Étretat, un endroit encore plus grandiose que dans mes souvenirs

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Le plein de couleurs en Normandie

« Il pleut toujours en Normandie… ». Cette phrase, que j’ai moi-même tendance à prononcer depuis que j’ai quitté la région, est absolument fausse ! Bon d’accord, il ne faisait pas chaud pendant mon bref retour aux sources à l’occasion du week-end pascal mais il a fait beau. J’en ai d’ailleurs profité pour faire le plein de couleurs et de nature. Le printemps n’est pas du tout le même que dans les Landes et l’abondance de végétation m’a fait un bien fou. Les cerisiers et les pommiers en fleurs, quel charme !

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Avril en Normandie #2

L’hiver a été plutôt clément mais la végétation commence tout juste à reprendre ses droits. D’ici une quinzaine de jours, il y aura sans doute un peu plus de feuilles dans les arbres et les balades seront plus agréables. J’ai tout de même profité de ce court séjour sur ma terre natale pour aller courir à deux reprises avec le chant des oiseaux pour fond sonore. Que demander de mieux ?

Je n’ai pas pu m’empêcher de photographier cette campagne que je connais pourtant par coeur. A chaque fois, que je reviens en Normandie, mes clichés sont un peu les mêmes. Nostalgie ? Sans doute un peu…

 

N’allez pas croire qu’il fait tout le temps mauvais, ça, c’est chez les bretons. Le ciel bleu était aussi de la partie de temps en temps.

A l’heure où vous lisez ces quelques lignes, je suis de retour chez moi, dans le Sud des Landes. Ici, pas de pruniers en fleurs ni de chênes prêts à se recouvrir de leurs magnifiques manteaux verts mais des pins que j’ai appris à aimer tout autant.

Avril en Normandie #1 : Le château d’Harcourt

Pour quelques jours, je suis sur ma terre natale, la Normandie. Ce que ça fait du bien de retrouver ses racines ! Lundi, malgré la grisaille, on est allés visiter le château et l’arboretum d’Harcourt.

Le tarif d’entrée (4€ pour les adultes et 1,50€ pour les enfants de plus de 6 ans) est vraiment raisonnable et c’est suffisamment rare à notre époque pour être souligné. De plus, les enfants reçoivent un joli livret de visite avec des jeux et des questions extrêmement bien faits.

A l’intérieur du château, il faut bien avouer qu’il n’y a pas grand chose à voir et que les pièces sont presque vides. Une exposition retrace cependant son histoire. Elle ravira notamment les passionnés d’histoire locale.

Ma fille, qui a 7 ans, a été intéressée par les deux ou trois trous profonds qui servaient de latrines et de dépotoir. Elle était surtout intriguée par le passage sous-terrain qui permettait d’évacuer les saletés vers l’extérieur. Le fonctionnement du puit a également retenu son attention, tout comme les fouilles archéologiques qui ont lieu en ce moment pour mettre en valeur une porte située autour de la muraille d’enceinte. J’en ai profité pour lui expliquer le fonctionnement d’un château à l’époque médiévale et le rôle des fossés, bien préservés à Harcourt.

Le domaine d’Harcourt est également connu pour son arboretum, créé en 1826 et considéré comme l’un des plus anciens de France. La balade en pleine nature est vraiment agréable et certains arbres sont d’une grande beauté.

Le long d’un chemin, nous avons eu l’heureuse surprise de découvrir des animaux sculptés dans un arbre. Étonnamment, l’arbre n’est pas mort, quelques jeunes branches et des bourgeons en témoignent.

Pour les visiteurs les plus courageux, il est possible de se promener dans la forêt qui fait plusieurs hectares. Pour notre part, nous avons rebroussé chemin et sommes rentrés dans la voiture juste à temps pour éviter la pluie !

Soyons honnêtes, il y a des châteaux bien plus intéressants que celui-ci du point de vue historique mais si vous passez dans la région, la visite est vraiment agréable. De plus, des animations y ont régulièrement lieu. Une bonne occasion, de le découvrir autrement !

Mémé – Philippe Torreton

Mémé, c’est un mot qui n’est presque plus utilisé aujourd’hui. C’est pourtant comme cela que le comédien et acteur Philippe Torreton appelait sa grand-mère maternelle. A plus de quarante ans, il dresse à travers ce texte le portrait tendre et émouvant de celle qui était au centre de son enfance.

Née pendant la Première Guerre mondiale dans la campagne haut-normande, sa mémé a passé sa vie à travailler, ou plutôt à trimer comme on dit en argot. Une vache, quelques poules, des lapins, un jardin : son quotidien était simple mais difficile. La vie ne lui a pas beaucoup souri. Un père et un frère morts pendant la Seconde Guerre mondiale. Deux maris décédés à sept ans d’intervalle. Et une famille à nourrir. Malgré tout cela, Mémé était forte comme un roc et ne s’apitoyait pas sur son sort. Elle ne s’arrêtait jamais de travailler, ne perdait pas de temps en futilités, utilisait tout jusqu’à la corde et ne jetait jamais rien. La société de consommation n’est jamais vraiment entrée dans sa maison d’ailleurs. Son bonheur ne résidait pas dans le matériel si bien qu’il était difficile de trouver une idée de cadeau pour elle à Noël ou pour son anniversaire.

