L’Ouzbékistan, un pays non démocratique

L’Ouzbékistan est une ex République Soviétique. Le pays est indépendant depuis 1991 et Karimov en est le président depuis cette date. Il faut dire qu’avec l’interdiction des partis d’opposition, la victoire aux élections est plus facile ! Officiellement, l’Ouzbékistan est une République laïque et démocratique. En réalité, si le pays est laïc, il n’est absolument pas démocratique. Celui qui décide de tout, c’est le président Karimov. Contrôle des médias, harcèlement policier, emprisonnements arbitraires… sont bien une réalité. Un jour, en discutant avec notre guide ouzbek de la catastrophe écologique et humanitaire de la mer d’Aral, il nous a dit que nous en savions sans doute plus que lui sur le sujet : les ouzbeks ne savent que ce que Karimov veut bien qu’ils sachent…

Depuis l’indépendance, les salaires ne suffisent pas pour vivre d’où le recourt très fréquent aux pots de vin : ça permet de compléter les salaires des enseignants, gendarmes, douaniers… A la frontière entre le Tadjikistan et l’Ouzbékistan, à chaque fois qu’une voiture passe chargée d’aliments ou de boissons, le conducteur « offre » une infime partie de son chargement (un melon, une bouteille de soda…) au douanier à qui il a à faire.
Les habitants complètent leurs revenus comme ils peuvent pour survivre. Sur la célèbre place du Registan à Samarcande, un gendarme nous a proposé de monter au minaret au lever du jour, en échange d’un petit billet bien entendu.
Grâce à ces « petits plus », les ouzbeks améliorent un peu leur quotidien mais dès qu’un membre de la famille est malade, ça devient l’enfer car l’hôpital est payant. Ceux qui n’ont pas d’argent ne sont pas soignés. A l’époque soviétique, c’était gratuit. Il fallait payer les médicaments que l’hôpital ne fournissait pas mais on pouvait se faire soigner.
Pour toutes ses raisons, certains anciens pensent que c’était mieux sous l’Union Soviétique. Bien entendu, les jeunes ne sont pas du tout d’accord et souhaitent aller de l’avant.

Nous avons découvert ces réalités parce que nous nous sommes informés avant de partir et parce que nous avons posé des questions mais malheureusement il est possible de visiter l’Ouzbékistan sans se rendre compte de tout cela. Comme dans beaucoup d’endroits, les touristes sont très bien accueillis et dans les grandes villes, il faut vraiment sortir des quartiers touristiques pour voir les vraies conditions de vie des habitants.

Quelques photos d’Ouzbékistan

J’ai mis en dans un nouvel album les photos de l’Ouzbékistan. J’en ai tellement que le choix n’a pas été facile à faire ! Il ne me reste plus que les commentaires à écrire mais je ne suis pas certaine d’avoir le temps ce week-end : et oui c’est les journées du patrimoine et je vais en profiter pour faire une ou deux visites ! Et puis, j’ai envie de bouquiner un peu aussi !

Petit conte d’Asie Centrale

Il était une fois un roi qui avait peur de vieillir et voulait rester toute sa vie beau et jeune. Pour ne pas voir les autres vieillir autour de lui, il décide faire décapiter tous les plus de cinquante ans. C’est une véritable horreur, les gens se cachent mais le roi arrive à les trouver quand même. Il n’y a quasiment plus de gens de plus de cinquante ans dans tout le royaume.

Un jeune homme décide de cacher son père dans les montagnes pour lui sauver la vie. Il lui rend visite tous les jours pour lui donner à manger, en faisant bien attention de ne pas se faire suivre par les hommes du roi.

Un jour, en se promenant, le roi voit un très beau vase rempli de fleurs magnifiques dans le fond d’un lac. Il promet une récompense à celui qui le lui amènera. Un premier jeune homme se jette à l’eau puis, un deuxième, un troisième, un quatrième… Le roi enrage : »ces jeunes hommes sont des empotés ! ». Les uns après les autres, tous les jeunes du royaume échouent : il n’y a rien au fond du lac.

