A bout de courses – Sidney Lumet

A bout de course est un film de Sidney Lumet sorti en 1988. Je ne l’avais jamais vu et j’ai eu l’occasion de le découvrir sur grand écran cette semaine. Un vrai coup de coeur !

Arthur et Annie Pope vivent cachés sous de fausses identités depuis le dérapage d’un attentat contre la guerre du Vietnam auquel ils ont participé il y a de nombreuses années. Le FBI est à leur recherche car un gardien est mort lors de l’explosion. Ils doivent donc régulièrement changer de nom et de domicile avec leurs deux garçons.

Au début du film, ils fuient encore une fois, s’installent dans une nouvelle ville et s’appellent désormais Manfield. Danny (le beau River Phoenix), leurs fils aîné, a 17 ans et vit assez mal la situation. Il en a marre de devoir toujours mentir et de ne pas pouvoir établir de vraies relations d’amitié. Passionné de musique, il fait connaissance de Lorna Philips, la fille de son professeur.

Petit à petit, Danny devient adulte et sa vie change. Ses parents ne peuvent plus lui demander de vivre dans les mêmes conditions que lorsqu’il était enfant.

Road movie, thriller politique, film de fugitif, romance adolescente, drame familial, A bout de course appartient à tous ces registres. Les parents, en raison de leurs convictions politiques, imposent à leurs garçons une vie anormale pour des enfants. Cela ne les empêche pas de les aimer, bien au contraire, et de prendre des décisions importantes pour préserver les liens familiaux. Certaines scènes sont très émouvantes et montrent toute la complexité de la situation.

Dans ce film, j’ai retrouvé avec bonheur les coupes de cheveux et les tenues vestimentaires des années 1980. Les lunettes énormes, les jeans mal coupés, les slips kangourous… ça paraît lointain mais c’est toute mon enfance !

Bref, A bout de course est un film que je vous recommande vivement si vous ne l’avez pas déjà vu !

4 réflexions sur « A bout de courses – Sidney Lumet »

  1. Bonjour Saxaoul, justement, A bout de course fait partie des films que je n’ai jamais vu et je le regrette. Peut-être un jour… Bonne après-midi.

La parole est à vous !

%d blogueurs aiment cette page :