Retour à Yvetot – Annie Ernaux

En octobre 2012, Annie Ernaux est retrournée à Yvetot, la ville de son enfance et de son adolescence, pour la première fois en tant qu’écrivain. Jusqu’à cette date, elle avait toujours refusé les invitations parce que le rapport qu’elle entretient avec cette ville est très particulier et intimement lié à son travail d’écriture. Retour à Yvetot est le texte de la conférence qu’elle a donné devant 500 personnes ce jour-là. Il est suivi de photos personnelles de l’auteur, d’un entretien avec Marguerite Cornier et des questions du public.

Retour à Yvetot m’a permis de comprendre encore mieux l’oeuvre de l’auteur. Sa façon d’envisager l’écriture notamment et aussi tout ce qui touche aux sentiments qu’elle éprouve vis à vis de son milieu d’origine. Quelle pertinence et quelle clarté d’analyse ! C’est vraiment remarquable !

Je me retrouve souvent dans ce qu’elle dit, même si je ne suis pas de la même génération. Je ne peux pas expliquer pourquoi ici, c’est trop intime, mais disons que mon parcours ressemble un peu au sien. Beaucoup des sentiments qu’elle expose, des remarques qu’elle fait sur le monde qui l’entoure me parlent et me font réfléchir. Lire ses livres est même parfois difficle car cela remue pas mal de choses en moi.

Je sais que je ne suis pas la seule à éprouver ce genre de sentiments face aux livres d’Annie Ernaux. C’est là tout le talent de l’auteur. C’est pour cela que je l’admire. Elle met des mots sur des choses que l’on a du mal à s’avouer, dont on ne parle pas ou peu.

Quoi qu’il en soit, Retour à Yvetot m’a donné envie de me replonger dans ses textes. D’aller plus loin encore dans la découverte de cette grande dame de la littérature française.

« Lire un livre d’Annie Ernaux, c’est bien souvent reconnaître une partie de soi » Marguerite Cornier p.74

Mirontaine vous en dit un peu plus sur le contenu de ce livre.

ERNAUX, Annie, Retour à Yvetot, Mauconduit, 2013.

Devinez quoi ! – Betty Bone

Le musée des Confluences est un grand musée qui doit ouvrir ses portes à Lyon en 2014. Ses collections seront issues de celles du Muséum d’histoire naturelle, du musée Guimet de Lyon, et d’autres collections importantes. Il y aura quatre grandes sections dans ce musée : les sciences de la vie, les sciences de la terre, les sciences de l’homme et les sciences et techniques. Tout cela semble prometteur !

Dans Devinez quoi !, Betty Bone illustre et met en scène dans des affiches quatre objets issus des quatre départements du musée : un masque, une sauterelle, un oursin fossilisé et le microscope d’Huygens. Ses illustrations aux couleurs vives sont magnifiques et mettent vraiment en valeur les objets. Le travail sur les dégradés de couleurs est remarquable tout comme celui de mise en page de l’objet et des illustrations sur l’affiche. En effet, quand on la déplie, l’objet prend petit à petit forme et ne se révèle enfin que quand elle est complétement dépliée. Ses couleurs, ses formes énigmatiques, son aspect prennent alors sens.

Le mieux est de ne rien lire sur les objets avant de découvrir les affiches pour laisser place au plaisir de la découverte, au questionnement et à l’observation. Les explications qui accompagnent chacune d’entre elles sont très intéressantes mais à lire dans un deuxième temps, comme un complément d’informations.

Devinez quoi ! n’est pas un livre mais un objet artistique atypique qui invite à une autre forme de lecture que celle à laquelle on est habitués. Les affiches sont tellement belles qu’on a envie de les encadrer. C’est sans doute une belle idée de cadeau pour les amateurs d’art et de science. En tous cas, c’est un vrai régal pour les yeux et l’esprit !

BONE, Betty, Devinez quoi ! : Quatre objets du musée des Confluences, Éditions courtes et longues, 2013.