Lors d’une de ses visites quotidiennes, le jeune homme qui a caché son père dans la montagne lui raconte cette histoire. Le père réfléchit et demande à son fils :
– « Est-ce qu’il y a un arbre sur les rives du lac ? »
– « Oui, il y a un arbre énorme » répond le fils
– « Est-ce que cet arbre se reflète dans l’eau ? »
– « Oui, je crois »
– « Et bien, mon fils, le vase est sans doute dans l’arbre et pas dans le lac. »

Le soir même, le jeune homme se rend au bord du lac, lève la tête et aperçoit le vase dans l’arbre. Il le ramène au roi mais négocie auparavant la vie de son père.
– « Mon roi, j’ai trouvé le vase que vous souhaitiez tant. »
– « Alors, je te dois une récompense. Que souhaites-tu ? »
– « Roi, je vois ai trahi en cachant mon père, qui a plus de cinquante ans, dans les monatgnes. Je ne veux pas qu’il meure. Laissez le vivre, c’est la seule récompense que je souhaite. »

Le roi accepte cette récompense car il a fait une promesse mais il ne veut pas voir ce vieil homme sur son chemin : « Si je le croise, je le tue ».

Le roi interroge quand même le jeune homme pour savoir comment il a fait pour trouver le vase. C’est alors que le roi se rend compte qu’un seul homme a trouvé là où tous les jeunes ont échoué. Il décide donc de ne plus tuer les plus de cinquante ans : « Finalement, vieillir n’a pas que des mauvais côtés ! ».

Moralité : les vieux (terme pas du tout péjoratif en Asie Centrale, bien au contraire) savent distinguer la vérité de l’apparence (le reflet de la réalité) et le savoir et la connaissance viennent avec l’âge. Les vieux ont donc un rôle très important en Asie Centrale.

Pendjikent

Pendjikent est une ville tadjike de 50 000 habitants, située dans une vallée, à environ 1h en voiture de la frontière avec l’Ouzbékistan.

Le fleuve Zeravchan, qui prend sa source dans les montagnes du Tadjikistan, borde la vallée. Son nom signifie « semeur d’or ». L’or c’est bien sûr l’eau. Il n’y a sans doute aucun rapport avec le métal précieux, encore exploité aujourd’hui au Tadjikistan.

Dans la ville moderne, se trouve le musée Rudaki, du nom d’un célèbre poète samanide, considéré comme le père de la poésie persane, qui serait né à Pendjikent. On trouve pas mal de choses sur l’histoire du pays dans ce musée. Seul période peu abordée : la guerre civile qui a suivi l’indépendance.

Les vestiges de l’ancienne cité sogdienne, fondée au Vème siècle et abandonnée au VIIIème lors de l’arrivée des arabes, sont situés sur une terrasse à 6km de la ville moderne. Le site a été découvert en 1953 et depuis, de nombreuses fouilles ont été entreprises.

C’est à cet endroit que nous faisons une rencontre surprenante pour moi : Nathalie Lapierre, une collègue professeur documentaliste dans un établissement scolaire parisien, passionnée d’archéologie, qui passe tous ses étés à Pendjikent nous propose de nous faire visiter le site. Et oui, même quand on part en vacances très loin, on  retrouve des collègues !

Ses explications sont les bienvenues car avec le temps (pluie, sècheresse, neige…) beaucoup d’endroits fouillés sont revenus à l’état ancien. Dans ces conditions, pas facile de distinguer les deux temples, la citadelle, les remparts, le marché, les habitations… Des peintures murales ont été découvertes il y a quelques années. C’est parce qu’elles ont brulé qu’on les a retrouvées en aussi bon état. Malheureusement, comme beaucoup de ce qui a été découvert à Pendjikent, on ne peut pas les voir. Elles ont sans doute été emportées à Tachkent (capitale de l’Ouzbékistan) ou à Saint-Pétersbourg.

