Sans jamais atteindre le sommet : Voyage dans l’Himalaya – Paolo Cognetti

Sans jamais atteindre le sommet est le récit du voyage de Paolo Cognetti au Népal, dans la région du Dolpo, située à la frontière avec le Tibet. L’auteur ne cherche pas à gravir des sommets. Il préfère suivre un itinéraire de près de 300 kilomètres dans la vallée, franchissant à pied Continuer la lecture de « Sans jamais atteindre le sommet : Voyage dans l’Himalaya – Paolo Cognetti »

Ailefroide : Altitude 3954 – Olivier Bocquet et Jean-Marc Rochette

Jean-Marc Rochette rêve de montagne depuis qu’il est gamin et n’a qu’une idée en tête : grimper toujours plus haut. Sa première ascension, il la fait dans les années 1970 avec Sempé, un adolescent de son âge et du matos que Laroche-Joubert, une célébrité locale du CAF (Club Alpin Français), lui prête. C’est le début d’une passion dévorante et d’une Continuer la lecture de « Ailefroide : Altitude 3954 – Olivier Bocquet et Jean-Marc Rochette »

Le garçon sauvage – Paolo Cognetti

Âgé de 30 ans, Paolo Cognetti traverse une période difficile. Il décide alors de quitter Milan pour passer quelques mois seul en  montagne, dans le Val d’Aoste. Il espère ainsi  retrouver le chemin de l’écriture et se sentir mieux dans sa peau. Le garçon sauvage est le récit de ce séjour au milieu des hauts sommets, dans une Continuer la lecture de « Le garçon sauvage – Paolo Cognetti »

Des âmes simples – Pierre Adrian

« Ce qui repousse les caméras m’attire. Ceux qui trébuchent, ceux qu’on ne voit pas. » C’est pour aller à la rencontre de ceux dont on n’entend jamais parler que le narrateur de Des âmes simples passe quelques semaines en vallée d’Aspe, dans les Pyrénées, aux côtés de Frère Pierre. Il a choisi la période de Noël et ce n’est pas un hasard. A cette époque de l’année, la solitude est exacerbée. Continuer la lecture de « Des âmes simples – Pierre Adrian »

L’ascension du Mont-Blanc – Ludovic Escande

Quand Ludovic Escande, éditeur parisien, confie à l’écrivain voyageur Sylvain Tesson la mauvaise passe qu’il traverse, celui-ci lui propose de gravir le Mont-Blanc accompagnés de son ami, l’auteur et humanitaire Jean-Christophe Rufin. Continuer la lecture de « L’ascension du Mont-Blanc – Ludovic Escande »

Les huit montagnes – Paolo Cognetti

Pietro vit à Milan avec ses parents et, chaque été, il rejoint les montagnes. Son père, un taiseux au caractère difficile, part souvent seul se promener sur les sentiers, le laissant avec sa mère dans le village de Grana. Là-bas, il fait la connaissance de Bruno, un garçon de son âge qui habite ici et garde les bêtes dans les alpages l’été. Ensemble, ils explorent la forêt, les torrents, les grottes, les vieilles bâtisses abandonnées. Bruno le surnomme Berio -ce qui veut dire roche-, un surnom auquel Pietro tient beaucoup. Continuer la lecture de « Les huit montagnes – Paolo Cognetti »

Échappée à la montagne

Aujourd’hui, je vous propose une petite balade à Saint-Lary Soulan, une charmante ville de montagne située dans les Pyrénées. C’est un endroit que j’aime autant l’été -on peut faire de nombreuses randonnées dans le secteur- que l’hiver. L’ambiance y est familiale, décontractée, vraiment sympa.

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Échappée entre mer et montagne, au Jaizkibel

A l’origine, ce blog à pour nom Échappées car j’avais l’intention de parler de tout ce qui me permet de m’évader du quotidien : la lecture bien entendu mais aussi le cinéma, la musique, les voyages ou les balades. Mais le temps passe vite et je m’aperçois que 99% de mes chroniques concernent la littérature. Je vais donc essayer de remédier à ça de temps en temps !

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4 jours sur le GR 10 # 4 : de Gourette à Arrens Marsous

Après la blessure de la veille, nous ne repartons qu’à deux pour l’ultime étape de notre petite escapade : Gourette – Arrens Marsous.

Le trajet nous paraît vraiment simple et surtout très court (environ 5h de marche) par rapport à celui de la veille.

A 1200 mètres d’altitude, surprise ! Nous rencontrons un névé recouvert de terre et d’herbe grillée. Les vaches passent dessous pour s’abriter à l’ombre. Je dois avouer que nous sommes restés assez perplexe devant ce mystère de la nature. Comment de la neige, située à une altitude aussi basse, n’a t-elle pas fondu ? Comment la végétation a pu pousser par dessus ? Si quelqu’un peut me donner une explication, ça m’intéresse !

