A pied jusqu’au sommet de La Rhune

La Rhune, c’est LE sommet du pays basque. Faire une rando le week-end du 14 juillet, alors que les touristes sont déjà très nombreux, ce n’était peut-être pas la bonne idée pour qui aime profiter de la nature et du calme. Continuer la lecture de « A pied jusqu’au sommet de La Rhune »

Petite balade le long du courant d’Huchet

Encore une fois, nous avons chaussé nos chaussures de rando pour une petite balade en famille. Cette foi-ci, direction le courant d’Huchet, dans les Landes. Une petite douzaine de kilomètres sur du plat : facile ! Sauf quand Monsieur se trompe d’itinéraire et nous fait marcher sur la plage, dans le sable bien mou !

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Le saut oblique de la truite – Jérôme Magnier-Moreno

Quel bonheur d’ouvrir sa boîte aux lettres en rentrant du travail et de découvrir, non pas une facture, mais cette magnifique enveloppe avec un livre à la première de couverture attrayante à l’intérieur.

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A pied, la vie est belle

Avec le retour des beaux jours, l’envie de sortir les chaussures de randonnée est revenue. Pour cette première sortie en famille, nous avons choisi un parcours facile, histoire de ne pas dégoûter cette demoiselle qui nous accompagne chaque jour depuis maintenant 8 ans. Direction le sentier littoral donc, entre Saint-Jean-de-Luz et Bidart. 16 km aller-retour à une moyenne de 3km/h environ.

Chapelle Saint Joseph, Continuer la lecture de « A pied, la vie est belle »

Échappée entre mer et montagne, au Jaizkibel

A l’origine, ce blog à pour nom Échappées car j’avais l’intention de parler de tout ce qui me permet de m’évader du quotidien : la lecture bien entendu mais aussi le cinéma, la musique, les voyages ou les balades. Mais le temps passe vite et je m’aperçois que 99% de mes chroniques concernent la littérature. Je vais donc essayer de remédier à ça de temps en temps !

jaikkibel Continuer la lecture de « Échappée entre mer et montagne, au Jaizkibel »

Petite échappée au pays basque

Aujourd’hui, on avait envie besoin de nature et d’oxygène. On a donc chaussé nos chaussures de rando, direction le pays basque, côté espagnol cette fois-ci.

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Échappée dans le pays basque, au col d’Ibardin

Depuis quelques semaines déjà, j’avais envie de ressortir mes chaussures de randonnée. Ceux qui me connaissent et suivent ce blog régulièrement savent que j’aime marcher en montagne. Malheureusement, la météo n’était pas au rendez-vous ces derniers temps et comme une petite fille nous suit dans nos pérégrinations, pas question de la dégouter en la faisant marcher dans de mauvaises conditions.

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Vers Compostelle : Drôles de rencontres – Antoine Bertrandy

 

Des livres sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, il y en a des dizaines. Pourquoi lire celui d’un inconnu, me direz-vous ? Et bien tout simplement parce que l’auteur m’a envoyé un petit message me proposant de découvrir son livre. Habituellement, je ne prends même pas la peine de répondre à ce genre de sollicitation. Mais cette fois-ci, le mail d’Antoine Bertrandy n’était pas un simple copié-collé sans âme. Il avait remarqué mon intérêt pour le sujet grâce à un commentaire laissé sur un blog et à un de mes billets.

Je dois vous avouer que j’avais un peu peur de perdre mon temps quand j’ai accepté de lire son livre. Au final, j’ai vraiment bien fait de prendre des risques !

Antoine Bertrandy est parti de Saint-Jean-Pied-de-Port un matin d’automne. Sa vie parisienne ne le prédisposait pas à cela mais il a éprouvé à un moment donné de sa vie le besoin de partir, laissant femme et enfant seules à la maison. Ses pas l’ont conduits à réfléchir sur lui-même, sur le sens de sa vie et surtout à faire de formidables rencontres. C’est principalement de ces dernières dont il est question dans ce récit de voyage. Certaines sont drôles, d’autres profondes ou encore un peu flippantes. Toutes sont riches d’enseignement d’un point de vue humain. 

C’est un récit très personnel que nous livre l’auteur et une belle preuve d’amour pour sa femme. Il ne cherche pas à masquer son côté sombre et se met à nu à plusieurs reprises, amenant ainsi le lecteur à s’interroger sur lui même, sur sa vie. 

Vers Compostelle : Drôles de rencontres n’a rien à envier aux récits d’Alix de Saint André ou de Jean-Christophe Rufin. C’est un livre que je vais garder précieusement dans ma bibliothèque, à côté des quelques autres récits de voyage. Un grand merci à Antoine Bertrandy pour cette merveilleuse échappée !

BERTRANDY, Antoine, Vers Compostelle : Drôles de rencontres, Transborėal, 2015.

4 jours sur le GR 10 # 4 : de Gourette à Arrens Marsous

Après la blessure de la veille, nous ne repartons qu’à deux pour l’ultime étape de notre petite escapade : Gourette – Arrens Marsous.

Le trajet nous paraît vraiment simple et surtout très court (environ 5h de marche) par rapport à celui de la veille.