Philippe Torreton se souvient de tous les moments de bonheur simples passés en sa compagnie mais surtout de tout ce qui fait ses racines, de tout ce qui fait ce qu’il est aujourd’hui. Ses mots vont droit au coeur et en lisant son texte, le lecteur retrouve la mémé de son enfance.

J’aimerais vraiment avoir le talent de l’auteur pour rendre un aussi bel hommage à Ma mémé. Celle qui a toujours répondu présente pour ses enfants et ses petits-enfants. Celle qui ne parlait pas beaucoup mais qui, en deux ou trois phrases, savait donner un conseil ou consoler. Celle qui avait toujours des gâteaux dans son buffet et un coca au frais au cas où on lui rendrait visite. A tel point que, quelques jours après sa mort, je suis allée chez elle, j’ai ouvert le frigo et j’ai trouvé cette fameuse canette rouge. Par réflexe, je l’ai ouverte et je me suis assise à la table de la cuisine comme je le faisais toujours. Sauf que cette fois-ci, il n’y avait personne en face de moi…

Je m’égare un peu mais vous l’aurez compris, ce livre m’a vraiment touchée. Parce que la mémé de Philippe Torreton habitait dans la région de mon enfance, parce que j’ai retrouvé des mots, le mode de vie, les lieux et les façons de penser qui ont été les miens ou ceux de ma famille pendant tant d’années. Mais aussi et surtout parce qu’à travers ses mots, j’ai retrouvé ma grand-mère.

TORRETON, Philippe, Mémé, L’Iconoclaste, 2014.

Non, non, je ne suis pas nostalgique…

… de la Normandie ! Mais quand les méandres du Web me conduisent vers cette petite vidéo qui montre les principaux monuments de l’Eure, mon département d’origine, les souvenirs refont surface ! Le Bec-Hellouin, Château-Gaillard, les vallées de la Seine et de l’Andelle, Giverny, le château d’Harcourt, le Marais Vernier… ce sont des endroits que j’aime beaucoup.

 

Normandie pour la vie

Elle est pas belle, ma Normandie ?

Elle voulait revoir… sa Normandie # 4 : Criel-sur-mer

Des chemins de rando qui dominent la falaise,

des vaches dont le lait (et aussi le beurre !) doivent avoir un léger goût salé,

une eau aux couleurs magnifiques en raison du sol calcaire,

les plus hautes falaises de craie d’Europe,

une valleuse et un vieil escalier rouillé laissé à l’abandon,

et un joli point de vue sur le village.

Criel-sur-mer est un petit paradis pour randonneurs et amoureux de la nature !

Elle voulait revoir… sa Normandie # 3 : Les falaises d’Etretat

Monter d’un côté des falaises…

… puis de l’autre si on a encore un peu de courage.

Écouter le bruit des galets et des vagues, admirer la mer…

Regarder les mouettes…

Un vrai bonheur, même quand le soleil n’est pas au rendez-vous !

Elle voulait revoir… sa Normandie # 1 : L’abbaye du Bec-Hellouin

Dans quelques jours, direction la Normandie pour quelques jours de vacances. Un petit retour aux sources, ça n’a jamais fait de mal à personne ! Je vais donc en profiter pour fouiller dans mes photos pendant les jours qui viennent et vous montrer des endroits que j’aime…

Venir de la nationale 138, l’admirer de loin, imposante au milieu de la verdure ou bien descendre en vélo par la forêt et la deviner, cachée derrière les arbres et parfois, se promener dans le parc : que de souvenirs !

L’abbaye du Bec-Hellouin est un lieu magnifique et calme. Elle a été fondée en 1034 et, comme beaucoup de monuments historiques, elle a dû subir les épreuves du temps : Guerre de Cent Ans, guerres de religion, départ des moines après la révolution et transformation des bâtiments conventuels en caserne de cavalerie, etc. Cependant, contarirement à beaucoup d’abbayes normandes, elle est toujours en très bon état.

La tour Saint-Nicolas, qui date du XVème siècle.

Au milieu d’un parc majestueux et paisible, elle domine tous les bâtiments et c’est elle que l’on aperçoit de loin, quelque soit la route par laquelle on vient. Malheureusement, on ne peut plus y accéder depuis de nombreuses années. Dommage, le paysage est magnifique vu d’en haut !

Si vous passez dans ce petit coin de l’Eure, n’hésitez pas à vous arrêter. Vraiment, ça vaut le détour !

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