L’été des pas perdus – Rachel Hausfater

indexLe grand-père de Madeleine a de plus en plus de moments d’absence. Il oublie des choses, la confond avec sa tante disparue depuis longtemps, répète sans cesse des évènements du passé.

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Tant que nous sommes vivants – Anne-Laure Bondoux

Hama et Bo sont tous les deux salariés de l’usine. Elle travaille comme ouvrière le jour et lui comme forgeron la nuit. Ils attendent chaque jour avec impatience le moment du changement d’équipe. Ils ont alors quelques instants pour se serrer dans les bras l’un de l’autre. A la maison, Hama laisse des petits mots à Bo mais cela ne suffit pas à combler le manque. Ces deux là s’aiment énormément et aimeraient passer plus de temps ensemble.

Un matin, Bo manque à l’appel. Hama décide de prendre sa place. C’est à ce moment là que la catastrophe arrive. Leur vie en restera marquée à jamais.

C’est un beau roman d’aventure sur fond d’amour et d’onirisme que nous offre Anne-Laure Bondoux avec Tant que nous sommes vivants.

Hama et Bo habitent dans une ville sans nom peuplée d’être repliés sur eux-mêmes et vivant dans la misère qui n’est pas sans rappeler l’univers de Zola. Les deux amoureux sont un rayon de soleil dans ce monde si triste mais la différence fait peur et attise la méchanceté. Ils n’ont alors d’autre choix que de partir à l’aventure pour vivre leur destin. Le lecteur les suit alors dans des contrées étranges, coupées du monde, où ils sont confrontés aux difficultés de la vie.

N’étant pas une adepte du fantastique, je n’ai pas adhéré totalement à ce récit initiatique mais je dois reconnaître qu’il est extrêmement bien écrit et propose une belle parabole de la vie. Il est certain qu’il passionnera bon nombre de lecteurs et je n’hésiterai pas à le conseiller autour de moi.

BONDOUX, Anne-Laure, Tant que nous sommes vivants, Gallimard, 2015.

Les vieux fourneaux 3 : celui qui part – Lupano et Cauuet

J’ai découvert Les vieux fourneaux en avril dernier et j’ai eu un tel coup de coeur pour cette BD que j’étais pressée de découvrir le tome 3. A la première occasion, je me suis donc précipitée dans une librairie et je l’ai dévoré le soir même !

Dans cet opus, on retrouve les ingrédients qui font la saveur des deux premiers. Des petits vieux caractériels mais attachants, une jeune femme déterminée qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, de l’humour à toutes les pages et quelques incursions dans le passé qui permettent de mieux comprendre le présent.

On découvre notamment que Pierrot, Antoine et Mimile n’ont pas de quoi être fiers de ce qu’ils ont fait quand ils étaient plus jeunes et traînent derrière eux de vieilles casseroles dont il se gardent bien de parler. Ils font même preuve de beaucoup de mauvaise foi. Heureusement, la petite fille d’Antoine n’hésite pas à les obliger à regarder la vérité en face.

Les dernières planches laissent entrevoir quelques pistes pour le tome 4 que, vous vous en doutez, j’attends avec impatience.

En attendant, je ne résiste pas à vous montrer ces deux passages qui m’ont fait éclater de rire.

LUPANO, Wilfrid, CAUUET, Paul, Les vieux fourneaux 3 : celui qui part, Dargaud, 2015.

La BD de la semaine, c’est chez Noukette aujourd’hui.

Danser les ombres – Laurent Gaudé

Lucine habite à Jacmel, en Haïti. Célibataire, elle tient une échoppe dans la rue Veuve. Elle s’ocuppe aussi de son neveu et sa nièce, Georges et Alcine, avec sa soeur aînée.La vie est dure. La mère des enfants court les hommes et ne s’est jamais vraiment occupée d’eux. Elle décède dès le début du roman, emportée par ses démons.

