de la société actuelle dans laquelle les relations sont plus importantes que l’effort et le mérite.

L’époque napoléonienne est d’ailleurs un prétexte pour interroger la notre. Accepterions-nous aujourd’hui de nous sacrifier pour un homme ou un pays ? Serions nous capable de reproduire l’héroïsme de ces hommes qui ont effectuer une véritable marche de la mort ?

« Bourgogne n’était pas en reste dans l’affection au chef, mais, au détour d’une page, il livrait une autre clé  : « Si nous étions malheureux, mourrant de faim et de froid, il nous restait encore quelque chose qui nous soutenait : l’honneur et le courage ». L’honneur et le courage ! Comme ils résonnaient étrangement, ces mots, deux cent années plus tard. Étaient-ils encore en vie, ces mots, dans le monde que nous traversions pleins phares ? » p. 103

Avec Berezina, Sylvain Tesson nous offre un récit passionnant dans lequel se mêlent aventure, histoire et réflexion. La qualité liitéraire de ses textes n’est plus à prouver. C’est donc un vrai régal de le lire !

TESSON, Sylvain, Berezina, Guérin, 2015.

Le château des étoiles – Alex Alice

Comment ne pas être attiré par cette première de couverture ? Alex Alice et les éditions Rue de Sèvres proposent au lecteur une magnifique bande dessinée qui rappelle les romans de Jules Verne ou les films d’Hayao Miyazaki. Si vous ne l’avez pas encore lue, vous pouvez courir l’acheter.

Nous sommes au XIXème siècle, en 1869 plus précisément. C’est l’époque de la révolution industrielle. Dans tous les domaines, les progrès sont nombreux. Claire, elle, est persuadée qu’Aristote avait raison : au dessus des nuages, il y a de l’éther. Si elle ne l’a pas découvert la dernière fois, c’est qu’elle n’est pas montée assez haut. Cette fois-ci, elle est bien décidée à atteindre les 11 000 mètres.

Malheureusement, l’expédition ne se déroule pas comme prévu et l’aventurière laisse derrière elle son mari et son fils, Séraphin. Celui-ci est tellement passionné par le travail de sa mère qu’il parle tout le temps de l’éther et réussit même à en faire le sujet d’un exposé de latin ! Son père aimerait bien qu’il essaie de passer à autre chose et s’intéresse un peu plus à ses études.

Cependant, une mystérieuse lettre leur indiquant qu’on a retrouvé le carnet de bord de Claire leur parvient un an après son décès. Comment oublier l’éther dans ces conditions ? Pour Séraphin et son père, c’est le début d’une aventure passionnante où progrès scientifiques et contexte politique sont intimement liés.

Cette bande dessinée est un vrai régal. Les dessins à l’aquarelle sont tous plus magnifiques les uns que les autres et fourmillent de détails. Les couleurs, souvent dans les tons pastels, sont également agréables à regarder. Quant aux aventures de Séraphin et de son père, elles tiennent le lecteur en haleine jusqu’au bout et on referme ce premier tome en attendant la suite avec impatience.

Les avis de Stephie, Leiloona et Mo.

ALICE, Alex, Le château des étoiles : 1869 : La conquête de l’espace, Vol. 1, Rue de Sèvres, 2014.

Le Club de la Pluie brave les tempêtes – Malika Ferdjoukh

Ambroise est le fils des gardiens du pensionnat des Pierres Noires. Rose, Nadget et Milo sont trois des pensionnaires. A eux quatre, ils forment le Club de la Pluie. Ils aiment les mystères et passent leur temps libre à résoudre des enquêtes. Cela les passionne tellement qu’à chaque période de vacances, ils ont hâte que l’école reprenne pour se retrouver et se lancer dans de nouvelles aventures.

Dans la première nouvelle de ce recueil, Jeanne Eyrmont, la filleule de la directrice, débarque à l’internat une nuit de tempête. Elle ne va pas bien. D’étranges visions la hantent. Elle affirme voir des fantômes. Peu après, Ambroise, Rose, Nadget et Milo apprennent qu’un drap a disparu de la lingerie. Qui veut du mal à Jeanne ? Pourquoi ?

Dans la deuxième et dernière nouvelle, ce sont des souliers rouges appartenant à Jim Watson, un célèbre acteur de Broadway ayant joué dans une comédie musicale en vogue, qui ont disparu. Le problème, c’est que ces souliers ne sont pas ordinaires et ont une grande valeur.

Le lecteur adulte retrouvera sans doute dans Le Club de la Pluie brave les tempêtes un peu du Club des cinq de son enfance. Bien entendu, quand on a passé l’âge de lire ce genre de romans, les aventures auxquelles les héros sont confrontés paraissent enfantines et faciles. Les jeunes lecteurs de fin de primaire ou de tout début de collège, eux, auront sans doute envie de tourner les pages les unes après les autres pour connaître le fin mot de tous ces mystères.

On retrouve dans ces deux courtes nouvelles l’aspect un peu loufoque et déjanté de certains héros ou de certaines situations caractéristique des romans de Malika Ferdjoukh. L’auteur a du talent, son écriture est rythmée et elle sait entretenir le suspens. On ne s’ennuie donc pas un seul instant !

FERDJOUKH, Malika, Le Club de la Pluie brave les tempêtes, L’Ecole des loisirs, 2014.

Opération Gerfaut – Luc Blanvillain

C’est l’été et Maxence s’ennuie ferme. Il n’a aucune perspective pour le mois de juillet, jusqu’à ce que son ami d’enfance, Victor, décide brusquement de ne plus partir en colonie de vacances.