Hopper et moi – Mila Boutan

« Si vous pouvez le dire avec des mots, il n’y aurait aucune raison de le peindre. » Hopper

A défaut d’aller voir l’exposition Hopper à Paris, j’ai emprunté ce joli livre documentaire à la médiathèque. Destiné aux jeunes, Hopper et moi donne une vision d’ensemble de l’oeuvre du célèbre peintre américain en un quarantaine de pages. Son principal intérêt réside dans les clés proposées pour comprendre les tableaux. Plutôt que de donner sa propre vison, Mila Boutan donnes des explications de façon très pédagogique et interpelle le lecteur, lui laissant ainsi la liberté d’interpréter les oeuvres à sa manière.

Chop Suey (1929)

« En plein jour dans un restaurant, deux femmes sont en conversation. L’une, au premier plan, est de dos, l’autre nous regarde et semble écouter la première. Mais que peuvent-elles se dire ? » Mila Boutan

A la fin du livre, quelques activités artistiques sont proposées afin de se poser des questions sur Hopper, la peinture, la façon de voir et de représenter un paysage ou un décor, d’interpréter une oeuvre, de composer un tableau, etc.

Une ultime question est posée au jeune lecteur : « Quels sont les mots que tu choisis pour parler de Hopper ?

Mélancolie

Joie

Harmonie

Fête

Tristesse

Rêve

Bonheur

Calme

Solitude

Gaieté

Angoisse« 

Personellement, je répondrais « Mélancolie ». Et vous ?

BOUTAN, Mila, Hopper et moi, Réunion des musées nationaux, 2012.

Je vais passer pour un vieux con et autres petites phrases qui en disent long – Philippe Delerm

 

C’est vraiment par gourmandise, On n’est pas oblgé de tout boire !, ça passe trop tard, Ils l’avaient dit, On va laisser descendre les gens, Et puis je vais vous faire une confidence : ces petites phrases vous les avez forcément entendues ou vous même prononcées un jour. D’ailleurs, elles vous paraissent sans doute anodines. Dans ses livres, Delerm a justement l’art de s’intéresser aux petits riens, à tout ce à quoi on ne prête plus attention parce que cela fait partie de notre quotidien. Celui-ci ne fait pas exception.

Dans Je vais passer pour un vieux con et autres petites phrases qui en disent long, il analyse les phrases citées plus haut et bien d’autres encore. Il les décortique, les pointe du doigt et montre au lecteur qu’elles ne sont ne sont pas si banales que l’on pourrait le croire. Chaque texte fait deux ou trois pages, pas plus, mais ça suffit pour réfléchir sur le sens des mots.

La poésie et l’humour sont au rendez-vous, la mélancolie ou l’ironie aussi parfois. Ceux qui connaissent l’auteur ne seront pas dépaysés ! Ils retrouveront également avec bonheur son sens de la formule et la qualité de son écriture.

Dommage que ces 120 pages soient si vite lues !

J’ai lu ce livre dans le cadre des matchs de la rentrée littéraire 2012 organisés par PriceMinister et il faut donner une note au livre que l’on a lu afin d’établir un classement au sein de la sélection proposée aux blogueurs. Ce n’est pas un exercice facile car les critères sont forcément différents d’une personne à l’autre mais j’attribue un 12/20 à Je vais passer pour un vieux con et autres petites phrases qui en disent long. Cette note ne vous paraît peut-être pas trés élevée au regard de ce que j’ai écrit plus haut. C’est tout simplement parce que je ne suis pas trés sensible à ce genre de texte, ce qui ne m’empêche pas de reconnaître sa qualité littéraire.

5/7

DELERM, Philippe, Je vais passer pour un vieux con et autres petites phrases qui en disent long, Seuil, 2012.

Une vie périphérique – François Bégaudeau

Loin des récits catastrophistes ou, au contraire, trop optimistes sur la banlieue, François Bégaudeau raconte ici dans un style journalistique l’histoire de Fatima, une jeune femme comme tant d’autres qui vit une vie ordinaire et essaie d’aller de l’avant.