Sur le site, il n’y a pas un arbre qui pousse et l’herbe est complètement grillée. Comme il n’y pas eu de pot de vin de versé, il n’y a pas d’eau…

 

L’âne, un moyen de transport

En Asie centrale, l’âne est un véritable moyen de transport. Les hommes montent dessus comme sur un cheval, avec ou sans selle, et se déplacent ainsi dans les montagnes et les campagnes. C’est pratique pour aller dans les endroits où les voitures ne peuvent pas passer et c’est surtout beaucoup moins cher !

L’animal sert aussi à transporter le foin, les marchandises…et les sacs des touristes ! Sans les ânes, le trek aurait été très difficile pour moi… Porter un sac à dos, même avec le minimum indispensable, plus la tente et la nourriture, c’est pas évident quand on fait des journées à plus de 1000 mètres de dénivelé!

Avez-vous déjà entendu un âne braire ? Oui sans doute, mais peut-être pas en pleine montagne, quand il n’y pas un bruit et que ça résonne un maximum. C’est impressionnant ! En pleine nuit, on se demande ce qui se passe !

Avez vous essayer de monter sur un âne? De lui faire suivre un chemin alors que celui-ci aimerait bien aller ailleurs ? L’expression « têtu comme un âne » n’a pas été inventée pour rien. Mais heureusement, les habitants d’Asie centrale sont plus doués que nous pour ce genre de chose.

Pendant le trek, ce sont principalement des adolescents qui conduisent les ânes. Chacun est responsable de deux ou trois bêtes et les suit tout en les dirigeant à la voix et au bâton. Ce n’est pas un travail de tout repos car les ânes avancent vite. Parfois, il faut courir pour les suivre. Quand ils sont chargés au maximum, que la pente est raide et que les pierres glissent, il arrive qu’ils tombent. Dans ce cas, il faut les aider à se relever et ce n’est pas une mince affaire. Généralement, ils repartent un peu hagard après un moment de panique.

Tous les jours, les ânes partent après nous et arrivent bien avant. Et les adolescents ont l’air en pleine forme, ce qui n’est pas notre cas après une journée de marche !

Ce travail leur permet de rapporter de l’argent à leur famille Il faut du courage pour faire ce qu’ils font.

La vie dans les montagnes du Tadjikistan : suite

A chaque fois que nous passons dans un endroit habité, les gens se rassemblent autour de nous pour nous observer. Nous sommes l’attraction : mieux que la télévision ! Je revois encore cet enfant, dans un village, qui nous voit arriver de loin en 4×4 russe et qui coure comme un fou, sandalettes aux pieds, pour être au bord de la route au moment où nous passons.

Dans les montagnes, des enfants nous proposent des abricots, plus loin, c’est le yogourt, le thé ou le pain : pas une demi-journée de marche sans qu’on vienne nous parler ou qu’on nous propose quelque chose à manger. Quand on prend une photo et que les gens se voient sur l’écran, ils sont vraiment fiers. Vive le numérique !

Un jour, après 9 ou 10 heures de marche une petite fille m’attend sur le chemin pour m’offrir un bouquet de fleurs. Je suis très touchée. Un cadeau alors que je ne la connais même pas! Elle nous accompagne pendant 100 mètres. Je suis tellement dans ma bulle, centrée sur mon effort, que je ne m’aperçois même pas qu’elle boite. Elle s’est cassée la jambe quand elle était plus petite mais ici, ce n’est pas simple de se soigner… C’est dans sa famille que nous nous arrêtons pour boire la thé. Un vrai festin nous attend ! Serrés à quinze dans l’unique pièce de la maison, nous sommes accueillis comme des rois. Pas facile de communiquer mais les sourires en disent long ! Notre guide offre aux enfants des photos prises par d’autres touristes, c’est un trésor précieux !

Ce même jour, un dernier effort après le réconfort : 40 minutes de marche avec un dénivelé dont je me souviendrai longtemps et nous arrivons au camp. Il ne reste plus qu’à monter la tente. 3200 mètres d’altitude, le soleil se couche, le décor est magnifique. Ce soir là, après 11h de marche, nous ne ferons pas long feu !