Lucine part alors à Port-au-Prince pour annoncer le décès au père de Georges et lui demander de l’argent. Elle se rend rapidement compte qu’elle ne quittera plus cette ville dans laquelle elle se sent si bien. Thérèse s’occupera des enfants. Elle ne veut plus se sacrifier pour les autres. Elle veut enfin penser à elle.

Saul vit à Port-au-Prince. Enfant illégitime, il a été malmené par la vie et a du mal à se trouver, à faire ses propres choix. Médecin raté, il vit dans l’ombre de la famille de son père. Il se rend régulièrement dans une ancienne maison close pour se réunir avec un groupe d’amis. Là, il joue aux dominos, discute et refait le monde. La vie est presque agréable.

Autour de ces deux personnages principaux, gravitent tout une galerie de personnages secondaires. Matrak, l’ancien tortionnaire devenu chauffeur de Taxi. Le vieux Tess qui tient la maison Fessou. Le facteur Sénèque qui retarde parfois la distribution du courrier pour apporter les bonnes nouvelles au bon moment. Ti Sourire l’infirmière. Ou encore Lily, venue vivre les dernières heures de sa vie en Haïti contre l’avis de sa mère.

Le jour où la terre se met à trembler, elle avale tout. La ville s’écroule tel un château de cartes. Les survivants sont anéantis. Qui est vivant ? Qui est mort ? On ne le sait même plus. Les esprits et les ombres sont omniprésents et se mêlent à la vie.

Roman choral, Danser les ombres propose une galerie de personnages dont l’instinct de vie est plus fort que tout. Ils dégagent cette force incroyable qui fait qu’on est parfois capable de déplacer des montagnes pour affronter le pire.

Cette atmosphère envoûtante dans laquelle l’amitié, l’amour, la haine, la vie et la mort se côtoient colle à la peau. Une large place est accordée à la culture locale : les démons, les monstres, les vaudoux font partie de la vie. Il faut donc accepter de se laisser emporter par cette histoire qui prend parfois des allures un peu surnaturelles.

Laurent Gaudé rend ici un magnifique hommage à Haïti et à ses habitants. On referme le livre en se disant que, si la vie est bien triste et cruelle, elle est aussi plus forte que tout.

GAUDÉ, Laurent, Danser les ombres, Actes Sud, 2015.

Les vieux fourneaux 1 et 2 – Lupano et cauuet

Antoine vient de perdre sa femme Lucette. Ses deux potes, Mimile et Pierrot arivent en retard à l’enterrement. Mimile avait complètement oublié et était tranquillement installé dans son fauteuil à la maison de retraite quand Pierrot est venu le chercher. Les deux hommes font toute la route sur les chapeaux de roues en klaxonnant pour que les autres automobilistes se poussent et en faisant des queues de poisson mais cela ne pas suffit à rattraper le temps passé à trouver une vieille veste de costume et un pantalon trop court. 

Antoine ne s’offusque pas vraiment, il connaît bien ses deux amis d’enfance. Grâce à quelques plongées dans le passé, le lecteur les découvre en train de faire des bêtises au village puis, plus tard, adultes.

Lucette et Antoine travaillaient pour le laboratoire Garan Servier. Au bout de 10 ans, elle a décidé de quitter l’entreprise pour fonder le théâtre du loup en slip repris aujourd’hui par sa petite fille qui est enceinte. Antoine, lui, est resté chez Garan Servier.

Pierrot était un syndicaliste engagé. Aujourd’hui il fait partie du collectif de non-voyants anarchistes « Ni yeux ni maître » dont la spécialité est de s’incruster dans les réunions ou les réceptions pour mettre le bazar. Comme ce sont des vieux qui se font passer pour séniles, les services d’ordre ne savent pas trop comment réagir.

Mimile lui a beaucoup voyagé. Pourtant, à le voir comme ça, on ne dirait pas.

Les trois copains sont heureux de se retrouver mais ne se doutent pas qu’une enveloppe laissée par Lucette chez le notaire et qu’Antoine découvre après l’inhumation va les faire voyager en Toscane et vivre des aventures à rebondissements.