La mère de Fatima se marie une première fois en Algérie à l’âge de seize ans, avec un cousin. Elle a trois enfants puis, demande le divorce en raison du fort penchant pour l’alcool de son époux. Sans ressources, elle laisse ses beaux-parents partir en France avec ses trois enfants. C’est un véritable déchirement mais elle n’a pas d’autre choix. Un an et demi plus tard, elle obtient un visa et débarque à Paris. Elle fait des ménages et met de l’argent de côté pour aller voir ses enfants au Havre aussi souvent que possible. C’est à Paris qu’elle rencontre son nouveau mari et met au monde des jumeaux, Mehdi et Fatima.

Pendant toute son enfance, Fatima voit son père malade et sa mère travailler durement. Son bac STT en poche, elle multiplie les missions d’intérim. Les levers à l’aube, les kilomètres à pied pour aller à l’usine, le travail à la chaîne, la fatigue, elle connaît déjà alors qu’elle est encore bien jeune. Elle intègre quelques temps plus tard une école d’infirmière. Elle s’accroche mais elle n’est pas aidée. Fatima prend le train à 5h30 le matin et rentre à 20h le soir. Comme réussir des études dans ces conditions ?

Elle finit par abandonner et décide de partir de la maison, de prendre son envol. Elle trouve un emploi comme hôtesse de caisse au Auchan de Neuilly-Plaisance et s’installe dans un petit deux pièces. Elle gravit les échelons et s’occupe en plus d’une jeune femme handicapée. Le cinéma est un de ses seuls loisirs, avec les sorties entre copines de temps en temps ou une balade à Paris.

En une vingtaine de pages à peine, François Bégaudeau nous raconte une vie ordinaire. On se rend bien compte à travers ce texte qu’on n’a pas tous les mêmes chances au départ. Si Fatima fait un bac STT, ce n’est pas parce qu’elle ne peut pas aller en filières générales, c’est parce qu’elle suit ses copines, que ses parents ne sont pas derrière pour l’inciter à faire autre chose et que la conseillère d’orientation et les profs n’interviennent pas dans sa décision, etc. Si ensuite elle travaille au lieu de poursuivre des études en BTS c’est parce que la gestion (matière essentielle en bac STT)  ne lui plaît pas et qu’elle a besoin d’argent. Quand elle réussit à intégrer une école d’infirmière, celle-ci est privée ce qui signifie des frais de scolarité importants. En plus, cette école est tellement loin de chez elle qu’elle ne peut pas étudier dans de bonnes conditions. Inutile de dire que ses parents n’ont pas les moyens de lui payer un logement étudiant…

La jeune femme n’est cependant pas malheureuse. Elle gagne sa vie et peut s’offrir quelques loisirs. Elle est donc aussi loin de l’image catastrophiste que l’on donne des jeunes de banlieue dans les médias que des réussites exceptionnelles. Une vie ordinaire en somme, une vie comme Monsieur ou Madame tout le monde avec ses joies et ses peines.

Pas besoin, une fois de plus, de longs palabres sur la banlieue. Une vie périphérique de François Bégaudeau suffit à en dire beaucoup sur le sujet et c’est peut être plus parlant encore.

BÉGAUDEAU, François, Une vie périphérique, Storylab, 2012.

Adolfo Kaminsky, une vie de faussaire – Sarah Kaminsky

Adolfo Kaminsky est un homme au destin hors du commun. Interné à Drancy pendant la Seconde Guerre mondiale, il doit le fait de ne pas avoir été déporté vers les camps de la mort uniquement à sa nationalité argentine. Ses parents, juifs d’origine russe, se sont exilés en France au début des années 1930. Trés tôt, Adolfo Kaminsky se passionne pour la chimie et dès l’âge de dix-sept ans il se sert de ses connaissances pour fabriquer des faux-papiers aux juifs. Chaque minute de sommeil est pour lui du temps de travail en moins et donc des vies de perdues.