Pour finir, quelques mots sur cette randonnée de quelques jours.

4 jours de marche, c’est peu ! Mais pour nous qui avons des obligations familiales, c’est déjà beaucoup. Lâcher l’ordinateur, le téléphone portable, vivre un peu à l’écart de l’agitation et de la civilisation permet de se ressourcer et de se retrouver soi même. En montagne, on regarde le paysage, on prend du recul sur beaucoup de choses et on retrouve l’essentiel. Mis à part ma fille, rien ne m’a manqué. J’avais emporté un seul livre, un livre audio. Je l’ai écouté les deux premiers soirs puis je l’ai laissé au fond de mon sac. Je préférais discuter puis dormir, l’esprit tranquille.

Je m’étais pas mal préparée physiquement avant de partir et je dois dire que j’étais plutôt en forme. Le dernier jour, seule avec Monsieur, je l’ai même suivi sans problème et je sentais que j’avais encore de la réserve. C’est agréable d’être en forme et de ne pas lutter tout le temps pour suivre le rythme !

Bref, tout cela pour dire que nous repartirons en montagne dès que possible, c’est certain. D’ailleurs, nous commençons déjà à faire des petites randonnées avec notre Miss. En vacances avec nous en Auvergne, elle a bien marché et le faible dénivelé était bien adapté à ses petites jambes d’enfant de cinq ans et demi. Il ne nous reste plus qu’à espérer qu’en grandissant, elle aime toujours autant ça !

4 jours sur le GR 10 #3 : de Gabas à Gourette

Gabas-Gourrette, c’est L’ÉTAPE que nous attendons depuis que nous avons programmé ces quatre jours de randonnée sur le GR 10. 9h de marche au minimum et 1800 mètres de dénivelé positif… A la clef, de superbes paysages.

Dès le début, ça commence mal. Un départ assez tardif (presque 8h) pour des raisons indépendantes de notre volonté. Puis, deux chemins se présentent à nous. Un assez vertigineux, la corniche de Alhas, et l’autre plus classique. L’un d’entre nous a le vertige, Nous décidons donc de nous séparer pour une trentaine de minutes. Sauf que le point de RDV n’est pas où nous le pensions. On s’attend un moment puis on se rend compte de l’erreur. Le temps de se retrouver, nous avons perdu 40 minutes.

La pause pique-nique dans la vallée du Soussouéou est la bienvenue. La vue est magnifique. En face de nous, le petit train d’artouste. Dans le ciel, un hélicoptère qui fait des rotations.

En milieu d’après-midi, le temps se couvre. Aux environs de 1900 mètres, les premiers névés apparaissent. Et là, ça ne rigole plus. L’eau coule en dessous, c’est dangereux, il ne reste plus qu’à rebrousser chemin pour trouver un moyen de traverser le torrent un peu plus bas. Les rochers sont glissants. Pour éviter de faire un triple axel, je préfère me déchausser !

Plus nous montons, plus nous rencontrons de névés. Le pierrier, en contrebas de la Hourquette d’Arre, n’est qu’un immense névé en dévers. Nous ne voyons pas à plus de 30 mètres. Pas de cairns, plus de chemin. Le GPS nous indique que le GR 10 est à moins de 50 mètres mais où ??? A l’aide d’un peu de logique et de beaucoup de chance, nous le retrouvons : ouf !

Après avoir perdu pas mal de temps, nous arrivons en haut de la Hourquette d’Arre (2465 mètres) à 17h. Théoriquement, il nous reste 2 heures de descente jusqu’à Gourette. C’est sans compter la tendinite de l’un des membres de notre trio. La douleur fait que nous avançons très très lentement. Nous sommes inquiets. Allons nous finir à la lampe frontale ? Il faut encore traverser des névés. Les batteries de nos deux téléphones portables nous lachent : impossible de prévenir de notre arrivée tardive ! Et pour combler le tout, le GPS tombe par terre. Il nous faudra 10 longues minutes pour le retrouver.

Nous mettons finalement 4 heures à descendre dans un brouillard impressionnant. Je ne fais plus aucune photo. On n’y voit rien et le coeur n’y est pas. Nous apercevons le lac d’Anglas au moment où nous passons juste à côté puis, les anciennes mines de fer et enfin Gourette. 21 heures : une garbure bien méritée, une douche et au dodo !

Et vous savez quoi ? Je ne regrette pas d’avoir vécu cette journée. Non, non, je ne suis pas folle. J’ai appris des choses sur moi, sur Monsieur, sur l’ami qui nous accompagnait et sur la montagne. Et puis, encore une fois, j’ai passé une journée dans un endroit de rêve (enfin, jusqu’au milieu de l’après-midi 🙂 !

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