A 1200 mètres d’altitude, surprise ! Nous rencontrons un névé recouvert de terre et d’herbe grillée. Les vaches passent dessous pour s’abriter à l’ombre. Je dois avouer que nous sommes restés assez perplexe devant ce mystère de la nature. Comment de la neige, située à une altitude aussi basse, n’a t-elle pas fondu ? Comment la végétation a pu pousser par dessus ? Si quelqu’un peut me donner une explication, ça m’intéresse !

Pour finir, quelques mots sur cette randonnée de quelques jours.

4 jours de marche, c’est peu ! Mais pour nous qui avons des obligations familiales, c’est déjà beaucoup. Lâcher l’ordinateur, le téléphone portable, vivre un peu à l’écart de l’agitation et de la civilisation permet de se ressourcer et de se retrouver soi même. En montagne, on regarde le paysage, on prend du recul sur beaucoup de choses et on retrouve l’essentiel. Mis à part ma fille, rien ne m’a manqué. J’avais emporté un seul livre, un livre audio. Je l’ai écouté les deux premiers soirs puis je l’ai laissé au fond de mon sac. Je préférais discuter puis dormir, l’esprit tranquille.

Je m’étais pas mal préparée physiquement avant de partir et je dois dire que j’étais plutôt en forme. Le dernier jour, seule avec Monsieur, je l’ai même suivi sans problème et je sentais que j’avais encore de la réserve. C’est agréable d’être en forme et de ne pas lutter tout le temps pour suivre le rythme !

Bref, tout cela pour dire que nous repartirons en montagne dès que possible, c’est certain. D’ailleurs, nous commençons déjà à faire des petites randonnées avec notre Miss. En vacances avec nous en Auvergne, elle a bien marché et le faible dénivelé était bien adapté à ses petites jambes d’enfant de cinq ans et demi. Il ne nous reste plus qu’à espérer qu’en grandissant, elle aime toujours autant ça !

4 jours sur le GR 10 #3 : de Gabas à Gourette

Gabas-Gourrette, c’est L’ÉTAPE que nous attendons depuis que nous avons programmé ces quatre jours de randonnée sur le GR 10. 9h de marche au minimum et 1800 mètres de dénivelé positif… A la clef, de superbes paysages.

Dès le début, ça commence mal. Un départ assez tardif (presque 8h) pour des raisons indépendantes de notre volonté. Puis, deux chemins se présentent à nous. Un assez vertigineux, la corniche de Alhas, et l’autre plus classique. L’un d’entre nous a le vertige, Nous décidons donc de nous séparer pour une trentaine de minutes. Sauf que le point de RDV n’est pas où nous le pensions. On s’attend un moment puis on se rend compte de l’erreur. Le temps de se retrouver, nous avons perdu 40 minutes.

La pause pique-nique dans la vallée du Soussouéou est la bienvenue. La vue est magnifique. En face de nous, le petit train d’artouste. Dans le ciel, un hélicoptère qui fait des rotations.

En milieu d’après-midi, le temps se couvre. Aux environs de 1900 mètres, les premiers névés apparaissent. Et là, ça ne rigole plus. L’eau coule en dessous, c’est dangereux, il ne reste plus qu’à rebrousser chemin pour trouver un moyen de traverser le torrent un peu plus bas. Les rochers sont glissants. Pour éviter de faire un triple axel, je préfère me déchausser !

Plus nous montons, plus nous rencontrons de névés. Le pierrier, en contrebas de la Hourquette d’Arre, n’est qu’un immense névé en dévers. Nous ne voyons pas à plus de 30 mètres. Pas de cairns, plus de chemin. Le GPS nous indique que le GR 10 est à moins de 50 mètres mais où ??? A l’aide d’un peu de logique et de beaucoup de chance, nous le retrouvons : ouf !

Après avoir perdu pas mal de temps, nous arrivons en haut de la Hourquette d’Arre (2465 mètres) à 17h. Théoriquement, il nous reste 2 heures de descente jusqu’à Gourette. C’est sans compter la tendinite de l’un des membres de notre trio. La douleur fait que nous avançons très très lentement. Nous sommes inquiets. Allons nous finir à la lampe frontale ? Il faut encore traverser des névés. Les batteries de nos deux téléphones portables nous lachent : impossible de prévenir de notre arrivée tardive ! Et pour combler le tout, le GPS tombe par terre. Il nous faudra 10 longues minutes pour le retrouver.

Nous mettons finalement 4 heures à descendre dans un brouillard impressionnant. Je ne fais plus aucune photo. On n’y voit rien et le coeur n’y est pas. Nous apercevons le lac d’Anglas au moment où nous passons juste à côté puis, les anciennes mines de fer et enfin Gourette. 21 heures : une garbure bien méritée, une douche et au dodo !

Et vous savez quoi ? Je ne regrette pas d’avoir vécu cette journée. Non, non, je ne suis pas folle. J’ai appris des choses sur moi, sur Monsieur, sur l’ami qui nous accompagnait et sur la montagne. Et puis, encore une fois, j’ai passé une journée dans un endroit de rêve (enfin, jusqu’au milieu de l’après-midi 🙂 !

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