« Mais je défendais fermement l’idée que chaque individu, particulièrement s’il est traqué et que sa vie est en danger, puisse jouir du droit de circuler librement, de traverser les frontières, de choisir la destination de son exil. » p.110

A la fin de la guerre, il continue son activité pour le compte de l’espionnage et du contre-espionnage français. Ainsi, il permet à des espions de s’infilter en Allemagne pour récupérer des preuves de l’existence des camps avant que l’ennemi ne détruise tout. Anti-colonialiste avant l’heure, il arrête de travailler pour l’État au moment de la guerre d’Indochine. Il aide ensuite un réseau clandestin d’imigration des rescapés des camps en Palestine.

Adolfo Kaminsky rencontre lui-même des problèmes pour obtenir un permis de séjour en France. Il lui faut des papiers argentins et aussi les preuves d’un travail légal.

« Je me suis souvenu de mon premier faux. Le bien-fondé de mon action était alors incontestable. Transgresser la loi, il le fallait. Mais n’avais-je pas ainsi basculé sans retour dans l’illégalité ? J’avais toujours veillé à ce que mon savoir et mes techniques ne servent que des causes légitimes. J’avais toujours veillé à ne jamais transiger avec mon sens de l’éthique et de la moralité. Mais j’étais à nouveau hors la loi, et je me demandais si, du jour où j’avais réalisé mon premier faux, je n’étais pas tombé dans un engrenage dont j’aurais toute ma vie du mal à me défaire. » p.120

Après plusieurs années d’interruption, l’homme poursuit son activité de faussaire pour le FLN. Les accords d’Évian signés, il aide de nombreux hommes et femmes qui combattent la dictature en Amérique du Sud, en Afrique, etc.

Adolfo Kaminsky ne fait jamais de profits. Grand défenseur des droits de l’Homme, il souhaite garder sa liberté et son indépendance. Il vit donc très pauvrement et exerce une double activité : photographe le jour pour gagner un peu d’argent et faussaire la nuit. Sa vie sentimentale est des plus chaotiques car il doit toujours vivre dans le secret, l’urgence et le danger.

Écrit par sa fille, ce livre retrace la vie extraordinaire d’un homme de conviction.

KAMINSKY, Sarah, Adlofo Kaminsky, une vie de faussaire, Calmann-Lévy, 2009.

Ma première histoire de France – Claire Delbard et Mathieu Sapin

Ma première histoire de France est un livre documentaire pour les enfants à partir de la maternelle. Claire Delbard et Mathieu Sapin proposent une double page pour chaque grande période de l’hisoire de notre pays : Préhistoire, gaulois, Gaule Romaine, Moyen Age, grandes découvertes, Renaissance, Louis XIV, Révolution française, Révolution industrielle, Première Guerre mondiale et époque contemporaine.

Sur chaque double page, on trouve un petit texte de quelques lignes, des illustrations en rapport avec l’époque et des questions auxquelles on trouve les réponses accompagnées de photos en ouvrant des fenêtres.

C’est un moyen simple et effiace d’aborder l’histoire avec des petits, une première entrée en matière qui éveillera peut-être leur curiosité. Seul bémol, un manquement de taille, la Seconde Guerre mondiale.

DELBARD, Claire, SAPIN, Mathieu, Ma première histoire de France, Tourbillon, 2011.

Portugal – Julie Sarperi et Laure Fissore

Le Portugal, notre prochaine destination pour les vacances ? Nous ne sommes pas encore décidés mais ce petit carnet de voyage m’a quand même bien donné envie…

Julie Sarperi nous propose un Portugal qui sort des sentiers battus et c’est comme ça que nous aimons voyager. Petits coins de paradis perdus en bord de mer ou en pleine campagne, villes touristiques mais néanmoins charmantes, villages où il fait bon flâner, maisons aux façades blanches, architecture typique, bonne nourriture, soleil, le pays à tout pour plaire !