Le lendemain matin, à l’aube, alors que nous ne sommes pas encore levés, la petite fille de la veille est là avec deux ou trois autres enfants. Les touristes qui se lavent les dents, c’est un vrai spectacle non ? Je me demande bien ce qu’ils peuvent penser en nous regardant. La petite fille, dont je n’ai malheureusement pas retenu le nom, veut nous donner une paire de chaussette. C’est incroyable !

Pour les nomades, c’est un honneur de nous recevoir chez eux. Le top, c’est de pouvoir raconter tout aux voisins dans les moindres détails ! Qu’est-ce qui se dit sur nous? Mystère…

En une semaine, un seul et unique  village  déroge à la règle de l’hospitalité.  Le chemin passe au pied des maisons mais on nous dit de passer ailleurs. Finalement, on y va quand même et tout le monde se cache à notre approche. Dès qu’on avance un peu, les enfants réapparaissent et les femmes suivent, faisant semblant de surveiller leurs progénitures pour ne pas perdre la face. Ah, la curiosité ! Ici, on refuse l’électricité, la télévision… Ce sont des fondamentalistes… Reste de la guerre civile qui a eu lieu après l’indépendance du pays ? 

Heureusement, une fois n’est pas coutume et l’hospitalité des tadjiks ne fait aucun doute !

La vie dans les montagnes du Tadjikistan

Le Tadjikistan est un pays de montagnes : elles occupent 93% du territoire et plus de la moitié du pays se situe à plus de 3000 mètres d’altitude.

Beaucoup de gens vivent dans ces montagnes. Les nomades y passent l’été pour faire paître les troupeaux et rentrent au village à partir du mois d’octobre, quand les conditions météorologiques ne permettent plus de vivre sous la yourte. L’hiver est très rude (entre -20°C et -40°C, d’après mon guide touristique). Tout est recouvert par la neige. La seule occupation des habitants est de nourrir les bêtes. Mieux vaut avoir coupé beaucoup de foin l’été ! Et quand reviennent les beaux jours, les routes sont défoncées, il faut reconstruire les ponts en bois… J’imagine difficilement la vie en hiver là-bas !

 

Nous avons rencontré très peu d’hommes dans les montagnes : ils travaillent en Russie. Le Tadjikistan est tellement pauvre qu’il n’est pas facile d’y gagner sa vie.

Les femmes s’occupent donc de tout. Elles coupent le bois, font le feu, préparent à manger, s’occupent des troupeaux, élèvent les enfants (qui ne vont à l’école que dans les villes et villages)… Quand les maris reviennent, généralement une fois par an, elles tombent enceinte. Ainsi va la vie…

Les nomades sont très accueillants. Très souvent, ils nous offrent le thé, le yogourt et le pain traditionnel, cuit dans un four en pierre. Les femmes sont vêtues de robes très colorées. ça change de nos habits occidentaux, aux couleurs souvent fades. Elles portent un voile, très coloré également, qui ressemble plus à un foulard qu’au voile traditionnel des musulmanes.

L’habitat traditionnel des montagnes est la yourte. La structure est
faite des morceaux de bois récupérés dans la montagne puis assemblés de
façon bien précise. Des morceaux de tissus la recouvre. A l’intérieur,
des tapis sont posés à même le sol. La nuit, on met des tapis plus
épais pour s’allonger et des couvertures. Il n’y a pas de meubles. Des
branches sont assemblées pour pouvoir poser dessus les affaires
indispensables à la vie. Et l’indispensable, pour un nomade tadjik, n’est pas du tout le même que pour un touriste occidental : un peu de vaisselle et quelques vêtements suffisent.

Dans les villages pauvres, les maisons  sont faites de pierres posées les unes sur les autres (on se demande comment ça peut tenir!) ou de torchis. L’intérieur ressemble à celui des yourtes. Généralement, on y trouve un endroit pour faire le feu. Dans les villages plus importants, le torchis est recouvert d’enduits. Sur le sol, toujours des tapis mais cette fois-ci, ils ne sont plus posés à même la terre. Le mobilier est plus moderne mais tout aussi rare : un ou deux coffres, une petite armoire, parfois une chaine hifi, une glace ou une petite table basse.