J’ai eu un vrai coup de coeur pour cette bande dessinée qui, derrière son apparente légèreté traite de sujets importants comme le capitalisme, la société de consommation, le troisième âge mais aussi, de manière plus générale, la vie. Le scénario de Lupano est vraiment très très fort. Je ne connaissais pas cet auteur mais je vais me pencher d’un peu plus près sur son travail.

Les dessins de Cauuet sont également une réussite. La silhouette des trois vieux est terrible, les expressions des visages aussi. L’humour est omniprésent et j’ai même éclaté de rire à plusieurs reprises.

Les caractères des personnages sont assez marqués mais ils cachent bien leur jeu et, au détour d’une planche, on découvre des aspects insoupçonnés de leur personnalité ou de leur passé. Avec ces trois là et la petite fille d’Antoine, le lecteur n’est pas au bout de ces surprises.

LUPANO, Wilfrid, CAUUET, Paul, Les vieux fourneaux 1 : Ceux qui restent, Dargaud, 2014.

LUPANO, Wilfrid, CAUUET, Paul, Les vieux fourneaux 2 : Bonny and Pierrot, Dargaud, 2014.

 

Monsieur Pan – Kressmann Taylor et Princesse Camcam

Monsieur Pan a peur de mourir. Tous les matins, au réveil, il pense qu’il va s’évanouir. Un fil de tissu le chatouille : il attend la piqûre de l’araignée ou du scorpion qui s’est glissé sous son pantalon. Quand sa maison craque la nuit, il est persuadé qu’un voleur armé d’un couteau a réussi à s’introduire chez lui. Ses peurs le paralysent tellement qu’elles l’empêchent de vivre.

Le jour où sa soeur meurt et qu’il recueille chez lui ses trois neveux orphelins, sa vie change du tout au tout et ses peurs sont bien vite oubliées.

On connaît Kressmann Taylor pour son célèbre Inconnu à cette adresse mais qui connaît ses autres écrits ? Monsieur Pan est un joli hymne à la vie. Dans ce conte, le héros éponyme change sa façon de voir le monde grâce aux enfants de sa soeur dont il s’occupe avec plaisir et de manière consciencieuse.

Le texte n’est malheureusement pas facile à lire à l’oral en raison des phrases beaucoup trop longues. Les illustrations de Princesse Camcam, elle, nous offrent un beau voyage en Asie. C’est un vrai plaisir à regarder.

Un lecture commune que j’ai le plaisir de partager avec Sophie.

Merci aux Éditions Autrement pour l’envoi de ce livre.

TAYLOR, Kressmann, PRINCESSE CAMCAM, Monsieur Pan, Autrement, 2014

Daytripper – Fabio MOON et Gabriel Ba

Bras de Oliva Domingos travaille à la rubrique nécrologie d’un grand quotidien de Sao Paulo. Il aimerait devenir écrivain comme son père -avec lequel il a d’ailleurs des rapports compliqués- mais il a du mal à trouver l’inspiration. Quand il ne chronique pas les morts, il aime rêver aux mille et une vie et aux mille et unes morts qu’il pourrait avoir. Il se projette dans l’avenir, refait son présent ou se replonge dans son enfance en inventant à chaque fois des scénarios de vie et de morts différents.

Ses aspirations sont simples : avoir un travail qui lui plaît et une vie de famille harmonieuse, être fidèle en amitié, être en bonne santé, profiter de la vie. Bref, être heureux ! Mais comme tout le monde, il doit faire face aux difficultés. Alors, il y a des moments joyeux et d’autres moins.

En dix chapitres, sans ordre chronologique, le lecteur est transporté dans de multiples lieux et de multiples vies. Petit à petit, il assemble les pièces du puzzle et trouve forcément un écho avec sa propre existence et ses propres questionnements. Car les réflexions et les rêves de Bras, ce sont ceux de tout un chacun.

