Rien ne s’oppose à la nuit – Delphine de Vigan – Lu par Marianne Epin

J’ai découvert Rien ne s’oppose à la nuit en version papier il y a quatre ans et c’est avec beaucoup de plaisir que je l’ai relu en version audio.

Je ne reviendrai pas sur l’intrigue. Pour cela, je vous renvoie vers mon billet de l’époque. La relecture m’a permis d’être moins dans l’émotion et de prendre plus de recul par rapport au roman. Le ton très juste de Marianne Epin m’a sans doute aussi aidée dans ce sens. On a l’impression d’entendre les confidences de l’auteur. Aucun d’apitoiement ne ressort de sa voix, aucune larme, aucune tristesse. Le ton est neutre, détaché, et du coup le lecteur est sans doute plus attentif aux propos de l’auteur. 

Ainsi, l’amour que Delphine de Vigan éprouve pour sa mère m’a semblé plus présent que lors de ma première lecture.

La première partie sur l’enfance de Lucile ne m’a absolument pas parue ennuyeuse contrairement à ce que j’ai ressenti il y a quatre ans. Sans doute parce que, connaissant déjà le texte et surtout l’auteur, j’ai fait pas mal de liens avec la suite.

Tout au long de ma relecture, je n’ai pas pu m’empêcher de penser au dernier roman de l’auteur, D’après une histoire vraie, et de faire des liens entre les deux. Quelle est la part de fiction dans Rien ne s’oppose à la nuit ? Quelle est la part de réalité ? Finalement, peu importe. Ce qui compte, c’est le regard que l’auteur porte sur sa mère et sur les relations qu’elles ont entretenues.

DE VIGAN, Delphine, EPIN, Marianne, Rien ne s’oppose à la nuit, Audiolib, 2015.

Une lecture commune que j’ai le plaisir de partager avec Enna. Si vous souhaitez découvrir d’autres livres audio sur le thème de la famille, vous pouvez rendre visite à Sylire qui a choisi ce thème pour son RDV mensuel Écoutons un livre. audio.

 

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