Depuis quelques temps, les garçons ont changé. Si Maxence s’intéresse aux filles, Victor, lui, est encore un peu dans l’enfance. Très vite, Maxence déchante donc… Victor s’est mis dans la tête de partir en expédition dans la villa de la vieille Gerfaut, ce qui n’est pas du tout du goût de son ami qui, en véritable ado, lui répond : « on n’a plus dix ans ». 

Finalement, Maxence se laisse embarquer quand même dans l’aventure. Une aventure qui les méne loin, très très loin de ce mois de juillet mortel et de ce quotidien ennuyeux. Ils croisent sur leur chemin des chiens furieux, une vieille originale qui pue le chat, une ado charmante, un vieux fou, des secrets divers et variés, un batîment qui menace de s’effondrer et dans lequel on aperçoit de la lumère la nuit, des grottes qui ressemblent à un vrai labyrinthe, etc.

Je ne vous en dirai pas plus pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte à ceux qui souhaitent découvrir ce roman mais si vous étiez fan du Club des cinq ou du Clan des Sept pendant votre enfance, Opération Gerfaut vous rappellera sans doute de formidables souvenirs. Les rebondissements sont multiples et tous plus improbables les uns que les autres mais les suspens est si bien entretenu qu’on a du mal à refermer le livre avant la fin. Quant aux personnages -qu’ils soient principaux ou secondaires-, ils ont tous des caractères bien marqués et ne manquent pas d’originalité. Bref, si vous avez envie d’un bon moment de détente, n’hésitez pas à mettre Opératio Gerfaut entre vos mains !

L’avis de Valérie, elle aussi séduite par ce roman.

BLANVILLAIN, Luc, Opération Gerfaut, Quespire éditeur, 2012.

Robinson Crusoé – Daniel Defoe

Depuis que j’ai quitté la fac de lettres -il y a une dizaine d’années déjà !- le nombre de classiques de la littérature que j’ai lus pourrait se compter sur les doigts d’une seule main. En voilà donc un de plus dans cette maigre liste qui doit comporter Si c’est un homme de Primo Lévi et … Je cherche mais, vraiment, je ne trouve pas….

Robinson Crusoé fait partie de ces livres dont je connais l’histoire sans jamais avoir lu le texte d’origine dans sa version intégrale. Comme beaucoup de gens je pense ! Pour tout vous dire, je croyais l’avoir déjà lu mais en fait, je me suis aperçue que c’était Vendredi ou les limbes du pacifique de Michel Tournier que j’avais dévoré il y a quelques années.

Le Robinson Crusoé de Defoe a été publié en 1719. La traduction que nous lisons jusqu’à présent est celle de Petrus Borel, écrite en 1836 ! Elle est donc vraiment passée de mode… Françoise Du Sorbier, universitaire spécialiste de Defoe, s’est lancée dans une nouvelle traduction afin de « resttituer le texte dans sa fraîcheur d’origine, sa vitalité, sa puissance » (p. 395). Et je dois dire que c’est vraiment réussi !

Defoe s’est inspiré de l’histoire vraie d’Alexander Selkirk abandonné sur une île au large du Chili pour s’être rebellé contre son supérieur. Si le marin écossais est resté isolé au milieu de l’océan pendant un peu plus de quatre ans, Robinson, lui, a quitté son île au bout de 27 ans. Ce qui m’a le plus frappée c’est sa volonté de vivre -il aurait pu choisir l’apitoiement- et son achernement au travail pour subvenir à ses besoins. Il est très organisé et va même jusqu’à se construire une « résidence secondaire » dans laquelle il peut passer un peu de temps quand il est loin de son « habitation principale » !  On n’oublie pas ses origines bourgeoises comme ça…

« Je lui dis que c’était ma citadelle, ma résidence, mais que j’avais aussi, comme la plupart des princes, un manoir de campagne où je me retirais à l’occasion » (p.331).

Robinson Crusoé propose un retour à la nature et, par conséquent, une réflexion sur la civilisation. De quoi a t-on vraiment besoin pour survivre ? Comment peut-on se débrouiller pour trouver des moyens de subsitution quand l’indispensable manque ? Où s’arrête le nécessaire et où commence le superflu ? De quoi est capable l’homme quand il se retrouve seul face à lui même ?

J’ai été frappée aussi par l’importance de la religion dans le roman. Suite à son naufrage, Robinson sauve de nombreuses choses qui vont l’aider à sa survie sur l’île : nourriture, armes, habits, outils, etc. Il récupère également une Bible. Lui qui n’accordait aucune importance à Dieu devient un vrai croyant et passe beaucoup de son temps à réfléchir au sens de sa vie : il a beaucoup pêché et Dieu l’a sauvé !

Comme tous les grands textes, Robinson Crusoé s’inscrit dans une époque. Il témoigne de la vision européenne du monde au XVIIIème siècle. L’expansion coloniale et la traite négrière sont à la mode et Robinson y participe. Même si ses réflexions sur la religion l’amène à avoir une vision un peu plus tolérante sur ceux qui ont d’autres façons de vivre que lui, il n’en reproduit pas moins le schémas classique de l’époque et Vendredi est bien son esclave. Un esclave beaucoup mieux traité que les autres, certes, mais un esclave quand même…

Au final, je suis très contente d’avoir enfin lu Robinson Crusoé et je me dis qu’il faudrait peut être que je me plonge un peu plus souvent dans les grands classiques.

Merci à News Book et aux éditions Albin Michel pour l’envoi de ce livre.

DEFOE, Daniel, DU SORBIER, Françoise, Robinson Crusoé, Albin Michel, 2012.

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