Ce qui m’a d’abord attirée dans Daytripper, ce sont les magnifiques couleurs de Dave Stewart. Mais très vite, je me suis laissée séduire par le scénario et le trait des jumeaux brésiliens Moon et Ba.

On passe du léger ou de l’humour à des réflexions beaucoup plus sérieuses et profondes sur la vie. L’amour, l’amitié, la famille, les rapports humains, la mort sont tour à tour abordés avec beaucoup de finesse.

Cette bande dessinée foisonne tellement d’idées intéressantes qu’un seule lecture ne suffit pas. Il ne faut pas se fier à l’apparente simplicité des rêves de Bras.

Bref, vous l’aurez compris, je vous recommande vivement Daytripper !

MOON, Fabio, BA, Gabriel, Daytripper : au jour le jour,  Vertigo, Urban Comics, 2012.

Un grand merci à PriceMinister qui m’a permis de lire ce livre dans le cadre de l’opération La BD fait son festival. Je note la note de 16/20 à Daytripper.

Et puis Paulette… – Barbara Constantine

Ferdinand vit seul dans une grande ferme depuis que son fils, sa belle-fille et ses petits enfants ont déménagé. Il ne sait pas trop pourquoi ils sont partis. Il y avait pourtant de la place pour tout le monde chez lui. Il se dit que sa belle-fille ne supportait sans doute plus sa personnalité bourrue et son vocabulaire fleuri. Quant à son fils, il n’a jamais vraiment dialogué avec lui alors ce n’est pas aujourd’hui que ça va commencer ! Le plus ennuyeux dans cette histoire, c’est qu’il voit beaucoup moins ses petits-fils, les deux Lulus.

Un jour, ces deux garnements profitent du fait d’être seuls chez eux pour aller rendre visite à leur grand-père. Quand un orage éclate et qu’ils découvrent que la maison de la voisine prend l’eau tellement le toit est en mauvais état, ils demandent à Ferdinand pourquoi celui-ci n’accueille pas la vieille dame chez lui. Tout est simple dans l’esprit des enfants, c’est bien connu. Mais cette Marceline, Ferdinand la connaît à peine ! Tout ce qu’il sait d’elle, c’est qu’elle vend les légumes de son jardin sur le marché et qu’elle se balade avec un âne et une carriole car elle n’a pas de voiture. C’est peut pour héberger quelqu’un !

Après une nuit sans sommeil pendant laquelle tout cette histoire trotte dans sa tête, Ferdinand décide finalement que ses petits-enfants ont raison. Il ne sait pas trop comment il va amener les choses à Marceline – les mots, c’est pas trop son truc…- mais elle ne peut plus continuer à vivre dans ces conditions.

Contre toute attente, la voisine accepte la proposition du vieil homme. De fil en aiguille, d’autres personnes vont les rejoindre à la ferme. C’est le début d’une colocation où retraités, personnes agés mais aussi jeunes étudiants vont vivre ensemble pour leur plus grand bonheur.

Comme dans Tom, petit Tom, tout petit homme, les personnages de ce roman sont attachants. Ils ont tous leur personnalité et leurs petits défauts mais cela les rend touchants. L’humour permet notamment de dédramatiser certaines situations. Ferdinand, Marceline, Guy et les autres traînent aussi quelques vieilles casseroles que l’on découvre petit à petit au détour d’une phrase ou d’une conversation.

Et Puis Paulette… est donc une histoire pleine d’humanité. Trop pleine peut-être… Et c’est là le principal reproche que l’on peut lui faire. La gentillesse et le joie de vivre sont d’excellentes choses mais dans la vraie vie, les difficultés ne se surmontent pas aussi facilement. La vie en communauté et la vieillesse ne sont absolument pas idylliques, loin de là, et à force de bon sentiments, le roman devient gentillet.

Reste quand même, outre les personnages, une écriture agréable et une réflexion intéressante sur la solitude et la solidarité entre générations.