Nous avons découvert le Tadjikistan en été, sous le soleil, dans des conditions plus que favorables. Les nomades nous ont livré une formidable leçon de vie, se contentant de peu mais restant néanmoins toujours accueillants pour les riches touristes que nous sommes. Je ne peux qu’imaginer leur vie pendant l’hiver et je suis sans doute bien loin de la vérité. Une petite leçon d’humilité !

Les premières photos du Tadjikistan sont là !

Le premier album de ce blog est terminé. Vous y trouverez une petite sélection de photos prises dans les monts Fan’s, au Tadjikistan, en juillet 2007.

Ah, quel bonheur de revoir ces photos ! On ne s’en lasse pas et justement, on se disait qu’on y retournerait bien…

La route de la soie : petite bibliographie


En attendant le récit de notre échappée en Ouzbékistan et au Tadjikistan, voici une petite liste des livres que j’ai lus avant, pendant ou après le voyage.

  • CHUVIN, Pierre, Samarcande Boukhara Khiva, Flammarion, 2001.

Un beau livre avec des belles photos. On admire les monuments ouzbeks et leur coupoles turquoises bien restaurées. ça fait rêver !

  • OLLIVIER, Bernard, Longue marche II : vers Samarcande. Phébus, 2005.

A l’ âge de la retraite, Bernard Ollivier a parcouru à pied la route de la soie, d’Istambul à Xian, soit plus de 12 000 kilomètres. Ce livre raconte avant tout un exploit sportif. Il m’a donné l’envie de découvrir les caravansérails dans lesquels les marchands se reposaient après une longue étape sur la route de la soie. Malheureusement, il n’en existe plus beaucoup aujourd’hui !

  • OLLIVIER, Bernard, Carnet d’une longue marche, Phébus, 2006.

Après son périple sur la route de la soie, Bernard Ollivier y retourne pour avoir des images.  En effet, ses lecteurs trouvent  dommage de raconter un tel voyage sans aucune photo. Il retourne donc à  la rencontre des lieux et des personnes qu’il a croisés lors de son premier voyage mais cette fois-ci, il est en voiture. L’ami qui l’accompagne fait des aquarelles qui illustrent magnifiquement ce Carnet d’une longue marche.

  • Asie centrale : la route de la soie, Lonely Planet, 2004.

La précieuse Bible de la plupart des voyageurs. On ne la présente plus ! Elle est toujours aussi utile !

  • MAILLART, Ella, Des monts célestes aux sables rouges, Petite Biliothèque Payot, 2006.

Dans les années 1930, Ella Maillart part à la rencontre des nomades d’Asie Centrale. A cheval ou à dos de chameau, souvent dans des conditions extrêmes, elle mène une aventure incroyable, surtout pour l’époque !

  • ROCHE, Amandine, Nomade sur la voie d’Ella Maillart, Petite Biliothèque Payot, 2005.

Passionnée par les aventures d’Ella Maillart, Amandine roche par sur ses traces en 2000. En 18 mois, elle parcourt l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, l’Inde, le Népal, le Tibet, la Mandchourie, la Chine…

  • GOLDENCHTEIN, Youri, Samarcande Boukhara – Chakhrisiabz – Khiva, ACR Edition, 1995.

Un petit livre illustré que j’ai acheté en rentrant. Il coute beaucoup moins cher et prend beaucoup moins de place que le premier livre présenté dans cette liste mais il est illustré de très belles photos. En plus, on y trouve des informations historiques. Un beau souvenir !

Internet a aussi été pour moi un outil d’information sur la situation de l’Ouzbékistan et du Tadjikistan (ex républiques soviétiques) depuis leur indépendance. Les flux RSS de notre cher Google Actualités ou de Wikio m’ont permis de me tenir au courant de l’actualité, notamment en ce qui concerne les droits de l’homme.

%d blogueurs aiment cette page :