Géant – Jo Hoestlandt

Louis habite avec ses parents dans le marais. Il passe ses journées avec son père, perché sur des échasses, à surveiller leur troupeau de brebis. Le métier de berger lui plaît beaucoup. Il aime observer le monde de haut et les oiseaux l’intéressent tout particulièrement.

Malheureusement, le destin est cruel pour Louis. Son père meurt et le jeune garçon part habiter en ville avec sa mère. Cette dernière travaille beaucoup pour subvenir à ses besoins et à ceux de son fils alors Louis l’aide comme il peut en nettoyant les vitres des commerçants ou en livrant des journaux. L’argent qu’il gagne, il le lui donne.

Quand il n’a pas de travail, il va à l’école. Il n’a pas vraiment envie d’y aller mais c’est sa mère qui insiste. Elle explique à Louis que les personnes qui manquent d’instruction se font avoir dans la vie. Louis est triste. La vie n’est plus la même depuis le décès de son père. La campagne lui manque. Heureusement, de nouveaux voisins emménagent dans l’immeuble et Sofia, sa jeune voisine, lui permet de voir la vie sous un nouveau jour.

En choisissant de faire du héros de son roman un jeune berger sur des échasses allant à l’école seulement de temps en temps, Jo Hoestlandt place son récit dans une autre époque. Cependant, le propos est intemporel.

Louis et Sofia ont tous les deux perdu un de leurs parents et la vie est dure pour eux. Les doutes dont ils sont victimes, la tristesse, la peur sont des sentiments auxquels ils doivent faire face au quotidien. L’amitiè qu’ils éprouvent l’un pour l’autre (et peut être même l’amour…) les aide à surmonter les difficultés.

Un beau roman jeunesse rempli d’optimisme !

HOESTLANDT, Jo, Géant, Magnard jeunesse, 2014.

3 pensées sur “Géant – Jo Hoestlandt”

  1. Un beau roman, oui. J’aime beaucoup l’univers de Jo Hoestlandt. j’ai eu la chance de la rencontrer avec des élèves et elle déborde d’humanité, comme ses livres !

  2. Les rencontres avec les auteurs sont toujours enrichissantes. Quand je travaillais en Normandie, j’ai eu la chance d’en rencontrer beaucoup avec les élèves. Ici, on est plus excentrés, ça coûte beaucoup plus pour les faire venir et du coup, c’est tout de suite plus compliqué.

La parole est à vous !

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