La journée de la jupe

 

Depuis 2009, année de sa sortie au cinéma et en DVD, j’ai entendu parler de La journée de la jupe de nombreuses fois. J’avais envie de le voir et pourtant, je viens tout juste de le découvrir. Comme vous pouvez le constater, je suis toujours l’actualité cinématographique de très près !

Pour ceux qui ne l’ont pas encore vu, c’est l’histoire de Sonia Bergerac -Isabbelle Adjani- une jeune prof qui enseigne le français dans une banlieue difficile. Son mari vient de la quiiter, ses élèves ont d’autres préoccupations que l’école, elles est sans cesse chahutée et elle n’arrive pas à prendre le dessus. Alors qu’elle tente de faire un cours sur le théâtre, elle surprend un élève avec une arme dans son sac. Elle veut la récupérer, un coup part, Sonia Bergerac est à bout de nerfs, elle pête un plomb et se sert de l’arme pour prendre ses élèves en otage.

Raconté comme ça, ça ne donne peut être pas trés envie. Vous en avez peut être un peu marre de ces films où il est question de profs, d’élèves difficiles, de banlieue, etc. Mais La journée de la jupe vaut vraiment le coup d’être vu. A travers cette prise d’otage, c’est le combat d’une jeune femme pour le respect de la laicité et de l’égalité entre les hommes et les femmes qui est raconté. Les filles qui ne peuvent pas s’habiller comme elles veulent par peur d’être considérées comme des putes, les plus faibles qui se font marcher dessus par les plus forts, la peur, le chantage, la manipulation : tout cela est inadmissible à l’école comme en dehors.

Bien entendu, c’est parfois un peu caricatural, notamment au niveau de la réaction des collègues d’Isabelle Bergerac, de la gestion de la prise d’otage par les flics ou encore de l’attitude de la ministre qui se rend sur les lieux. Mais Isabelle Adjani, et surtout les élèves, sont formidables. Et puis, le message est important, trés important.

La journée de la jupe, un film de Jean-Paul Lilienfeld.

Un film vraiment sympa à découvrir sans attendre !

Au grand désespoir de son père, ancien rugbyman, Tom est bon en math mais nul au rugby. Chez les Carnavero, pourtant, le ballon ovale est une affaire de famille. De père en fils, la passion se transmet et pas question de s’y soustraire. Jo va donc tout mettre en œuvre pour que son fils suive la lignée.



Un film tout simple, plein d’humour et de tendresse. Jo élève seul son fils et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a du tempérament ! Il est parfois un peu maladroit avec Tom dont la maman est décédée alors qu’il n’avait qu’un an mais heureusement pour la garçon, il y a pompon et le chinois -deux amis de son père- pour l’aider un peu.

Les personnages sont très attachants et pleins d’humanité. Les réflexions sur le sport et la vie en général sont très intéressantes. Le cadre -un petit village du Tarn- vraiment sympa. Bref Le fils à Jo est un film sans prétention mais c’est le meilleur que j’ai vu depuis plusieurs mois. Allez donc le voir, il passe encore au ciné !

Le fils à Jo, un film de Philippe Guillard avec Gérad Lanvin, Olivier Marchal et Vincent Moscato, tous excellents dans leur rôle!

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