L’auteur propose quelques bonnes adresses où manger, dormir et se promener mais attention, ce livre n’est pas un guide touristique. Les bons plans proposés sont donc des choix personnels de Julie Sarperi.

Portugal : Itinéraires de voyageurs invite à la rêverie et à la contemplation. La mise en scène des photos, des informations et des souvenirs de l’auteur est vraiment réussie. Pour certains clichés, Julie Sarperi a utilisé un vieil appareil photo et un polaroid. Quelques textes sont écrits à la main ou à la machine à écrire, il y a parfois même des ratures, ce qui donne un aspect très personnel au livre, comme si l’auteur avait publié son carnet tel qu’elle l’a écrit pendant son séjour, sans le retravailler. Julie Sarperi est directrice artistique et ça se sent !

Laure Fissore, elle, a dessiné des personnages et des lieux au crayon, en noir et blanc. L’ensemble est poétique et vraiment charmant.

Cette petite vidéo vous fera peut être craquer !


SARPERI, Julie, FISSORE, Laure, Portugual : Itinéraires de voyageurs, Édition nomade, 2012.

Muguette et ses amis de la forêt – François Moutou

 

Muguette est un petite marte qui emmène le lecteur dans son territoire, la forêt. Elle connaît tout et tout le monde. Que l’on soit au printemps, en été, en automne ou en hiver, qu’importe ! Les arbres, les animaux et la végétation n’ont pas de secret pour Muguette. Ses cousins connaissent même les forêts d’ailleurs (pays tropicaux, mangrove, etc.).

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’en passe des choses dans le forêt. Grâce à cet album, le jeune lecteur sera sans doute plus attentif lors de sa prochaine balade. Pas sûr quand même qu’il réussisse à trouver l’endroit où dorment les chauves-souris ou celui où l’écureuil a caché ses noisettes ! A la fin du livre, une double-page donne des conseils pour observer les animaux et les insectes et reconnaître les arbres, les feuilles ou les fruits.

Muguette est ses amis de la forêt est à mi-chemin entre l’album et le livre documentaire. Les illustrations réalistes de Ronan Badel mettent en scène la vie de la forêt et les textes de François Moutou apporte des informations très courtes et facilement accessibles pour les jeunes lecteurs.

Un joli livre pour les petits curieux qui veulent tout savoir sur les oiseaux, les insectes, les sangliers, les faons, les écureuils, les cerfs, etc.

MOUTOU, François, BADEL, Ronan, Muguette et ses amis de la forêt, Le Pommier, 2011.

Quand tes grands-parents étaient enfants

 

Sur les pages de gauche, des photos d’enfants d’aujourd’hui. Sur les pages de droite, des photos des années 1950, époque où les grands-parents des jeunes lecteurs étaient enfants.

On observe les changements vestimentaires, le mobilier d’une autre époque ou encore les modes de vie différents -on ne trait plus les vaches à la main et la télévision n’est plus un objet nouveau devant lequel toute la famille se rassemble-. Les jeux, eux, restent souvent les mêmes (le ballon, les cartes, l’eau quand il fait chaud, etc.), ordinateurs et consoles de jeux mis à part bien entendu.

Les photos occupent la totalité des pages et il n’y a pas de texte, ce qui permet à chacun d’observer et de retenir ce qui l’intéresse. J’avoue que plusieurs photos m’ont fait sourire. Des souvenirs de vieux clichés trouvés chez ma grand-mère ou de choses que m’ont racontées mes parents me sont revenus en mémoire…

Un seul regret : il faut se reporter en début d’ouvrage pour trouver les noms des photographes. J’ai tout de même noté que plusieurs clichés étaient de Robert Doisneau

Un livre à lire avec ses enfants ou petits-enfants. Les discussions qu’il va susciter risquent dêtre très enrichissantes pour les plus jeunes ! Pour les plus âgés, il y aura peut-être un peu de nostalgie…

Quand tes grands-parents étaient enfants, Tourbillon, 2011.

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