Un grand merci à Leiloona qui fait voyager ce livre.

CONSTANTINE, Barbara, Et puis Paulette…, Calmann-Lévy, 2012.

« Pour Sanpei » #1

Quatrième de couverture :
« Sanpei est un sexagénaire à la retraite, un peu bougon et renfermé de nature.
Après la mort de sa femme, il emménage chez son fils. En triant ses affaires, il tombe par
hasard sur un carnet, une sorte de journal de bord tenu par sa femme. À sa lecture, Sanpei découvre que Tsukuro a pris
le temps de mettre par écrit tout ce qui pourrait être utile à son époux afin de
lui faciliter la vie, afin qu’il puisse vivre plus en harmonie avec son entourage : les goûts de sa petite fille, le caractère de son fils, les recettes de
cuisine essentielles, comment recoudre un bouton, comment repasser,
etc. C’est maintenant à lui de se débrouiller !
« 

C’est grâce à Faelys que j’ai découvert ce premier tome d’une série de deux mangas intitulée Pour Sanpei. Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé. Ce grand-père qui perd un peu la boule est attendrissant mais je trouve qu’il manque à cette histoire une intrigue. Les scènes de la vie quotidienne se succèdent avec humour et tendresse sur le mode de la chronique familiale mais finalement, il ne se passe pas grand chose… Décidément, j’ai toujours autant de mal à trouver des mangas qui me plaisent vraiment !

KOUNO, Fumiyo, Pour Sanpei , Kana, 2009.

« La grand-mère de Jade » de Frédérique Deghelt

Mamoune, la grand-mère de Jade vit seule dans sa maison, en Haute-Savoie, depuis le décès de son mari. Comme beaucoup de personnes âgées, un jour, elle tombe et reste sur le sol pendant plusieurs heures. C’est le signal d’alarme : ses filles décident de la placer en maison de retraite. Sur un coup de tête, Jade va la chercher et l’emmène vivre avec elle à Paris. Elles fait peu à peu connaissance avec cette grand-mère qu’elle croyait pourtant bien connaître. Elle apprend par exemple qu’elle était une lectrice cachée, une amoureuse des livres, alors que Jade ne l’a jamais vu lire autre chose que La Bible. Mamoune lui propose même de relire ce roman qu’elle a envoyé à de nombreux éditeurs, sans succès, et de lui faire des suggestions pour l’améliorer. Jade retrouve peu à peu la joie de vivre qu’elle avait perdue depuis quelques temps et se met à corriger son manuscrit. Cette « collocation » est bénéfique aussi pour Mamoune qui vit une sorte de seconde jeunesse.

Ce roman, j’ai commencé par le dévorer puis, je me suis lassée : trop de bons sentiments, un bonheur trop parfait pour être vrai. J’avais envie de noter des passages mais je ne l’ai pas fait parce que toute cette histoire m’énervait. Comme si Mamoune était une fée capable de faire surgir le bonheur d’un coup de baguette magique ! Si c’était aussi simple…

Pourtant, j’ai continué ma lecture sans pouvoir m’arrêter. Les pensées intimes de Jade et de sa grand-mère me parlaient et m’agaçaient à la fois. Bizarre comme sentiment. J’ai encore beaucoup de mal à l’expliquer…

Et puis, les cinq dernières pages sont arrivées et là, je ne m’y attendais pas du tout. J’ai repensé à tous ce que j’avais ressenti tout au long de cette lecture et j’ai vu les choses différemment… D’un coup, tous les reproches que l’on peut faire au textes s’expliquent. Je dois dire que Frédérique Deghelt est très forte. Je suis épaté…

Véro, Anne, Choco, Leiloona, BelleSahi, Val, Laure, Clarabel, Cuné, vous êtes nombreux à avoir lu et à avoir aimé La grand-mère de Jade.

DEGHELT, Frédérique, La grand-mère de Jade, Actes Sud, 2009.

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